HITLER ET SA DEVOTION POUR L'ISLAM ...

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HITLER ET SA DEVOTION POUR L'ISLAM ...

Depuis quelques années, en Europe, en Occident, les caciques prennent d'infimes précautions pour préserver l'image de l'islam, religion de paix et d'amour, étendue sur les territoires pétroliers, avec lesquels les intérêts économiques sont étroitement liés, hélas. Ce sacré pétrole découvert grâce aux technologies Occidentales, faut-il le rappeler ? A l'attention de ces caciques qui ne liront jamais ce blog, mais, sait-on jamais, dans leur quête d'espionage de tout ce qui bouge contre cette religion, déguisée en idéologie politique mortifère et obscurantiste, je vais les régaler avec des citations et déclarations du dictateur en faveur de l'islam, comme chacun sait aujourd'hui, même dans les campagnes les plus reculées, qu'il est l'ennemi mortel des juifs et autres mécréants. Evidemment, associer Hitler à l'islam aujourd'hui, n'est pas fait pour la promotion de l'image de la religion de paix et d'amour, qui fouette de mille coups un bloggeur pour s'exprimer librement, veut décapiter un jeune chiite manifestant contre le régime, ou harcèle un héros Emirati, lauréat du Prix Martin Ennals 2015, parce qu'il est la seule voix crédible en faveur des droits de l'homme dans la région. 

Voici donc tout ce que pensait le penseur de l'holocauste à vos intentions et que je vous incite à partager le plus largement possible. Tout Occidental aux manettes de son peuple qui ignore ces déclarations, feind de les ignorer en les connaissant, est un collaborateur du mal et un traite à son peuple d'origine qui n'a jamais connu cette religion qui vient désormais l'envahir de diverse manière. Par l'invasion migratoire islamisée, mais aussi par les convertions.

Hildegard von Hessen am Rhein

Citations Hitler

 
1) Citations

C'est le christianisme qui a causé la perte de Rome. Ce ne sont ni les Germains ni les Huns.

(Libres propos sur la guerre et la paix recueillis sur l’ordre de Martin Bormann, Adolf Hitler, éd. Flammarion, 1952, t. 1, 27 janvier 1942, p. 247)


L'époque arabe fut l'âge d'or de l'Espagne la plus civilisée. Puis vint l'époque des persécutions toujours recommencées.

(Libres propos sur la guerre et la paix recueillis sur l’ordre de Martin Bormann, Adolf Hitler, éd. Flammarion, 1954, t. 2, 1er août 1942, p. 227 )


La civilisation a été l’un des éléments constitutifs de la puissance de l’Empire romain. Ce fut aussi le cas en Espagne, sous la domination des Arabes. La civilisation atteignit là un degré qu’elle a rarement atteint. Vraiment une époque d’humanisme intégral, où régna le plus pur esprit chevaleresque. L’intrusion du christianisme a amené le triomphe de la barbarie. L’esprit chevaleresque des Castillans est en réalité un héritage des Arabes.

(Libres propos sur la guerre et la paix recueillis sur l’ordre de Martin Bormann, Adolf Hitler, éd. Flammarion, 1954, t. 2, 28 août 1942, p. 297 )


Je pourrais encore m'enflammer pour le paradis des musulmans, mais que dire du fade paradis des chrétiens.

(Hitler cet inconnu (Hitlers Tischgesprache im Führerhauptquartier), Adolf Hitler, notes de Henry Picker, éd. Presses de la cité, 1969, 13 décembre 1941, p. 168 )


Je suis sur le point de devenir une figure religieuse [...] les Arabes et les Marocains évoquent déjà mon nom dans leurs prières.

(Libres propos sur la guerre et la paix recueillis sur l’ordre de Martin Bormann, Adolf Hitler, éd. Flammarion, 1952, t. 1, 13 janvier 1942, p. 198 )


Si à Poitiers Charles Martel avait été battu, la face du monde eût changé. Puisque le monde était déjà voué à l’influence judaïque (et son produit, le christianisme, est une chose si fade!) il eût beaucoup mieux valu que le mahométisme triomphât. Cette religion récompense l’héroïsme, elle promet aux guerriers les joies du septième ciel… Animés par un tel esprit, les Germains eussent conquis le monde. C’est le christianisme qui les en a empéchés.

(Libres propos sur la guerre et la paix recueillis sur l’ordre de Martin Bormann, Adolf Hitler, éd. Flammarion, 1954, t. 2, 28 août 1942, p. 297 )


Notre racisme n'est agressif qu'à l'égard de la race juive. Nous parlons de race juive par commodité de langage, car il n'y a pas, à proprement parler, et du point de vue de la génétique, de race juive [...] La race juive est avant tout une race mentale [...] Une race mentale, c'est quelque chose de plus solide, de plus durable qu'une race tout court. Transplantez un Allemand aux Etats Unis, vous en faites un américain. Le Juif, où qu'il aille, demeure un juif. C'est un être par nature inassimilable. Et c'est ce caractère même qui le rend impropre à l'assimilation, qui définit sa race. Voilà une preuve de la supériorité de l'esprit sur la chair !

