Partout, les Européens de souche sont à bout devant la politique migratoire !

Publié le par Copyright: toute reproduction des articles doit mentionner le nom de Hildegard von Hessen am Rhein.

Résistance aux Pays Bas.

Chaque peuple de souche à sa manière, manifeste sa colère. En Allemagne, il y a l'encore "paisible" PEGIDA qui ne lache pas un seul lundi pour défiler contre la politique migratoire folle de la Chancelière, laquelle ne cesse d'égréner, relayée par une pressetituée aux ordres: "Yes we can", que ça en devient pathétique ! 

Mercredi, dans la petite commune Néerlandaise de Geldermalsen, qui se situe en province de Gueldre, une manifestation contre la politique migratoire a violemment débordé. En effet, le Conseil Municipal s'est réuni pour voter en catimini l'hébergement de 1500 "réfugiés".

L'on comprendra l'exaspération des administés, auxquels l'on veut imposer par la force, dans un simulacre de démocratie municipale, sans même les avoir informés au départ, une politique migratoire mortifère. Le pressetitué local rapporte l'événement, sans même une illustration des violences. C'est dire !

Il faudra aller fouiller dans la pressetituée Allemande pour en savoir plus. Bien évidemment, le SPIEGEL, de gôche titre au ton bienpensant: Des racistes, xénophobes provoquent des bagarres à Geldermalsen.

Le peuple est sommé de se taire et d'accepter son génocide sans rien dire. Ni PEGIDA, ni les administrés de la petite ville Néerlandaise ne l'entendent de cette oreille, quand en France, le FN grossi ses rangs à vue d'oeil, malgré les barrages du système immigrationniste.

Dans la vidéo en lien, en néerlandais, peu importe, l'on observe le conseil municipal rassemblé sagement, une intervenante qui fait une introduction, pour ensuite passer la parole à une enfoulardée. Image lourde de symbole ! L'enfoulardée prend la parole de manière saccadée et ferme, pendant que l'on entend les rumeurs extérieures et des coups à répétition. Les admnistrés essayent de prendre le local municipal d'assaut, pour empêcher que cette notification de recevoir 1500 "réfugiés islamisés" soit "votée". La police est obligée de tirer en l'air, afin d'intimider la foule qui réussit tout de même à forcer les barrages. Le conseil municipal est interrompu et les édiles traitres à leur peuple sont évacués. L'histoire ne dit pas si la notification d'hébergement a été signée, je pense que non, car nous aurions à nouveau entendu parlé de Geldermalsen depuis mercredi !

Hildegard von Hessen am Rhein

Commenter cet article