Chauprade: "La poignée de main avec le Diable se paie toujours très cher."

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C'est ce qu'écrit Aymeric Chauprade dans une excellente analyse que je mets à votre connaissance en lien et que je recommande de lire attentivement. 

Comment, lui, qui sait que "la poignée de main avec le Diable se paie toujours très cher", va-t-il servir la soupe de celui qu'il critique, à juste titre, aussi sévèrement dans son éditorial en lien. Ce criminel de guerre, coupable de l'assassinat de Kadhafi, qui pourtant, retenait pour notre plus grand bien les flux migratoires vers l'Europe ? Cette poignée de main lui coutera très cher car, je sais que la dissidence était prête à se rassembler autour de lui. Que lui, Chauprade, n'a pas prit la mesure de la puissance de cette dissidence. Cette puissance qui est admise par un enquêteur qui le révèle dans une émission de France Culture, que je remets en lien. Que la seule faiblesse de la dissidence, comme dit sur France Culture, est son atomisation causée par des égos surdimentionnés. Si Chauprade avait put analyser tout cela pour en faire une bonne synthèse, aujourd'hui, il en aurait du monde autour de lui. Qu'à cela ne tienne, l'opportuniste Beigbeider est à ses côtés. 

Comment a-t-il put être aussi négligeant en ne vérifiant pas le nom du parti qu'il voulait lancer: "Français Libres", marque déjà prise par d'autres ? Cela signifie tout simplement qu'il ignore ce qu'est entreprendre, si bien en politique, qu'en économie. Lorqu'on se choisi un titre, un logo, il faut d'abord vérifier si d'autres n'ont pas eut la même idée avant vous. C'est à cela que sert l'INPI. 

Conclusion, avant même que le parti de Chauprade prenne sont envol, il va avoir un procès aux fesses de FRANÇAIS LIBRES, ce groupe déjà sur la place. L'année commence bien mal pour le géopolitologue. Il est respecté dans son secteur, jusqu'à preuve du contraire. Il s'est essayé en politique avec plus ou moins de succès et ces dernièrs temps, moins que plus. 

A vouloir s'agiter dans tous les sens, en commençant avec Soral qu'il a déçut, passant par le FN qu'il quitte, élu sous son étiquette, dont il ne quitte pas le poste, (il faut bien vivre), allant faire Tintin au Costa Rica, le voilà qu'il s'embarque à la légère sous une bannière déjà existante. 

Mon analyse est, que l'homme énivré par les médias et le "people Beigbeider", a perdu tout simplement les pédales et le bon sens. Ce qui signifie, que le personnage n'a pas la carure pour faire de la politique, même si ce qu'il déclare sur l'islam est courageux. Cela ne fait pas de lui une figure politique. Ce n'est qu'un lanceur d'alerte. Une grande déception quant à moi, qui l'ait toujours défendu, lorsque MLP l'écartait du bureau politique. J'estimais qu'il était un élément majeur. Aurai-je eu tort, MLP raison ? La réponse est dans la question. Comme personne n'est irremplaçable, MLP se trouvera bien une personnalité de qualité pour être à ses côtés en matière internationale. Ainsi va la vie, quand les cimetières sont pavés de gens indispensables. 

Hildegard von Hessen am Rhein

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