(Testament politique d'Hitler, Adolf Hitler, notes de Martin Bormann, préface de Trevor-Roper, éd. Fayard, 1959, 13 février 1945, p. 83)


Les peuples régis par l'Islam seront toujours plus proches de nous que la France, par exemple, en dépit de la parenté du sang qui coule dans nos veines. Le malheur veut que la France ait dégénéré au cours des siècles et que ses élites aient été subverties par l'esprit juif. Cela a pris de telles proportions que cela est irréparable. La France est condamnée à faire une politique juive.

(Testament politique d'Hitler, Adolf Hitler, notes de Martin Bormann, préface de Trevor-Roper, éd. Fayard, 1959, 2 avril 1945, p. 180 )


Si les Arabes avaient gagné cette bataille (Poitiers), le monde entier serait aujourd'hui musulman. Ils auraient en effet imposé aux peuples germaniques une religion dont le dogme, propager la foi par l'épée et soumettre tous les peuples à cette foi, était comme fait pour les Germains [...] pour finir, ce ne sont pas les Arabes mais les Germains, convertis à la foi musulmane, qui auraient été à la tête de cet empire mondial islamique [...] Nous avons la malchance de ne pas posséder la bonne religion. Pourquoi n'avons nous pas la religion des Japonais, pour qui se sacrifier à sa patrie est le bien suprême ? La religion musulmane aussi serait bien plus appropriée que ce christianisme, avec sa tolérance amollissante.

(Au coeur du troisième Reich, Albert Speer, propos d'Adolf Hitler, éd. Fayard, 1971, p. 138 )


On doit garantir à tous les membres musulmans des Waffen-SS et de la police le droit indiscutable, prévu par leur religion, à ne pas manger de la viande de porc et à ne pas boire de boissons alcooliques. Il faudra leur garantir des menus équivalents. [...] Je ne veux pas que, par la stupidité et l'étroitesse d'esprit de quelques individus isolés, un seul de ces héroïques volontaires eut à ressentir une gêne et à se croire privé des droits qui leurs ont été assurés. [...] J’ordonne que chaque infraction à ces dispositions soit punie sans la moindre hésitation et qu'on m'en rende compte

(Uniform Organisation and History of the Waffen-SS, Roger James Bender et Hugh Page Taylor, propos d'Adolf Hitler, éd. Bender publ, 1971, p. 144-145 )


Cette philosophie (japonaise), qui est une des raisons principales de leur succès, n'a pu se maintenir comme principe d'existence du peuple que parce que celui-ci est resté protégé contre le poison du christianisme. Comme dans l'Islam, la religion japonaise est dépourvue de tout terrorisme et contient seulement l'espoir de la félicité. Le terrorisme est seulement une idée juive répandue par le christianisme.

(Hitler cet inconnu (Hitlers Tischgesprache im Führerhauptquartier), Adolf Hitler, notes de Henry Picker, éd. Presses de la cité, 1969, 4 avril 1942, p. 274 )


A peine arrivons-nous dans une colonie que nous y construisons des jardins et des hopitaux pour les indigènes. Cela me met en rage ! La femme blanche est dégradée au service des Noirs, et la prêtraille s'y ajoute avec sa fabrication des anges. Toutes ces cajoleries aboutissent à faire détester les Allemands. C'est un comble ! Pour les indigènes, c'est une brimade. Ils ne comprennent pas. Le remerciement, c'est qu'ils nous considèrent comme des pédants qui ont plaisir à manier la matraque.

(Hitler cet inconnu (Hitlers Tischgesprache im Führerhauptquartier 1951), Adolf Hitler, notes de Henry Picker, éd. Presses de la cité, 1969, 19 février 1942, p. 197)


Les blancs ont toutefois apporté quelque chose à ces peuples (colonisés), le pire qu'ils pussent leur apporter, les plaies du monde qui est le nôtre: le matérialisme, le fanatisme, l'alcoolisme et la syphilis. Pour le reste, ce que ces peuples possédaient en propre étant supérieur à ce que nous pouvions leur donner, ils sont demeurés eux-mêmes [...] Une seule réussite à l'actif des colonisateurs: ils ont partout suscité la haine. Cette haine qui pousse tous ces peuples, réveillés par nous de leur sommeil, à nous chasser. Il semble même qu'ils ne se soient réveillés que pour cela !

