A quoi ressemblent des victimes du nazisme aujourd'hui en Allemagne.

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Hier, le célèbre écrivain Allemand, Henryk M. Broder, se rendait dans une petite ville de la Hesse, Friedberg. Il y était invité pour faire la lecture d'un de ses livres, déjà ancien, mais qui était en phase avec l'actualité qui secoue en ce moment l'Allemagne.

Pour mes lecteurs Français, qui ne connaissent pas Broder, et pour cause, je crois qu'il n'est pas traduit en Français, l'auteur est un virulent islamo-critique, rangé dans la catégorie droite, on ose pas plus, car il est juif. Il est peut-être, avec quelques variantes, le Finkielkraut Allemand, le titre de philosophe en moins. Cela pour vous poser sa notoriété outre Rhin.

Alors, donc, Broder se rend à l'endroit ou la lecture doit se tenir et, de loin, il apperçoit devant le lieu vers lequel il se dirigeait, trois personnes d'âges murs, une femme entourée de deux hommes qui arboraient des pancartes de leurs tailles. Broder pensait que c'était une délégation de bienvenue du journal Süddeutsche Zeitung, dit SZ, il demande au chauffeur de s'arrêter, descend, et constate que c'est nullement une délégation de bienvenue du SZ, mais du parti de gôche: die Linke. Et, voici ce que l'on pouvait lire sur chaque panneau, en photo.

La pancarte de l'homme à gauche explique: "Ce qui justifie que M. Broder soit invité à une lecture, sont ses qualités:

La pancarte de la femme au milieu au look un peu pouilleux, indique: "Incitation à la guerre, soutien aux guerres d'agressions (surtout contre les musulmans), haine de l'islam sans complexe, diffamation contre les réfugiés, racisme social

La pancarte de l'homme à droite termine: "Dépréciation des homosexuels, mépris de l'égalité, dénigrement contre ceux qui pensent différemment, en particulier la gauche.

Voilà cà quoi ressemblent les victimes post-nazisme et post-communisme en Allemagne. La plaie du nazisme est toujours béante et, depuis la guerre, de génération, en génération, la culpabilité s'est transmise jusqu'à rendre une grande partie de ce qui fut un grand peuple, une masse informe, grise et triste de zombies lobotomisés.  

Heureusement qu'il y a une autre partie, dont les racines sont encore bien ancrés, dans les âmes, comme dans les paysages et qui commence à se lever, dans un ultime sursaut de survie. Ceux là, sont insultés, vilipendés par cette partie qui est aux manettes de tous les réseaux d'information. Désormais, il y a le net, sans lequel je n'aurai pas pus vous présenter cette anecdocte. Laquelle des deux parties va l'emporter ? L'histoire seule nous le dira. 

Hildegard von Hessen am Rhein

A quoi ressemblent des victimes du nazisme aujourd'hui en Allemagne.

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