Kerdrel sur le succès de Valeurs Actuelles ! On dirait entendre Trump !

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 Le succès fracassant de Donald Trump est, qu'il parle de chose compliquées de manière simple, car il s'adresse à la grande majorité qui fut jusqu'alors sans voix. Inutile de raconter des choses compliquées de manière compliquée. Trump est un homme pragmatique qui a du bon sens.  Il a tout compris car, c'est un homme de communication et brillant, car ce sont des millions d'américains qui le suivent et qui veulent le voir à la Maison Blanche. J'ajouterai qu'il n'a rien à voir avec Marine le Pen, comme je peux le lire ici et là. Ce genre de comparaison vient généralement de commentateurs paresseux qui ignorent l'histoire américaine moderne et l'histoire tout court. Alors, on procède par raccourcis simplistes. Bref, c'était pour souligner les raisons du succès de Donald Trump, face aux oligarques hors sol qui méprisent le peuple. Ces oligarques, lesquels sont l'incarnation du fascisme globalisé. 

Valeurs Actuelles, par sa qualité éditoriale et ses convictions solides, est un succès de presse incontestable car il s'adresse avec courage aux lecteurs de bon sens dans ce pays. Je répugne à le qualifier de droite. Un lectorat dont la pensée est majoritaire en France, mais considérée par ceux qui tiennent encore le haut du pavé de l'influence et donc, de l'intimidation, pire du terrorisme intellectuel, comme fascho. Que ce politiquement correct là classe VA dans la "faschosphère" ne m'étonnerait pas du tout. Je ne l'ai pas encore vu. Ce qui me permet de dire qu'être de la "faschosphère", qu'on se le dise, est une grande distinction, plus grande que la légion d'honneur accordée à n'importe qui. J'aimerai voir la signature de Gabriel Matzneff dans Valeurs Actuelles et celle de Richard Millet, sans oublier celle de Renaud Camus. Et je suggèrerai aussi Slobodan Despot, excellent anayste.  Aussi ne seraient-ils pas de trop, d'y voir de temps à autres ceux de la dissidence d'avant Valeurs Actuelles, comme Christine Tasin par exemple et je me sers par la même occasion.

Je fus dissidente bien avant tout le monde. J'affrontais déjà Daniel Vaillant en 2004 sur un blog que j'animais. Ce qui me valut 2 parutions à la 17ème, bien seule, alors qu'aujourd'hui ceux qui y passent sont soutenus par des centaines de personnes. Et pire, je fus même menacée d'hôpital psychiatrique, comme en Union Soviétique. Ce coup là n'est heureusement pas fait aux célébrités qui m'ont succédées devant les juges de cette funeste chambre. Car, ce serait dévoiler, par ces célébrités même, le régime dans son aspect le plus odieux et le plus castrateur de la liberté d'expression, Il est plus facile de s'attaquer à une personne isolée et oubliée. Ce sont mes relations de haut niveau qui m'ont sauvée de cette infâmie. En particulier Jean-Paul Delevoye.

Outre, que je n'écris pas plus mal que d'autres et que mes analyses sur la géopolitique sont souvent plus pertinentes qu'ailleurs. Sur les élections américaines, lorsque tous les "spécialistes" se trompaient, c'est moi qui voyait juste. 

J'ignore ou en est Atlantico, un média auquel je ne pense jamais. Je me demande pourquoi ? Je vais remédier à ce manque. Mais je crois qu'ils ont un beau succès aussi. Le peu de fois que je me suis rendue sur le site, j'y ai trouvé des choses intéressantes. Je n'oublierai pas Dreuz Info, auquel je ne collabore plus, car me suis apperçue qu'ils sont très néocons et n'acceptent pas les papiers critiques de l'Amérique. Mais je les aime bien tout de même, en particulier son animateur, Jean-Patrick Grumberg. 

Je souhaite à Boulevard Voltaire un grand développement également, puisqu'il m'arrive d'y collaborer.

Cependant, je suis moins enthousiaste sur Causeur, que je trouve inégal, qui sacrifie selon moi trop souvent au communautarisme juif, c'est l'impression que j'ai, à tort peut-être et qui veut la jouer arrogamment "intello haute volée", sans se libérer totalement de la gauche. Leur "emblême" Finkielkraut que je trouve ambigüe, tout autant qu'Onfray d'ailleurs. Pour Finkielkraut qui se meut avec l'art d'un danseur d'opéra dans le monde de la pensée, il lui fallait arriver sur son fauteuil de l'académie. Couronnement d'une carrière de courtisant, ou l'homme s'est souvent trompé et a servi des causes douteuses, comme celle de la Croatie durant la guerre en Yougoslavie.  Causeur est devenu une frime typiquement judéo-française, qui ne s'adresse plus au grand public "surtout quand il n'est pas d'accord", comme l'indique son slogan que le mensuel a dû oublier. Le pire que produit ce médias est le "haikus". Pour une admiratrice de Philippe Murray, il est étonnant qu'Elisabeth Lévy nous débite ce genre de conneries. 

 

Hildegard von Hessen am Rhein

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