(Testament politique d'Hitler, Adolf Hitler, notes de Martin Bormann, préface de Trevor-Roper, éd. Fayard, 1959, 7 février 1945, p. 71-72)


L'allié italien nous a gênés presque partout. C'est ce qui nous a empêchés, en Afrique du Nord, par exemple, de faire une politique révolutionnaire [...] Seuls, nous aurions pu émanciper les pays musulmans dominés par la France. Cela aurait eu un retentissement énorme en Égypte et dans le Proche-Orient asservis par les Anglais. D'avoir notre sort lié à celui des Italiens, cela rendait une telle politique impossible. Tout l'Islam vibrait à l'annonce de nos victoires. Les Égyptiens, les Irakiens et le Proche-Orient tout entier étaient prêts à se soulever. Que pouvions-nous faire pour les aider, pour les pousser même, comme c'eût été notre intérêt et notre devoir. La présence à nos côtés des Italiens nous paralysait, et elle créait un malaise chez nos amis de l'Islam, car ils voyaient en nous des complices, volontaires ou non, de leurs oppresseurs [...] Le souvenir des barbares représailles exercées contre les Senoussis y est toujours vivant. Et d'autre part la ridicule prétention du Duce d'être considéré comme le "Glaive de l'Islam" entretient encore le long ricanement qu'elle suscita avant la guerre. Ce titre qui convient à Mahomet et à un grand conquérant comme Omar, Mussolini se l'était fait donner par quelques pauvres bougres, qu'il avait payés ou terrorisés. Il y avait une grande politique à faire à l'égard de l'Islam. C'est raté - comme tant d'autres choses que nous avons ratées par fidélité à l'alliance italienne! Les Italiens, sur ce théâtre d'opérations, nous ont donc empêchés de jouer l'une de nos meilleures cartes: qui consistait à émanciper tous les protégés français et à soulever les pays opprimés par les Britanniques. Cette politique aurait suscité l'enthousiasme dans tout l'Islam. C'est en effet une particularité du monde musulman que ce qui touche les uns, en bien ou en mal, y est ressenti par tous les autres, des rives de l'Atlantique à celles du Pacifique.

(Testament politique d'Hitler, Adolf Hitler, notes de Martin Bormann, préface de Trevor-Roper, éd. Fayard, 1959, 17 février 1945, p. 100)


2) Citations sur Hitler


Hitler avait un faible, c’est certain, pour la religion mahométane. Lui, d’origine catholique, éprouvait un grand intérêt pour l’Islam et sa civilisation. Il regrettait presque que ses armées n’eussent pas triomphé de Charles Martel à Poitiers [...] Hitler trouvait dans la religion mahométane plus de poésie et de tolérance que dans un certain sectarisme chrétien[...] C’est chez eux, dans leur milieu naturel, au sein de leur race, sur le sol millénaire de leurs peuples qu’ils (les peuples de l’Islam) avaient à s’épanouir, à retrouver ou à exalter leurs caractéristiques civilisatrices. Notre racisme tendait à les encourager avec force dans ce sens là. Avec joie nous les eussions aidés [...] C’est ce qui explique l’intérêt tout spécial que Hitler portait aux peuples de l’Islam, livrés trop souvent à la domination et au mépris des négriers étrangers qui avaient imposé à ces pays hautement civilisés leur langue et leurs mœurs. Sans les apports de ces peuples anciens, l’Europe eût sans doute pataugé dans les balbutiements d’un Haut Moyen Age qui ne se souvenait même plus de l’Athènes de Socrate et de la Rome d’Auguste. C’est l’Islam qui nous avait apporté, à Cordoue, Aristote voilà plus de dix siècles [...] Jamais donc le monde musulman n’aurait eu en Hitler un rival, et moins encore un conquérant. Fidèle aux grands enseignements de Frédéric de Hohenstaufen, il serait l’ami des peuples musulmans à la recherche de leur redressement.

(Hitler et l'Islam, Léon Degrelle, éd. revue « Rebelle », numéro 2, automne 1984, p. 107-113 )


La religion d'Hitler est la plus proche qui soit de l'islamisme, réaliste, terrestre, promettant le maximum de récompenses dans cette vie, mais avec ce Walhalla façon musulmane avec lequel les Allemands méritoires peuvent entrer et continuer à goûter le plaisir. Comme l'islamisme, elle prêche la vertu de l'épée.

(C.G. Jung Speaking: Interviews and Encounters, Carl Gustav Jung, éd. Princeton University Press, 1987, p. 94 )


D'autres enfin, et c'est évidemment le courant dominant, celui auquel Hitler s'associe, se bornent à une critique acerbe du christianisme, conçu comme une religion orientale, déformée sous l'action de saint Paul, marquée du sceau des Juifs, une religion de dégénérés et de malades, dont la morale, sous le nom de charité, de pitié, de résignation, de pardon des injures, d'amour du prochain, enseigne la faiblesse, la peur, la lâcheté, les scrupules, le déshonneur, s'oppose à toutes les vertus martiales et achemine les peuples à l'esclavage.

