Sexe, drogue, abus de pouvoir, mafia chinoise, escroqueries et meurtres jalonnent la vie des Clinton !

Publié le par Copyright: toute reproduction des articles doit mentionner le nom de Hildegard von Hessen am Rhein.

Les Clinton, Thénardiers de la Maison Blanche. 

La matière criminelle sur le couple Clinton est abondante et tout autant hallucinante. Tout commencera chez eux, dans l’Etat de l’Arkansas, à Little Rock.

Cette histoire est inédite dans l’histoire des Etats Unis d’Amérique. Désormais que « Billary », c’est ainsi qu’elle est nommée de manière moqueuse, associant le prénom de son époux, se présente aux plus hautes fonctions,  j’ai observé, en fouillant YouTube, une abondance de reportages et documents divers sur les Clinton, mis en ligne majoritairement en 2015, dont l’accélération se développe à partir d’octobre 2015. Ce ne sont évidemment pas des documents en leur faveur. Dire qu’ils sont à charge est très timoré. Ce sont des coups de boutoirs, dont elle ne devrait pas se remettre et qui devraient lui interdire de continuer à concourir aux plus hautes fonctions.

Décidément, les américains sont très en colère, pour ainsi noyer le net d’un océan d’escroqueries, de chantages, de meurtres déguisés en suicides, de corruption, malversations, trafic de drogue, partouzes, viols, détournement de mineurs, passe-droits en tous genres, abus de biens sociaux, abus de confiance, abus tout court, pot de vin de la mafia chinoise, exercice de la terreur sur les personnels subordonnés de la Maison Blanche. Il m’a fallut enquêter, vérifier tout ce qui se disait dans divers documents vidéo. Ce qui est un travail de recherche considérable, car il faut tout recouper avec des articles de presses de médias de l’époque. Médias encore considérés comme crédibles, pour vérifier si les documents vidéo sont exacts. A ma grande satisfaction j’ai constaté que ceux qui ont mis en ligne des documents vidéo sont d’une parfaite exactitude.

Alors, à la découverte de toutes ces ignominies, tout le monde comprendra l’exaspération du peuple américain sur ce que se permet leur « establishment », qu’il soit Démocrate ou Républicain. Il est rapporté que ceux qui ont inauguré la dégradation de la plus grande puissance du monde, sont assurément les Clinton, qui ont ouvert la voie à W. Bush, dont l’administration a contribué à l’accélération de la décomposition des Etats Unis.  Ce que je rapporte, ne sont ni des rumeurs, ni des ragots malveillants, mais des faits étayés avec rappels des gros titres des journaux de l’époque, désignant leurs forfaitures, leurs crimes et leur cynisme. Ces accusations violentes et sans concessions ne seraient plus possible aujourd’hui, la collusion entre pouvoir et presse étant désormais accomplie.

C’est à ne pas le croire ! Et surtout, lorsqu’on découvre cette boue nauséabonde, la question légitime se pose ; comment cet homme a-t-il put, par deux fois, être élu Président des Etats Unis ? Et enfin, comment son épouse est-elle autorisée à concourir à son tour aux plus hautes fonctions en étant considérée comme corrompue, criminelle de guerre, menteuse, arrogante, méprisante et confondant les intérêts de l’Etat avec les siens dans l’affaire des emails et surtout, cette terreur insupportable qu’elle fait subir à ses subordonnés !  

Ma seule réponse est, que l’un, comme l’autre, parés de toutes les « vertus » que je viens de citer, sont de bons « outils » aux mains du pouvoir des néocons de Washington. Ces derniers ont bien choisi leurs « outils » car, s’ils n’étaient pas corrompus jusqu’à la moelle, amoraux, s’ils avaient une conscience, s’ils avaient le sens de l’intérêt général, ils ne seraient pas aux postes qu’ils occupent. S’ils font de la politique, ce n’est que dans le but de servir leur besace à ras bord.  La cupidité est comme la bêtise, sans fin. Ils font figure de Bonny and Clyde de la politique. Ou les Ténardiers des Etats Unis !

