La célèbre féministe Allemande Alice Schwarzer pointe du doigt les Turcs. Hamed Abdel Samad appelle à un grand débat sur l'islam.

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La célèbre féministe Allemande, Alice Schwarzer, qui avait déjà fait paraître un article très commenté, dans le magazine qu’elle dirige, EMMA, sur les attaques de Cologne en lien, récidive aujourd’hui et enfonce le clou sur l’islam, dans une interview du quotidien DIE WELT qui titre: "Kalachnikovs, ceintures d'explosifs et maintenant, violences sexuelles." Cela va sans dire, que l'interview parut il y a trois jours fait le tour des pressetituées germaniques. 

Je voudrai particulièrement souligner, qu’elle fut une très chère amie de la conscience de l’Allemagne disparue, il y a quelques années, et qui fut aussi mon ami, le grand écrivain Ralph Giordano. Si je révèle cela, c’est que Ralph Giordano, rescapé de l’holocauste, stalinien repenti, luttait avec acharnement contre l’islam et en particulier, contre la construction de la méga mosquée de Cologne, laquelle, hélas est désormais bien plantée dans le paysage de la ville. Heureusement pas aussi imposante que la cathédrale, car la communauté Turque, à l’origine de la construction, l’exigeait plus imposante encore que la cathédrale …  Giordano aura au moins réussi à ce qu’elle garde taille « acceptable ». Je lui ai consacré quelques articles que l'on pourra trouver sur DREUZ INFO.

Alice Schwarzer a toujours été à ses côtés. Certainement en mémoire de Ralph, mais ausi par conviction personnelle, elle enfonce aujourd’hui le clou et exige un débat national sur l’islam en  précisant qu'il faut éviter le politiquement correct, et d'ajouter, qu’elle s’était entretenue avec un policier de Cologne, il y a vingt ans déjà, qui lui avait révélé que la majorité des viols étaient du fait des Turcs. Continuant sur sa lancée, Schwarzer estime que le foulard même est le drapeau des islamistes.

Je me demandais depuis la nuit de la Saint Sylvestre, qui allait oser aussi évoquer les Turcs. Les jours passaient et se ressemblaient dans le silence total sur cette communauté. A-t-elle été impliquée ou non ? Et voilà, c'est Madame Schwarzer qui dégaine. 

Nous ne voyons aucune féministe en France parler aussi « clair dans le texte », comme le fait Schwarzer avec l'audace de la sincérité. Toutes s'expriment en faisant une danse du ventre indecente pour préserver l'image de l'islam, je passe sur les indignes commentaires de Clémentine Autain, femme violée pourtant.  Etant donné la notoriété d'Alice, le sérieux de ses analyses, elle sera certainement écoutée et les débats s’ouvriront, comme cela fut déjà le cas, lors de la sortie du livre de Thilo Sarrazin, vendu à 2 millions d’exemplaires, traduit depuis en Français sous le titre: 'L'Allemagne disparait" et qui fit débat durant toute une année. Encore une fois, chose impensable en France. Pour l'instant. J'ajoute que Thilo Sarrazin est un socialiste. Alors, ceux qui seraient tenté de l'insulter d'être d'extrême droate en sont pour leurs frais. Schwarzer est également une grande figure de la gauche Allemande. Donc, non suspecte de mal penser. 

Ce qui est important dans l’interview d’Alice Schwarzer dans DIE WELT, est que désormais, elle a osé, ce que personne à ce jour, depuis les attaques du nouvel an avait osé, elle pointe du doigt la communauté Turque. Car jusqu’à cette interview, les pressetituées du gouvernement, ont soigneusement évité de mentionner l’importante communauté Turque qui a prit souche en Allemagne et qui est à l’origine de la majorité des crimes et délits qui vont du racket, au trafic de drogue, en passant par la prostitution, les crimes d’honneur et j’en oublie. Désormais, Alice Schwarzer a crevé l’abcès et c’est très bien ainsi. Comme d'ailleurs l'a fait la Commissaire divisionnaire Allemande, d'origine Grecque, à laquelle j'ai consacré un article sur Boulevard Voltaire en lien.  Que les féministes Françaises en prennent de la graine.

