Là où l'on brûle des livres, l'on finit par brûler des hommes. Heinrich Heine.

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Très rancunière, en brouille personnelle grave et définitive avec le fondateur de Riposte Laïque, je mets de côté ma rage et ma colère concernant ses nuisances irrémédiables, encore une fois, extrêmement graves qu'il a put causer, pour alerter aujourd'hui, que la citation de Heinrich Heine : "Là ou l'on brûle les livres, l'on finit par brûler des hommes."

Citation prémonitore à l'autodafé des nazis, à Berlin, Unter den Linden, en 1933. L'on connait la suite. La seconde guerre mondiale provoquée par les national socialistes détruisit l'Europe, sa culture qui fut la lumière du monde occidental et toutes ses valeurs, jusqu'à ce jour. Depuis 70 ans, la plaie béante du national socialisme n'est toujours pas fermée.

Leurs succésseurs sont à l'oeuvre, sous d'autres uniformes, comme celui des antifas encagoulés, les no borders, immigrationnistes, internationalistes, antisémites, tout de noir vêtus, financés par Georges Soros, Ruppert Murdoch, la banque Rothschild, l'extrême gauche internationaliste, antisémite et violente, associée aux nazislamistes, tout aussi internationalistes et antisémites en conquête de l'Europe et du monde pour les uns, dans la destruction nihiliste pour les autres.  

L'autodafé de Berlin est un acte visible et violent, d'une laideur humaine infinie. Un crime que l'on pourrait comparer aux cumuls de plaintes, ces plaintes sont le feu, dont fait l'objet le site, afin de l'exterminer économiquement. Un autodafé sournois, tout aussi odieux, destiné à faire disparaitre un site considéré comme un lanceur d'alerte au nazislamisme. Cet ancien-nouveau totalitarisme qui s'étend avec la rapidité de l'éclair, par la folle politique migratoire de Merkel, à laquelle la France est soumise. "La ou l'on poursuit, ou l'on ne cesse de harcèler des sites en justice parce qu'ils alertent, l'on finit par décapiter des hommes."

Depuis, le 1er août 2015 que j'ai créé ce blog, dont le nom est totalement inconnu, plus de 111.000 visiteurs sont passés par ici et régulièrement, je compte de nouveaux abonnés. Pour tout le travail d'information que je présente aux fidèles lectrices et lecteurs, je ne demande aucune contribution. 

Je vous invite donc, si vous estimez que la liberté d'expression à un prix, de visiter le site de RL, qui vous indiquera comment l'aider à survivre. Devant l'énormité des sommes, j'invite à la révolution, en envoyant des chèques, afin que RL puisse garder sa place dans le paysage de la dissidence. Je me pose toutefois la question sur leurs avocats qui devraient être sympathisants et leur faire grâce des honoraires. Mais, les avocats sont une "race" à part ...

Je sais que c'est difficile, car la dissidence est atomisée, une immense faiblesse qui satisfait les caciques. Nous avons gagné la bataille des idées, mais non la guerre. Les sympathisants à nos idées sont majoritaires dans ce pays et contribuent aux sites de leurs choix. Je peux comprendre qu'ils ne peuvent pas sortir des fonds pour tout le monde. Il se trouve que RL est tout de même le site le plus important de la sphère et qu'il ne doit pas être exterminé par ce nouveau fascisme. Alors, mes chères lectrices et lecteurs, faites en sorte qu'un autodafé manière 21ème siècle ne puisse pas se reproduire. Eux, qui sont Charlie, le sont uniquement pour leurs sympathisants. Il n'y a qu'à voir comment la manne des subventions aux pressetituées est distribuée ! A des journaux qui appartiennent à des milliardaires que personne ne lit, rien pour des Valeurs Actuelles ou des Causeur, Présent, Minute ou autre Rivarol et je dois en oublier. Ce qui ne signifie pas que je sois d'accord avec certains des organes ici cités. Mais ce dont j'ai en horreur, c'est l'injustice.

« Soutenons la liberté de la presse, c’est la base de toutes libertés, c’est par là qu’on s’éclaire mutuellement. » Voltaire.

Allez sur le site de Riposte Laïque.

Hildegard von Hessen am Rhein 

Là où l'on brûle des livres, l'on finit par brûler des hommes. Heinrich Heine.
Là où l'on brûle des livres, l'on finit par brûler des hommes. Heinrich Heine.

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