Reste à espérer que cette endémique corruption au plus haut niveau de l’Etat trouve un terme avec l’arrivée de Trump aux plus hautes fonctions. Lui, qui n’a besoin de personne pour financer sa candidature. Lui, qui sait comment ce système de corruption fonctionne, pour, de son propre aveu, y avoir participé. Il fera cesser ces pratiques les estimant contreproductives pour le pays. Il me faut encore une fois rappeler que, dernièrement, le Président Carter, qui n’a plus rien à perdre, a accusé le système américain, comme étant le plus corrompu au monde. Ce qui fit l’objet d’une de mes chroniques sur Boulevard Voltaire.  

Alors, de quoi s’est rendu coupable ce couple infernal ? Nous allons forcément commencer par Bill Clinton.

Clinton a put faire des études à l’Université d’Oxford, grâce à une bourse du Rhodes Institute (fondé par Cecil Rhodes). Cecil Rhodes, un britannique de la grande bourgeoisie, premier idéologue au 19ème siècle du NOM (Nouvel Ordre Mondial). L’aristocratie et la grande bourgeoisie de l’époque, estimaient que leur civilisation était la plus brillante au monde et qu’il fallait en faire la promotion universelle.

Bill Clinton, qui était considéré par ses professeurs d’Oxford, comme un marxiste-léniniste au mieux, socialiste, n’avait pas de revenus apparents. Cependant, il montrait déjà des prédispositions à trahir son pays. Particulièrement, lorsqu’il organisait des manifestations anti-américaines devant l’ambassade US à Londres en 1969. Classifié « A » ce qui signifiait son aptitude militaire pour être enrôlé au Vietnam, Clinton fit tout pour éviter l’embrigadement, en falsifiant des documents et se faisant passer pour objecteur de conscience. Important est que, déjà, son peu de patriotisme révélait ce qu’allait devenir sa présidence.

Lorsque Bill Clinton quitta Oxford, le voilà qu’il voyage en Union Soviétique, en compagnie d’un ami, étudiant à Oxford également, le tchèque, Jan Kopold, ou ils furent hébergés dans le meilleur hôtel de Moscou, le National. Un hôtel où descendaient toutes les huiles du parti communiste et autres ambassadeurs étrangers. Selon l’historien, Joel Ruth, Clinton ne disposait que de ses 275 $ de bourse de la Rhodes Foundation. Un voyage selon les standards d’aujourd’hui, qui aurait coûté plusieurs milliers de $. L’on en déduira facilement que ce genre de voyage fut sponsorisé par le KGB, lequel ne regardait pas à la dépense à cette époque, pour recruter des étudiants prometteurs américains en Europe.

Ensuite il se rend en Scandinavie, puis à Prague, ou il est invité par Bedrich Kopold, père de son copain d’Oxford, Jan, et la grand-mère maternelle de ce dernier, Maria Svermova, fondatrice du parti communiste tchèque en 1930. Le mari de Svermova, décédé fut l’éditeur du journal du parti communiste tchèque : « Rude Pravo » avant la guerre.

Rentré en Amérique, un premier mort d’une longue série « d’amis » des Clinton vient joncher leur parcours.  Jan Kopold,  fut tué par défénestration en Turquie en 1970, dans des circonstances jamais élucidées.

http://www.wnd.com/1999/04/2751/

Selon le New York Times, en 1971, un second ami de Clinton, avec lequel il était à Oxford, Franck Aller, se « suicide » avec un Smith & Wesson calibre 22. Il meurt instantanément. A cette époque, Clinton fréquentait Hillary Rodham.

http://www.nytimes.com/1992/11/22/magazine/most-likely-to-succeed.html?pagewanted=all

De son côté, de 1970 à 1973, Hillary Rodham, étudiante à Yale, comme Bill après Oxford, animait la revue de l’université : « Yale Review of Law and Social Action ». Revue qui consacrait 50 pages au procès pour meurtre du Black Panther Lonnie MacLucas. Les caricatures anti police étaient éloquentes de l’état d’esprit gauchiste. Les flics étaient représentés comme des porcs dignes d’être décapités !

