Le réalisateur Américain, Michael Moore, atteint du syndrome de Stockholm.

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Oubliées, effacées de sa mémoire, les victimes du World Trade Center et depuis, toutes celles massacrées, torturées, décapitées par l'islam radical. Le réalisateur extrême-gôchiste de Bowling for Columbine, Michael Moore, dans un "grand élan de générosité", de bisounourserie mondialisée, s'adresse sur sa page Facebook, par lettre ouverte à Donald Trump, pour faire suite à ses déclarations de vouloir fermer les frontières provisoirement aux musulmans. Pour illustrer sa lettre ouverte, l'islamo-collabo, idiot utile déclaré de l'islam, s'est installé devant la Trump Tower à New York, tenant une pancarte: "Nous sommes tous musulmans !" En quelque sorte, l'homme, comme tant d'autres du camp du Bien mondialisé,  est atteint du syndrome de Stockholm. Pour lui tout ce vaut, cette funeste théorie qui nous est rabachée ici aussi et à longueur de journée. Plus de races (Bartolone contredit les prescriptions Hollande), plus de couleurs, bref, plus rien qu'un magma informe de zombies qui peuplent la terre. Ce monde là, Monsieur Moore, je vous le laisse. Vive la différence.

Hildegard von Hessen am Rhein

 

Voici donc sa lettre que je vous traduis, qu'il inaugure ainsi:

"Aujourd'hui, je suis allé à la Trump Tower, j'ai tenu une pancarte jusqu'à ce que la police arrive. Ensuite, je suis rentré à la maison et ai écris une lettre à Donald Trump que voici."

 

Cher Donald Trump,

Vous vous souviendrez (après tout, vous avez une « excellente mémoire »), qu’en novembre 1998, nous nous sommes rencontrés dans la pièce verte d’un talk show ou nous étions tous deux programmés un après-midi. Cependant, juste avant le début, je fus pris à l’écart par une productrice de l’émission, qui me dit que vous étiez « nerveux » de vous trouver sur le même plateau que moi. Elle me confia que vous n’aviez pas envie de vous faire « mettre en pièces » et que vous souhaitiez des assurances que je ne vous persécuterais pas. Abasourdi, je demandais : « Pense-t-il que je vais arriver pour l’étrangler ? »

« Non », me répond la productrice, « vous le rendez juste un peu nerveux ».

« Heuh, je n’ai jamais rencontré cet homme. Il n’a aucune raison d’avoir peur » dis-je. « Je ne sais pas grand chose de lui, sauf qu’il aime appliquer son nom sur des choses. Je vais aller lui parler si vous le souhaitez. »

Et ainsi, comme vous vous en souviendrez, je suis allé vers vous et me suis présenté à vous. « La productrice me dit que vous vous faites du soucis sur ce que je pourrai vous faire durant l’émission. Hey, pas d’attaque, je sais à peine qui vous êtes. Je viens du Michigan. Je vous prie de ne pas vous en faire, tout ce passera bien ! » Vous aviez l’air soulagé, puis, vous vous êtes penché vers moi pour me glisser : « Je ne voulais pas de polémique sur le plateau, je voulais juste m’assurer qu’entre nous les choses se passeront bien et que vous ne me titillerez pas sur des sujets ridicules. »

« Vous titiller » ? J’ai pensé, mais ou sommes nous, dans la 3ème dimension ? J’étais frappé, comment vous, qui vous définissez comme un dur du Queen, pouviez avoir ainsi la trouille. Nous avons alors participé à cette émission. Rien de fâcheux ne s’est passé entre nous. Je ne vous ai pas tiré sur les cheveux, n’ai pas mis de la colle sur votre siège. « Quelle mauviette », c’est tout ce que je me rappelle avoir pensé en quittant le plateau.

Et maintenant, nous voilà en 2015 et, comme beaucoup d’hommes blancs en colère de votre genre, vous avez peur d’un père fouettard qui viendrait vous enlever. Dans votre esprit, ce père fouettard est tous les musulmans. Pas seulement ceux qui tuent, mais tous les musulmans. Heureusement, Donald, vous et vos supporters ne ressemblez plus à ce qu’est devenue l’Amérique d’aujourd’hui. Nous ne sommes pas un pays d’hommes blancs en colère. Voici une statistique qui va vous faire dresser les cheveux : 81% de l’électorat qui choisiront leur président l’année prochaine, sont des femmes, des gens de couleurs, ou autres jeunes de 18 à 35 ans. En d’autres mots, pas vous. Pas non plus les gens qui veulent que vous dirigiez leur pays. Alors, en désespoir de cause et en toute insanité, vous voulez empêcher tous les musulmans d’entrer dans ce pays. J’ai été élevé dans la croyance que nous sommes tous frères et soeurs, indifférents des races, croyances ou couleurs. Ce qui signifie que, si vous voulez bannir les musulmans, il faudra d’abord me bannir. Et tout le monde. Nous sommes tous des musulmans. Comme nous sommes tous Mexicains, catholiques, juifs, blancs et noirs et toutes les teintes entre les deux. Nous sommes les enfants de Dieu (ou de la nature, ou de quoi que ce soit en quoi vous croyez), une partie de la famille humaine et rien de ce que vous pourrez faire et dire, ne changera un iota de ce cela. Si vous n’aimez pas vivre selon ces règles Américaines, alors il vous faudra retourner dans une de vos tours, vous asseoir et penser sur ce que vous avez dis. Puis, laisser le reste d’entre nous tranquille, afin que nous puissions élire un président qui est les deux, compassionnel et fort, au moins assez fort, qui n’adopte pas une attitude pleurnicharde et apeurée par un mec avec sa casquette venant du Michigan qui serait assis sur le canapé, à côté de lui, durant une émission. Tu n’es pas si costaux, Donny, et je suis content d’avoir pus percer ce que tu es toutes ces années en arrière. Nous sommes tous musulmans, faudra que tu fasses avec.

Cordialement

Michael Moore

 

PS : Je demande à tous ceux qui lisent cette lettre de cliquer sur ce lien : http://michaelmoore.com/weareallmuslim pour signer la déclaration suivante : NOUS SOMMES TOUS MUSULMANS, ensuite postez une photo de vous sur Twitter, Instagram ou Facebook en utilisant le hashtag : ‪#‎WeAreAllMuslim. Je mettrai toutes les photos sur mon site et vous les transmettrai, Monsieur Trump. Soyez le bienvenu.

 

Traduction: Hildegard von Hessen am Rhein

 

Le réalisateur Américain, Michael Moore, atteint du syndrome de Stockholm.

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