Conclusion: En France, en 2015 nous avons eu grand nombre de morts et les pressetituées n'ont pas changé d'attitude, bien au contraire, la règle de la minimisation tient toujours. En Allemagne, les hordes sauvages islamisées qui ont mis en pratique leur TAHARROUSH (encerclement de femmes dans le but de les molester et les violer), une célèbre féministe se fait entendre et les pressetituées font enfin leur travail comme je l'ai observé à la lecture quotidienne des journaux de tous bords et comme le confirme le site du célèbre éditeur Kopp en lien, qui précise qu'enfin les journalistes se lâchent et que leurs lecteurs les-y aident par leurs nombreux commentaires. Nous sommes encore loin de retrouver notre liberté d'expression en France ! Les Allemands nous montrent le pire (immigration incontrôlée, déni des réalités de cette folle immigration islamisée) et le meilleur, reconnaitre leurs fautes.  

Le célèbre écrivain et historien musulman germano-turc, Hamed Abdel Samad, réclame aussi und grand débat dans la revue politique CICERO qui titre: "Cela aussi a à voir avec l'islam" et l'auteur estime: "Les agressions sur les femmes ont à voir avec l'islam. La sévère morale sexuelle, la hierarchisation de l'apartheid des sexes se contredisent souvent. Une religion qui considère qu'une femme est une possession ou qui la voit comme un danger, fait parti du problème."

Voici la traduction intégrale de son texte traduit par mes soins et que la France devrait prendre en considération, toute autant concernée qu'elle est. 

Hildegard von Hessen am Rhein

 

Texte de Hamed Abdel Samad dans la revue Allemande CICERO

 

"Personne n’est obligé de prendre position sur tous les sujets. En particulier, si tous les faits et détails ne sont pas encore établis. Jusqu’à présent, j’ai évité de m’exprimer sur les événements de Cologne, car le sujet m’est d’une grande émotion et je préfère rendre publique mon opinion que mes émotions. Cependant, je souhaite dire quelques mots sur les agressions sexuelles.

Je viens d’Egypte, ou le harcèlement sexuel des femmes a atteint des proportions insupportables, parce qu’au début, l’on a dissimulé ou minimisé ce phénomène. On ne voulait pas avouer, que dans une société conservatrice et religieuse, un grand nombre de femmes sont sexuellement harcelées. D’autre part, on avait peur pour le tourisme, qui est la source principale du pays. On a même été plus loin et l’on a rendu responsable les victimes du phénomène, à cause de leur manière de se vêtir. L’hypocrisie et la peur pour la propre image, ont transformé un petit phénomène en une épidémie. Plus de 95% de toutes les Egyptiennes rapportent aujourd’hui avoir été toujours être victimes de harcèlements et pressions sexuelles

CELA N’A RIEN À VOIR AVEC L’ISLAM ?

Dans mes livres, j’ai essayé d’expliquer l’origine de cette épidémie. Avant tout, je me suis posé la question, dans quelle mesure ce phénomène a un rapport avec l’islam. J’étais personnellement témoin, en Egypte et au Maroc, de certains cas de harcèlement collectif. Presque sans exception,  il s’agissait de petits groupes de jeunes, non religieux, sous influence de drogues. Il est interdit à un croyant musulman de toucher une autre femme, même si celle-ci est sa propre fiancée. Il est même interdit, à des croyants musulmans rigoristes de serrer la main d’une femme. En Egypte, les salafistes estiment même, qu’un homme, dans un bus, ne doit pas s’asseoir sur le siège précédemment occupé par une femme, la chaleur de son corps pourrait l’exciter sexuellement. C’est bien la raison pour laquelle et même à cause de cela, que l’on ne peut avancer, que le harcèlement sexuel n’a rien à voir avec l’islam. Car, cette morale sexuelle rigoriste, la hiérarchisation et l’apartheid des sexes butent souvent sur des contradictions. Une religion qui considère qu’une femme est une possession ou qui la perçoit comme un danger est responsable. Il y a quarante ans, aucune femme ne portait même le foulard au Caire. Le harcèlement sexuel n’existait pas. Aujourd’hui, pratiquement aucune femme ne se promène dans la rue sans être voilée, malgré tout, elles font l’objet de harcèlements et d’attouchements. Cela est valable pour l’Iran, l’Afghanistan, le Pakistan, comme dans tous les autres pays islamiques, qui sont au sommet de la liste des pays pour ce qui concerne le harcèlement sexuel. Même dans la riche Arabie, le phénomène est très développé. Ici, l’on pourrait soupçonner un lien direct entre le voile et le harcèlement sexuel. Cela est en rapport avec la réalité de l’islam, mais pas seulement. Car même en Inde, cette épidémie est en développement. Il s’agit d’abord de hiérarchie d’une culture, dans laquelle la femme est considérée comme inférieure. C’est la raison pour laquelle, l’Inde ne doit pas être prise comme exemple pour relativiser le problème entre musulmans.