(Souvenirs d'une ambassade à Berlin (de 1931 à 1938), André François-Poncet, éd. Flammarion, 1946, p. 80 )


Nous ne savons pas si Hitler est sur le point de fonder un nouvel islam. Il est d’ores et déjà sur la voie ; il ressemble à Mahomet. L’émotion en Allemagne est islamique, guerrière et islamique. Ils sont tous ivres d’un dieu farouche.

(The Symbolic Life (1939), Carl Gustav Jung, éd. Princeton University Press, 1977, p. 281)


Hitler pourrait bien évoquer la figure d’un Mahomet.

(Mon témoignage sur Adolf Hitler, Hans F. K. Günther, éd. Pardès, 1990, p. 42 )


Dès le commencement de la révolution allemande, je fus impressionné par la parenté du national-socialisme avec l'islam et cette impression n'a fait que se préciser et s'affermir depuis. L'islam, qui à l'origine était la foi d'une obscure tribu nomade, conquit avec une rapidité vertigineuse la plus grande partie de l'Orient qui comptait alors, historiquement parlant, et cela parce qu'il constituait un mouvement puriste et purificateur au milieu d'un monde civilisé à l'extrême et moralement pourri. Sans la corruption monstrueuse de l'époque précédente, corruption plus contraire que tout au monde au tréfonds du caractère allemand, Adolf Hitler n'eut jamais pu, en un temps si court. réunir autour de lui l'écrasante majorité du peuple. Mais la lutte contre la corruption entraine la suprême estime accordée aux valeurs de caractères;et par la, le critère auparavant valable de la culture et de l'esprit tombe en désuétude. Les vertus les plus simples et les plus élémentaires deviennent déterminantes, et ainsi nait du jour au lendemain, qu'il s'agisse du national-socialisme ou de l'islam, une nouvelle unité, dont la force et la tension sont immenses; et en face de cette unité on voit s'écrouler et se réduire à néant la plupart des différences précédemment importantes (dans le cas de l'islam, les différences entre les peuples et les cultures; en allemagne, les classes et les partis). En outre les deux mouvements sont essentiellement religieux, et non pas politiques. Si l'on observe les points essentiels, ils se distinguent surtout en ceci : l'esprit de l'islam était originellement nomade et partant conquérant et il le resta durant des siècles; le national-socialisme, par contre représente une rupture avec le déracinement provoqué par l'ère intellectualiste, et un retour aux racines du Sang et de la Terre.

(Hermann Graf Keyserling, La révolution Mondiale et la responsabilité de l'Esprit, 1934)


Ce que le très chrétien bourgeois du XXe siècle ne pardonne pas à Hitler, ce n’est pas le crime en soi, ce n’est pas l’humiliation de l’homme en soi, c’est le crime contre l’homme blanc [...] d’avoir appliqué à l’Europe des procédés colonialistes dont ne relevaient jusqu’ici que les Arabes, les coolies de l’Inde et les nègres d’Afrique.

(Discours sur le colonialisme, Aimé Césaire, éd. Présence Africaine, 1973, p. 11-12 )


Hitler ne fut que le révélateur d'une sauvagerie raciste installée et remontant bien avant le XXe siècle, une sauvagerie raciste, un système d'anéantissement de l'homme dont, jusqu'alors, seuls les peuples colonisés avaient fait l'expérience.

(La férocité blanche, des non-blancs aux non-aryens, Rosa Amelia Plumelle-Uribe, éd. Albin -Michel, 2001, p. 30 )


Le passage accompli par Hitler de la "race blanche" à la "race aryenne" bouleversa l'assurance confortable que, jusqu'alors, chaque Blanc pouvait retirer de son appartenance à la race des seigneurs. Il assena un coup mortel à cette merveilleuse conviction intime d'être supérieur du seul fait d'appartenir à la race blanche.

(La férocité blanche, des non-blancs aux non-aryens, Rosa Amelia Plumelle-Uribe, éd. Albin -Michel, 2001, p. 163 )

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peu importe 24/10/2016 00:16

Espèce d'enoiré de satané de merde .. vos propos sont tellements racistes que je suis certains que vous etes un satané de sioniste juifs de merde!! Et bien si bien ça ... b1 vous méritiez votre sort dans la 2eme guerre sal jui de merde et je dis à la fin heil Hitler pauvre con

Copyright: toute reproduction des articles doit mentionner le nom de Hildegard von Hessen am Rhein. 24/10/2016 10:43

J'affiche intentionnellement cet ignoble commentaire qui démontre la source d'un courageusement anonyme tenant de l'islam. Vous goûterez sa parfait maîtrise du français. Outre être inculte, il crache sa haine et démontre d'où vient l'antisémitisme dans notre pays, qui n'est pas le fait du français de souche.