En 1980 Bill Clinton se présente aux élections dans son état, l’Arkansas. Il est battu par le Républicain Frank D. White. Suite à sa défaite, lui, le communiste, par clientélisme, se met à fréquenter l’église baptiste, ce qu’il n’avait jamais fait auparavant, tout en prenant soin, à chaque visite, de convier les médias.  Deux ans après, il se représente et fut élu jusqu’en 1992, année ou il se présente aux élections pour devenir Président des Etats Unis. Il estimait, qu’avoir servi en tant que gouverneur toutes ces années, le qualifiait pour la plus haute fonction.

Durant sa fonction de Gouverneur, les policiers et services de sécurité, qui lui étaient dédiés, témoignent tous de l’érotomanie de Clinton. On lui prête officiellement plus d’une centaine d’aventures, outre les partouzes qu’organisait sont frère Roger, auxquelles Bill participait et ou prenaient part des mineures. C’est le témoignage d’une jeune femme, arrêté pour trafic de drogue, participant aux galipettes, qui révèle ces faits. La cocaïne était « reine ». La jeune femme aurait déclaré durant son arrestation, avoir vu Clinton tellement drogué, qu’il serait tombé dans une poubelle.  

En outre, lorsque la police procéda à en 1983 et 1984 à des enregistrements sur Roger Clinton, on le voit lancer à propos de son frère : « Il faut que j’aille en chercher, il a le nez comme un aspirateur. » Selon le témoignage de deux de ses gardes du corps, Clinton, sans aucune pudeur, se faisait à plusieurs reprises faire des fellations dans sa voiture. Un des gardes du corps, écoeuré, alertait sa hiérarchie. Il lui fut répondu que cela faisait parti de son travail, de surveiller le gouverneur, peu importe les circonstances, mais que si cela ne lui plaisait pas, il pouvait trouver un autre travail. Bill Clinton, selon le témoignage du policier, traitait le personnel avec grand mépris et lui aurait même dit un jour: « Pour me couvrir, vous pourriez être amené à mentir, à voler, à tuer même. » Il eut une autre déclaration étonnante envers son garde concernant la fellation : « J’ai regardé dans la bible et la fellation n’est pas considérée comme un adultère. » Le Sunday Times rapportait sur Clinton, qu’il était un homme psychotique, incapable de contrôler sa braguette et qu’il traitait les femmes comme des objets. « C’est un prédateur, qui domine sa proie. »

http://www.independent.co.uk/news/world/clinton-braves-the-hostility-of-british-press-americans-outraged-by-tabloid-sensationalism-1420437.html

Il aurait même dragué l’épouse et la belle-mère d’un de ses « troopers » équivalent à nos gendarmes. Ses gardes du corps ont même rapporté qu’il se faisait faire des fellations, en leur présence, devant l’école primaire de Chelsea.  Personne de son entourage ne s’est jamais arrêté sur cet aspect de la personnalité de Clinton et de ce que cela reflétait sur l’homme ! En tout état de cause, les témoins des turpitudes de Clinton, les « Arkansas State Troopers » en particuliers, furent promus à des jobs bien rémunérés, mais non mérités. Certains de ces troopers déclaraient ne pas craindre Clinton lui-même, mais ses amis très puissants. Il est rapporté par d’autres policiers que si bien Bill que Hillary insultaient les fonctionnaires de « ignorant s.o.b’s », s.o.b est l’abréviation de « son of a bitch », traduit – fils de pute -. Mais c’est Hillary qui est la plus hostile à ces fonctionnaires. Elle les traite de « pigs » -cochons- ! Certains témoins affirment que Hillary hait profondément l’Etat de l’Arkansas. Lorsque son mari fut élu Président, il est rapporté que son attitude à la Maison Blanche resta inchangée envers les troopers ou autres services de sécurité et personnels qu’elle terrorisait. Qu’elle montre même de la haine à leur égard.  Et pour faire dans la grande distinction, leur fille, Chelsea, traite également ce personnel de « pigs ». Bon sang de l’époque de Yale ne saurait mentir …

Dès sa première investiture, Bill Clinton fut le premier Président des Etats Unis, à virer tous les procureurs généraux du pays, mais aussi le Directeur du FBI, William S. Sessions en 1993 . Ceci dans le but de camoufler les forfaitures de son passé de Gouverneur de l’Arkansas, détail dissimulé par la presse américaine de l’époque. Après tout, il était le Président des Etats Unis d’Amérique.   

http://articles.latimes.com/1993-07-20/news/mn-15006_1_law-enforcement-agencies

Dans un documentaire très détaillé, le sale business du couple est révélé en octobre 2015, dans le but d’avertir « tous ceux qui ont l’intention de voter pour Hillary ». En lien. 

