Effet de la dictature Facebook mise en place par Merkel-Zuckerberg.

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Décidément, il faudrait que l’Etat Islamique frappe désormais l’Allemagne, afin que sa population de l’ouest, au cerveau lavé par les américains après la guerre, dont les effets se font sentir plus que jamais en 2016, bouscule enfin les esprits. Et encore, j’ai des doutes, après les « taharrushs » de la nuit de Saint Sylvestre …

Un boulanger de Dormagen, Werner Meuser, dans le Land le plus islamisé d’Allemagne, NRW (Nord-Rhein-Westphalen), où sont situées Cologne et Wuppertal, ou sévissent déjà les policiers de la charria, vient de vivre dans sa chair l’effet de la dictature Facebook mise en place par Merkel-Zuckerberg. Ce boulanger poste sur sa page désormais effacée : « Si les africains nous submergent, cela à l’air d’être bien. Bien pour l’extermination de notre race. Je refuse ce suicide. »

Comme le boulanger livre en petits pains le lycée Leibnitz de Dormagen, une lycéenne est tombée sur la page Facebook du boulanger, pour le dénoncer à la direction de l’école. Un grand nombre de parents engagés dans la gestion du lycée et son approvisionnement, se sont déclarés choqués par les propos de Werner Meuser et ont immédiatement décidé de mettre fin au contrat à durée illimité qui les liait à lui. Les peurs ouvertement exprimées par le boulanger mettent en danger l’avenir de son commerce …

Ce lycée de l’hébétude, est associé à un large réseau de 2000 lycées et écoles d’Allemagne, contre le racisme, pour le courage … Pour sa défense, Meuser déclare ne pas être raciste, mais avoir peur.

Cette affaire met l’Allemagne en ébullition, si bien dans les mainstreams que sur les réseaux sociaux et l’on sort les inévitables comparaisons avec le nazisme. Une guerre civile virtuelle bat son plein, si bien sur les réseaux sociaux, ou les pro et anti boulanger joutent vivement. Les uns comparent l’affaire avec le boycott des commerçants juifs durant la dictature nazi et désignent les lycéens de : « gamins idéologisés par des instituteurs de gauche ». Les autres comparent le boulanger aux nazis et lui reprochent d’être raciste.

Entre en scène le maire, Erik Lierenfeld, SPD, qui veut ménager la chèvre et le chou, comme tous les lâches, en déclarant « qu’il est horrifié des propos tenus ». On ne dit pas lesquels. Cependant, il félicite les lycéens de leur action citoyenne, tout en félicitant le boulanger d’avoir effacé ses propos sur Facebook. Et dans un communiqué, le comique Lierenfeld déclare sans rire, « qu’à ses yeux, Facebook n’est pas une plateforme adaptée pour des discussions aussi difficiles. Ce sont des échangent qui doivent avoir lieu en personne. « Débattre au lieu de conspuer ! Discrétion au lieu de monter les choses en épingle. » Et de terminer son communiqué avec un « bon dimanche à tous ».

Et bien, mon bon monsieur, je vous le dis, si les citoyens allemands sont privés d’expression libre sur Facebook, c’est la violence qui viendra prendre place dans votre gentille ville, dont les administrés ont l’air d’avoir le cerveau javellisé. Pas tous, heureusement. Cette affaire « clochemerlesque » mais tragique, démontre le fossé qui existe entre les deux Allemagnes et surtout le développement à la vitesse de l’éclair de la AfD et le succès de PEGIDA.

Hildegard von Hessen am Rhein

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