LE PORNO ET INTERNET.

Dans le monde islamique, la jeune génération a grandit dans une dualité. A la maison et à la mosquée, leur éducation est rigoriste. Les hommes et les femmes n’ont pratiquement aucune chance de construire ensemble une relation saine. En revanche, sur internet, ils vivent un autre monde, ou les frontières entre homme et femme n’a aucune limite et aucune morale fermement prescrite. Les pays islamiques sont les plus grands consommateurs de films pornos au monde. Cette dualité créé des rapports homme-femme perturbés. Cette dualité atteint un grand nombre de jeunes musulmans qui vivent en mode communautariste en Europe, tout en étant confrontés aux tentations de la société Occidentale. Nous observons depuis des années un phénomène de dissolution dans le monde arabe. Ce qui conduit à plus d’individualisme. Cette désintégration mentale provoque quatre phénomènes qui ont été accélérés : le terrorisme, les mouvements de protestations, l’immigration et le harcèlement sexuel. Ces quatre facteurs sont à mettre sur le compte d’une transformation vertigineuse de la société. Ni l’Etat, ni la famille ne peuvent tenir les promesses à leurs administrés ou à leurs membres. Ni l’Etat et la famille n’ont plus aucun contrôle. Ces quatre groupes se sentent dépossédés de leurs propres pays et du monde, de leur droit à une vie digne de ce nom. Alors, ils se précipitent dans les rues ou en mer, pour aller chercher ce qu’ils estiment leur dû. Un grand nombre d’arabes quittent leurs pays en décomposition pour se rendre en Europe. La majorité souhaite vivre en paix et dans la prospérité. Mais un grand nombre arrive aussi avec l’épidémie de la dualité dans leurs bagages, avec l’espoir d’Europe, tout en méprisant ses valeurs. Avec une représentation morale conservative et la soif de liberté et de générosité. Comme soudain, la communauté leur manque en Occident, qui pourrait surveiller leur comportement moral, ils délirent, s’organisent en petits groupes et constituent des communautés de remplacement. Les uns deviennent salafistes, les autres deviennent dealers, voleurs ou harceleurs de femmes. Les uns voient les hommes Européens comme des croisés qui veulent détruire l’islam, les autres voient les femmes comme stars du porno, qu’ils ont vu plus tôt sur internet.

NOUS DEVONS PARLER !

L’Allemagne ne doit pas reproduire l’erreur de l’Egypte. Par peur d’être stigmatisée d’extrême droite, les informations sont dissimulées. Bien sûr que tous les musulmans ou tous les réfugiés ne doivent être rendus coupables des crimes d’une minorité, mais à cette majorité de musulmans, il est désormais demandé de se pencher enfin sur les problèmes de leur communauté, au lieu de faire l’impasse sur les victimes et de s’ériger eux-mêmes et leur islam en victimes prioritaires. Je souhaiterai plus de sincérité par rapport à la morale sexuelle et au potentiel de violence en islam. Et, si l’Allemagne refuse que les thèmes de l’islam et des réfugiés soient instrumentalisés par l’extrême droite, il est nécessaire que ces sujets soient portés enfin sur la table, dans un débat ouvert et sincère. Que ce soit le fondamentalisme, le harcèlement sexuel, la criminalité et le refus d’intégration, nous avons de sérieux problèmes. Dissimuler ou minimiser rendent les choses pires encore.

Madame Merkel, Monsieur le Ministre de l’Intérieur, à votre réflexion."

Hamed Abdel Samad, traduction: Hildegard von Hessen am Rhein

 

PS: le politiquement correct étant une plaie, je vous le démontre par Wikipédia interposé sur le terme taharroush, que "l'acceptabilité du contenu est en discussion" ! A mal nommer les choses ... Mais là, la police de la pensée sévit aussi ! 

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