Durant les années 80, les Clinton jouissaient d’une relative impunité de la part de journalistes d’investigation. Un des rares journalistes indépendants, Gene Wirges, de « L’Arkansas Gazette », qui osa enquêter sur leurs ignominies échappa à une douzaine de tentatives d’assassinats et fut trainé 7 fois devant les tribunaux pour « conspiration » et « diffamation ». Pourtant, les dossiers de la police de l’Arkansas prouvaient que les soutiens financiers de longue date de Clinton, faisaient l’objet d’enquêtes policières, sur du trafic de drogue et entreprises de meurtres sur commandes ! Aucun acte d’accusation n’est jamais sorti sur l’homme. L’enquêteur de police fut contraint à une retraite prématurée, pour avoir insisté à procéder à des mises en accusations !

Selon le « Political Insider », ce serait 46 personnes, proches des Clinton qui trouvèrent la mort durant les 3 décennies de leur pouvoir. Et le « Political Insider » de continuer : « Si Hillary Clinton avait été du camp Républicain, elle aurait fait assurément l’objet d’interrogations quotidiennes de la presse. Le dernier mort en date est Walter Scheib, qui fut engagé par les Clinton à la Maison Blanche comme chef de cuisine et qui a continué à servir l’administration Bush. Il a été porté disparu durant une randonnée. Son corps fut trouvé au fond d’une rivière. Aucune cause de la mort n’a put être établie, mais la mort est intervenue le 13 juin 2015.

http://www.thepoliticalinsider.com/another-clinton-associate-found-dead-bill-hillarys-body-count-increases/

Le site : « What Really Happened » expose toutes ces morts suspectes avec des commentaires précis. On y apprend que l’accident d’avion de John-John Kennedy pourrait avoir un rapport avec la candidature de JF Kennedy Jr. au poste de sénateur de New York, convoité par Hillary. Une information qui fut soigneusement dissimulée par les médias. Personne n’a jamais sut que John-John avait l’intention de se présenter. Quoi de plus naturel que le fils de JFK se lance en politique ?  Désormais, nous le savons.

http://whatreallyhappened.com/RANCHO/POLITICS/BODIES.php#axzz43RauXVOy

Whitewater ! Ce scandale retentissant, qui fit le tour des médias du monde, reste certainement en mémoire de ceux de ma génération. Hillary et son mari étaient partenaire dans une affaire immobilière bancale, menée par la société Whitewater Development Corp, en Arkansas. Très tôt, des accusations firent surface contre les Clinton et d’autres, concernant des contributions abusives, des faveurs politiques et financières et avantages fiscaux, comme le rapporte le New York Times de l’époque.

http://www.nytimes.com/1995/08/06/us/whitewater-papers-cast-doubt-on-clinton-account-of-a-tax-underpayment.html

James et Susan McDougal, actionnaires majoritaires et amis des Clinton furent emprisonnés pour fraude. Le successeur de Clinton, le gouverneur Jim Tucker, fut également mis derrière les barreaux pour fraude, comme les juges municipaux, David Hale et Eugene Fitzhugh, qui travaillaient avec James MacDougal. Les Clinton s’en sont sortis sans une égratignure, « ils n’auraient apparemment rien fait de mal »… Dont acte !

