L'écrivain germano-turc Akif Periçci, même destin que notre Richard Millet !

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Lors du premier anniversaire de PEGIDA à Dresden, le célèbre écrivain germano-turc, Akif Periçci a fait le buzz comme ont dit. Et quel buzz ! Comme une trainée de poudre à travers le pays, une seule phrase se serait échappée de sa bouche "haineuse" d'auteur à succès au langage souvent "fleurit":

"Comme chacun sait, les camps de concentration sont en ce moment hors service."

Ca n'a pas tardé. Devant le succès de ce premier anniversaire de PEGIDA, ses adversaires, je dirai pire, ses ennemis, car en Allemagne, il ne s'agit plus de parler d'adversaires politiques, mais d'ennemis tout court, pour ceux qui ne s'alignent pas sur la politique mortifère de Merkel, n'ont pas manqué, dans un grand élan de manipulation des masses, de sortir cette phrase du contexte du discours de Akif Periçci, qui disait ceci, en faisant allusion aux dernières déclarations de l'idiot utile immigrationniste, ultra traitre à son peuple, Président de la division administrative de Kassel, dans le Land de la Hesse, Walter Lübcke, CDU, "que les Allemands qui ne sont pas contents avec la politique d'immigration du pays, peuvent le quitter". Voilà donc dans ce contexte ce que déclarait Akif Periçci du haut de sa tribune de PEGIDA à Dresden, puisque j'ai suivi en direct, sur le net, toute la manifestation, malgré une mauvaise connexion son:

"Il est évident que dans les cercles du pouvoir, l'on a totalement perdu la peur et le respect de son propre peuple, au point même, sans sourciller, de lui recommander de quitter le pays s'il n'est pas content. Il y aurait évidemment d'autres alternatives. Mais les camps de concentration sont en ce moment hors service."

L'infame mainstream à travers le pays tira cette seule phrase sur les camps de concentration de son contexte: "Comme chacun sait, les camps de concentration sont en ce moment hors service." pour faire croire, que l'écrivain visait les réfugiés. Plus dégueulasse tu meurs ! Bien entendu, suivistes, sans aucune vérification des faits, les éditeurs, Goldman, Heyne et Diana ont remercié leur auteur de bestsellers en vierges effarouchées qu'ils sont et cela sans préavis. Radicaux les cuistres ! 

Remarquez, chez nous, en 2012, nous avons inauguré ce genre de procédé fasciste, puisque Richard Millet fut victime des mêmes persécutions par ses collègues écrivains, lorsqu'il publia "L'éloge littéraire de Anders Breivik". Sans même avoir lu l'essai, le rouleau compresseur du "camp du bien" se mis en route pour écraser la "bête immonde", Annie Ernaux en tête des lyncheurs qui déclarait en furie que Millet tenait l'arme de Breivik ! Rien que ça.  Antoine Gallimard, moins expéditif que ses collègues Allemands, se laissa une semaine de réflexion avant de céder à la meute pour finalement lacher son précieux auteur. 

A Berlin, Unter den Linden en 1933, il y eut l'autodafé des auteurs juifs, 2015, dans un autre régistre, des écrivains sont écartés de la vie publique pour ne pas penser et dire conforme. Ils ont tout mon soutien qui ne vaut pas tripette, mais je m'en fous, je suis contente de me sentir des leurs. Des leurs sous me doigts, signifie de leur dissidence courageuse, infléxible face aux traitres. Il ne faudra pas venir pleurnicher si d'autres Breivik s'expriment. Le système incite en effet à la révolte et génère si bien des Breivik que des fous d'Allah, sans oublier les Antifas ultraviolents idiots utiles de l'lislam internationaliste-antisémite.  Ce constat fait, l'on pourrait estimer que la balkanisation de l'Europe n'est plus loin. La question est: QUAND ? 

Hildegard von Hessen am Rhein

L'écrivain germano-turc Akif Periçci, même destin que notre Richard Millet ! L'écrivain germano-turc Akif Periçci, même destin que notre Richard Millet !

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