Erdogan, répressif tous azimuts, silence radio des imbéciles de l’UERSS !

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Erdogan, répressif tous azimuts, silence radio des imbéciles de l’UERSS !

« Démocratie, liberté et loi, sont des mots qui n’ont pour nous plus aucune valeur. »

Ceci est la folle déclaration d’Erdogan, qui date de la semaine dernière et qui nous est rapportée par Robert Ellis, un analyste de la Turquie pour la presse danoise et internationale dans ; The Independent. J’ajouterai, qu’une telle déclaration laisse présager la prochaine introduction de la charria en Turquie …

C’est avec cet individu que l’UE négocie au prix élevé de nos contributions fiscales l’arrêt de l’invasion en provenance du Moyen Orient ! Faut-il qu’ils soient bêtes ces caciques et Merkel en particulier !

Le jour même, ou Donald Tusk rencontre Erdogan dans son palais d’Istanbul, son palais principal démentiel se trouve à Ankara, pour évoquer la crise migratoire, la cours de justice nomme des administrateurs pour prendre possession du Feza Media Group, qui inclut le quotidien au plus important tirage du pays, Zaman.

Jeudi dernier, alors que se tenait le round final des négociations à Bruxelles, Hasnain Kazim, le correspondant du Spiegel pour la Turquie a été contraint de quitter le pays, après que les autorités turques aient refusé de lui renouveler sa carte de presse.

La carte de presse a également été refusée à huit journalistes allemands sur vingt, basés en Turquie. Pas un mot de la Merkel, qui doit ignorer ce que signifie la taqyia. En effet, le PM, Ahmet Davutoglu lui déclarait, le visage éternellement éclairé par un sourire hypocrite en janvier : « Si quoi que ce soit venait limiter la liberté d’expression en Turquie, je serai le premier à m’y opposer. » 

Régulièrement des journalistes sont expulsés de Turquie. Les derniers en date, un journaliste danois, arrêté à l’aéroport d’Istanbul et expulsé vers le Danemark « pour atteinte à la sécurité nationale. », puis, un correspondant norvégien, qui avait une fiancée allemande, d’origine kurde, ainsi qu’un journaliste hollandais qui couvrait les événements dans le sud-est de la Turquie. Cela dit, ce serait une atteinte à la « dignité » d’Erdogan de s’en prendre personnellement à des journalistes … Cependant, il ne s’est pas gêné, durant l’insurrection du Park Gezi, en 2013, d’accuser la BBC et son reporter résident de faire parti d’une conspiration internationale destinée à déstabiliser la Turquie ! Un quotidien pro-gouvernemental a publié une fausse interview de Christiane Amanpour de CNN, dans l’intention de la discréditer. Un an plus tard, Erdogan s’en prend à elle dans The Economist, la traitant de « bonne femme honteuse et une militante déguisée en journaliste. »

La Maison Blanche estime mollement, déclarant « troublantes » les atteintes à la liberté d’expression … Un ami turc du signataire de l’article de The Independent lui écrit : « Il y a des choses louches qui se passent dans ce palais extravagant. » Erdogan a élargit sa définition de « terroriste » à des parlementaires, des universitaires, écrivains et journalistes, estimant qu’ils sont complices. En janvier, plus de 1000 universitaires on signé une pétition, demandant de revenir au processus de paix avec le PKK. 30 d’entre-eux ont été renvoyés, 27 suspendus, 3 ont été arrêtés avant d’être poursuivis pour « faire de la propagande terroriste. »

Pendant que l’UE et la Turquie fignolaient les détails de leur plan, deux hommes d’affaires en vue du pays, Aydin Dogan, le fondateur et président d’honneur de Dogan Holding, qui comprend le plus grand groupe média de la Turquie et Ersin Özince, le président de la plus grande banque, Is Bankasi, furent mis en examen pour crime organisé. En 2009, les autorités ont prélevé une amende de 3 milliards de $ à la Dogan Holding, après accusations de corruption contre le gouvernement et ses sorties médiatiques.

En janvier, le conseiller d’Erdogan, Yigit Bulut appelle à la nationalisation de la Is Bankasi !

C’est ce même conseiller qui, durant l’insurrection de Gezi Park, déclarait que des puissances étrangères planifiaient le meurtre de Erdogan par télékinésie. Erdogan, le paranoïaque, me fait penser à Ceaucescu et devrait, espérons le, finir de la même manière. Rapidement si possible, car il représente un danger pour la paix du monde.

Il y a deux ans, le président de l’association des industriels et hommes d’affaires (TÜSIAD), Muharrem Yilmaz, avertissait : «Un pays qui ignore la loi, ou l’indépendance des institutions sont devenues douteuses, ou les règlements des appels d’offres sont constamment changés, n’est plus un pays capable de recevoir des capitaux étrangers. » Lui aussi fut dénoncé comme traitre et obligé de démissionner.

Toutefois, le président Erdogan a mis les choses au clair la semaine dernière : « Démocratie, liberté et lois, sont des mots qui n’ont pour nous plus aucune valeurs. »

Le calife Erdogan sort gagnant politiquement. Il avale notre argent que lui tend généreusement Merkel en se courbant, les US passent sur les turpitudes de ce membre de l'OTAN capricieux, il créé le chaos en Europe par l'avalanche des envahisseurs qu'il n'arrête pas, ajouté que désormais ses compatriotes pourront se mouvoir en Europe comme bon leur semble et qui sait, quelques soldats d'Allah parmi eux qui viendront grossir les rangs de ceux déjà en place, pour mieux nous détruire.  

Il ne faut plus s'y tromper, Erdogan soutien Al Baghdadi, car c'est Erdogan qui veut devenir le calife des califes en revanche du califat perdu en 1923. Les grands perdants dans cette affaire, sommes nous assurément, mais aussi le peuple turc qui avaient accepté d'échanger sa liberté contre la promesse de la sécurité. Ils ont le dictateur et le chaos, les derniers attentats en témoignent. Kamal Atatürk doit se retourner dans sa tombe ! 

Hildegard von Hessen am Rhein 

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