Ensuite, nous avons le scandale du Travelgate ! Catherine Cornelius, une cousine de Bill, 25 ans, à laquelle fut promis le poste de Directrice de l’Agence de Voyage de la Maison Blanche. Hillary a viré sept des employés du l’Agence des Voyages des Etats Unis,  pour les remplacer par des amis de l’Arkansas. Aucun dossier n’a été retrouvé. Cependant, il y a eut une tentative répertoriée, d’accorder le contrat aviation de la Maison Blanche à un ami. Hillary, que rien n’arrête, a fait faire une enquête par le FBI sur Billy Dale, le patron de l’Agence de Voyages, ce qui ruina sa carrière, alors que rien n’a été trouvé contre lui, puis il fut contrôlé par le RIS (service de recouvrement des impôts) durant 3 ans. La Procureur Général Janet Renot, le FBI et l’IRS ont écrit : « Billy Dale et sa famille ont vécu l’enfer à cause des Clinton. Le plus grand crime de Hillary n’était pas le parjure, mais sa tentative d’envoyer un homme innocent en prison pour justifier de l’avoir licencié, lui et son équipe sans aucune raison. » Un mémoire d’un assistant présidentiel de 1993, décrit Hillary Rodham Clinton, comme figure centrale dans le dossier des licenciements de l’Agence de Voyages, un épisode politiquement funeste qui était le résultat d’un climat de terreur que faisait régner Hillary, dans lequel les fonctionnaires n’osaient jamais mettre en cause les souhaits de Madame Clinton. C’est ce que rapporte le New York Times en 1996.

http://www.nytimes.com/1996/01/05/us/memo-places-hillary-clinton-at-core-of-travel-office-case.html

Et nous voilà arrivé au Chinagate ! La campagne de 1996, Clinton-Gore fut financée par des pots de vin en provenance de banques chinoises et leur gouvernement, afin d’aider à faire remonter les sondages en baisse. L’ambassade de Chine à Washington a détourné des fonds vers le DNC (Democratic National Convention). Le Secrétaire au Commerce, Ron Brown (tué dans un accident d’avion), a vendu des sièges au département du commerce à la Chine, sur instruction de Hillary. Comme le rapporte le célèbre Bob Woodward du Washington Post :

http://www.washingtonpost.com/wp-srv/politics/special/campfin/stories/china1.htm

Des auditions au Congrès furent interrompues, après que les Démocrates déclenchèrent un chantage contre les Républicains, menaçant de faire sortir des dossiers publiquement contre eux. Le scandale avec Monica Lewinsky a occulté ce Chinagate, dans lequel la mafia chinoise était également impliquée!

Il y a le mystère Vince Foster Jr. un proche de Hillary. L’homme qui en savait trop ? Comme s’interroge le Mail Online en 2008, sur le « suicide » de ce dernier. Il avait des liens avec le Travelgate et le scandale de Whitewater. Vince Foster qui portait beau, fut l’associé de Hillary à Little Rock, Arkansas, dans son cabinet d’avocat. Naturellement, il a suivit les Clinton à la Maison Blanche. Vince Foster, en fait, était terrifié à l’idée de devoir témoigner contre son amie et ses sales petites affaires.  Il semblerait qu’un tueur devait l’éliminer. A ce jour la question reste ouverte. Suicide ou meurtre ? Des aides à la Maison Blanche ont témoigné que personne n’osait dire « non » à Hillary. C’est dire la terreur qu’elle exerçait sur le personnel !

http://www.dailymail.co.uk/news/article-508210/The-man-knew-The-truth-death-Hillary-Clintons-close-friend-Vince-Foster.html

Le scandale Filegate est désigné d’après le Directeur de la Sécurité de la Maison Blanche, Craig Livingstone, qui aurait envoyé « par erreur », des dossiers du FBI à plusieurs centaines de

personnes. Madame Clinton se serait écrié hypocrite : « C’est une pagaille pas possible ! », comme le rapporte encore une fois le New York Times en 1996 !

http://www.nytimes.com/1996/06/11/us/whitewater-counsel-examining-use-of-fbi-to-get-gop-files.html

Un grand nombre de ces dossiers concernaient des personnes des administrations républicaines précédentes. Hillary Clinton, après avoir consulté les dossiers, est accusée d’avoir engagé Livingston pour effectuer cette sale besogne.  Elle fut accusée par les Républicains de violation des droits privés et des individus qu’elle considérait comme des adversaires politiques, comme le révèle le Freedom Watch : http://www.freedomwatchusa.org/hillary-clinton-tries-to-escape-from-on-going-filegate-case

