MERKEL EN CONFUSION MENTALE DEVIENT DANGEREUSE LORSQU’ELLE MENT PAR OMISSION !

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Cette Chancelière devenue funestement folle, depuis la crise migratoire, défend maintenant une ligne plus radicale encore que celle les US sur la question Syrienne.

Alors qu’elle s’était mise d’accord avec les Russes pour travailler « temporairement » avec le Président Syrien, elle persiste parallèlement, sans faire le moindre compromis, à vouloir faire « tomber » Assad.

Elle déclare l’exacte contraire, selon la Deutsche Wirtschafts Nachrichten, dans une interview parue dans deux journaux Allemands différents, la Badische Neueste Nachrichten et la Augsburger Allgemeine, de ce que souhaitent désormais ses partenaires : « L’alliance internationale contre l’EI exclue Assad et ses troupes », déclare-t-elle.  Ce qui manque totalement de pertinence, puisque les USA comme la France ont clairement souligné,  que pour vaincre l’EI, il fallait collaborer avec Assad.

Ensuite, la Chancelière  déclare que Assad est LE fautif de la crise migratoire : « N’oublions pas que la majorité des réfugiés qui sont venus chez nous, fuient Assad. Il lance aujourd’hui comme hier des bombes à fragmentation sur sa propre population, il ne peut exister un destin pour lui à la tête de cet Etat. » Quelle outrecuidance ! Comment peut-on s’ingérer ainsi dans un autre Etat, dont le chef fut démocratiquement élu ?  

Cette affirmation est doublement fausse. Assad a dirigé durant de longues années son pays de manière stable, sans qu’il ait provoqué de crise migratoire. Même si l’on peut condamner sa dictature, il a trouvé un modus vivendi, afin que les différentes ethnies et religions puissent cohabiter. Le mouvement migratoire a commencé avec l’arrivée de l’EI.

L’EI était et est toujours soutenu par le membre de l’OTAN qu’est la Turquie. Les services secrets US jouent également un jeu trouble. Ils collaborent avec le groupe terroriste Al Nosra, qui est impliqué dans des combats déstabilisants. Plus aucun ennemi d’Assad, même le plus féroce, ne prétend plus qu’il ait déversé récemment sur son peuple des bombes à fragmentation. Naturellement, Merkel n’a sut prouver aucune de ses allégations. Selon Merkel, le soutien de l’Allemagne contre l’EI aurait montré des résultats. « Nous avons put, par notre soutien et la formation des soldats peschmergas en Irak, faire en sorte que certaines parties des villes soient reconquises et que les gens puissent rentrer chez eux » déclare-t-elle samedi sur son podcast-vidéo habituel. C'est à tomber à la renverse ! L’EI « est une très grande menace » dit-elle. Si nous l'ignorions, désormais, elle vient de nous l'apprendre ...

Depuis février, la Bundeswehr avec d’autres pays entrainent les peschmergas Kurdes du nord de l’Irak. En janvier, des Tornados Allemands doivent décoller à partir de la Turquie pour des vols de reconnaissance, afin de soutenir la lutte contre l’EI en Syrie. La mise à disposition de la frégate « Augsburg » fait parti du soutien Allemand qui accompagne et protège le porte avion Français dans les opérations anti EI. Hollande sera ravi d’apprendre qu’une frégate Allemande vient protéger son Charles de Gaulle.  

Dans l’interview citée dans les journaux plus haut, Merkel souligne que dorénavant, l’Allemagne se voit plus forte en politique extérieure et en cas de besoin aussi militairement. « Nous avons dû apprendre durant cette année que nous ne pouvons plus rester à l’écart des développements Européens » en faisant allusion à la guerre civile en Syrie et aussi par rapport à la décomposition de l’Etat Lybien. « Nous ressentons les effets au plus prêt, c’est bien pour cela que nous devons nous impliquer davantage aux portes de l’UE, politiquement et par le développement d’une collaboration commune » lance-t-elle. Elle ajoute : « Si nous voulons participer à des solutions de paix dans les conflits, alors, il nous faut en tant que membre de l’alliance internationale contre l’EI, être prêts militairement, avec nos partenaires, comme nous l’avons décidé. » Ceci dans la perspective d’un grand nombre de réfugiés en Allemagne, en provenance de Syrie. « Un grand nombre d’entre eux aimeraient rentrer dans leur pays, si la guerre trouvait une fin. Personne ne quitte volontiers sa patrie. »

Que cette guerre n’ait plus rien à voir avec une guerre civile, mais avec une guerre internationale, fomentée par les services secrets US et les néocons à Washington, la République Fédérale et l’OTAN,  de cela,  Merkel ne fait aucune allusion. Encore moins de l’intervention Russe, seule nation qui lutte directement conte l’EI ! Cette femme doit partir, comme doit partir Hollande et pour le bien du monde, Obama s’en va pour faire place, espérons-le à Donald Trump qui devra remettre de l’ordre dans ce chaos mondial.

Hildegard von Hessen am Rhein

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