Faisons désormais dans le « miracle » comme au loto ! Le Cattle-Future Miracle, c’est le Washington Post qui le rapporte en 1994. Il s’agit d’investissements sur le bétail. Hillary commande 10 futurs contrats, qui coûtent normalement 12.000 $ pièce, qu’elle achète 1000 $ pour elle-même. Le lendemain matin, le prix monte à 6300 $ et dix mois plus tard à 100.000 $. Tout cela, avec l’aide d’un trader nommé James B. Blair.  Blair qui était à ce moment là un conseiller indépendant le la Tyson Foods Inc., le plus important employeur de l’Arkansas, a déclaré qu’il conseillait Clinton par pure amitié, sans en attendre un retour politique quelconque. Robert L. « Red » Bone, qui dirigeait la Springdale AK Financial services company REFCO, permit les échanges et plus tard, après enquête, il dût payer la plus grosse amende dans l’histoire des échanges et fut suspendu pour trois ans. Hillary, qui n’est jamais à un mensonge prêt, déclarait que si elle a réussi ce coup financier, c’est qu’elle est une lectrice du Wall Street Journal. http://www.washingtonpost.com/wp-srv/politics/special/whitewater/stories/wwtr940527.htm

Le lootergate ou le gate du pillage. Décidément, pour les Ténardiers-Clinton, il n’y a pas de petits profits, comme nous le révèle le Los Angeles Times de 2001. Les Bonny & Clyde de la politique ont commencé à déménager l’ameublement de la Maison Blanche dans leur propriété personnelle de Chappaqua, N.Y. Les Clinton, abandonnés par tout sens moral, déclarent que ce sont des donations, alors que quelques meubles seulement furent identifiés comme donations et sensés rester à la Maison Blanche, après renseignement auprès des fabricants. Les Clinton, suite aux pressions, ont rendu quelques meubles. Les Républicains et d’autres, critiquèrent en particulier Hillary Rodham Clinton, pour avoir accepté de nombreux cadeaux, avant qu’elle ne rejoigne le Sénat, alors que la réglementation très stricte, interdit tout cadeau dépassant la somme de 50 $.

http://articles.latimes.com/2001/feb/10/news/mn-23723

Pour faire dans le graveleux, nous voilà dans les bas fonds des trafiquants de drogue, intitulé le Jorge Cabrera Scandal. Ce trafiquant de drogue notoire, Jorge Cabrera, a contribué par une donation importante à la campagne de Clinton-Gore, au point, qu’il fut invité à la Maison Blanche, un soir de Noël, ou Hillary recevait, sans aucune présence des services secrets, comme le rapporte le New York Times en 1997. Pour l’occasion, Madame Clinton et Al Gore posaient en compagnie du gangster, déjà condamné pour deux crimes en 1980 et qui ensuite fut emprisonné pour trafic de drogue. Pour la racaille Clinton, l’argent n’a pas d’odeur.

http://www.nytimes.com/1997/04/04/us/a-felon-s-donation-to-democrats-was-sought-in-cuba-inquiry-says.html?pagewanted=all

On dirait bien que les scandales, la corruption et autres ignominies qui entourent les Ténardiers de la Maison Blanche sont comme un univers, sans fin.

Je vous présente maintenant, Norman Yung Yuen Hsu, un genre de Madoff et bien évidemment donateur important des démocrates, qui a contribué d’une somme non révélée à Billary.  Ensuite, « ce gars si sympa », comme le désigne le patron de la campagne de Hillary Rodham Clinton, Terry McAuliffe, dans le Wall Street Journal de 2007, ajoutant : « Il était difficile à appréhender, pour vous dire la vérité »,  écopa en 2009 de 24 ans de prison. Le juge l’a accusé « de financer sa fraude en manipulant le processus politique d’une manière qui frappe au cœur même la démocratie. »

Enfin, la tragédie de Benghazi, pour laquelle l’enquêteur, Trey Gowdy, essaye de faire condamner par tous les moyens légaux Hillary. Tragédie, dans laquelle l’ambassadeur US, Christopher Steven, trouva une mort atroce, ainsi que quatre autres personnes. Une attaque qui était prévue, connue et contre laquelle, ni Obama, ni Hillary Clinton n’ont entreprit quoi que ce soit. Et son cynisme odieux est exprimé dans cette vidéo sur le meurtre tout aussi atroce du Colonel Kadhafi : « We came, we saw, he died. » « Nous sommes venus, nous avons vu et il est mort. » Cette phrase accompagnée par sa gestuelle hilare, expose une cruauté sans limite dont seuls les cyniques, amoraux sont habités. Et c’est cette crapule de gauche corrompue qui est en train de concourir aux plus hautes fonctions des Etats Unis d’Amérique.

http://www.cbsnews.com/videos/special-report-consulate-attack-suspected-act-of-terrorism

https://www.youtube.com/watch?v=A1jeJmeeMjs

Le grand journaliste William Safire, que j’ai eu l’honneur de connaître, signe un remarquable article qu’il titre dans le New York Times de janvier 1994 : « Une avalanche de mensonges »  à propos de cette cynique Hillary : « Les américains de toutes pensées politiques arrivent à la triste conclusion que notre First Lady, une femme sans aucun doute d’un grand talent, qui devrait être un modèle de sa génération, est une menteuse congénitale. »

http://www.nytimes.com/1996/01/08/opinion/essay-blizzard-of-lies.html

Sur cette liste noire ne sera pas oubliée la Fondation Clinton qui est destinée à détourner des fonds considérables au profit de Bonny & Clyde. Trump s’en était d’ailleurs plaint durant sa campagne électorale, déclarant outré, qu’il avait appris que les 100.000 $ qu’il avait donné à la fondation, servait à Hillary pour louer des jets, lui servant pour ses déplacements personnels … C’est une fondation qui ne sert qu’à rendre des services politiques pour lesquels les donations sont considérables de la part notamment de l’Arabie Saoudite, des EAU, du Maroc, Koweit, Qatar … C’est ce qu’on appelle une fondation destinée à la corruption. Donnez moi l’argent et je vous arrange vos petites affaires avec mon gouvernement.

http://www.nytimes.com/2013/08/14/us/politics/unease-at-clinton-foundation-over-finances-and-ambitions.html?pagewanted=3&_r=2&hp&

Et pour terminer la liste des crimes des Ténardiers, un lien à étudier qui estime que les Clinton et Bush furent les administrations les plus corrompues des Etats Unis d’Amérique. L’ancien Président Jimmy Carter n’accusait pas sans savoir.

http://prorev.com/missingclinton.htm

Suite à mon enquête, je dois admettre qu’il est difficile d’imaginer que Hillary Clinton soit présentée devant les tribunaux pour tous ces crimes, qu’ils soient en rapport à ses emails privés ou la destruction de la Libye.  Outre le fait qu’elle est une Clinton, donc au-dessus des lois, il y a un grand nombre d’indicateurs qui suggèrent que Hillary ne sera jamais traduite en justice. Par exemple, Howard J. Krongard, ancien Inspecteur Général du Département d’Etat estime que l’enquête du FBI sur les emails privés « n’arrivera jamais à terme. »

Cependant, depuis cette déclaration pessimiste de Krongrad en début février, des événements intéressants se sont produits. L’enquête sur les manipulations illégales d’informations secrètes par Clinton, que beaucoup ont considéré comme grotesques, prennent depuis le mois dernier une autre tournure, selon Breitbart.

http://www.breitbart.com/big-government/2016/01/11/report-fbi-investigation-of-hillary-clinton-expands/

Une enquête serait désormais possible pour constater le détournement éventuel d’informations secrètes à partir du serveur privé des emails de Hillary qui pourrait être confondus entre le travail de Clinton comme Secrétaire d’Etat et son travail pour la Fondation Clinton dirigée par sa famille. En effet, Hillary est désormais sous au moins quatre enquêtes d’agences fédérales. Et, j’apprends que le FBI, qui mène une enquête criminelle aurait désormais un témoin dévastateur contre Clinton.

Selon l’ancien spécialiste en technologies d’informations de Hillary Clinton, Bryan Pagliano, témoin oculaire dans l’affaire des emails, qui a conclu un accord d’immunité avec le Département de Justice, il prend ses précautions le bougre, ce dernier aurait fait des révélations sur la façon dont a été mis en application son système d’emails personnels. Selon une source de renseignement proche du dossier qui le qualifie de « témoin dévastateur ». « Bryan Pagliano est un témoin essentiel et, en tant que webmaster, il sait précisément, qui avait accès à l’ordinateur et au dispositif de Clinton et à des horaires précis. La source de renseignement désigne le moral du FBI comme bon et que personne ne se morfond, ce qui est le signe qu’un dossier important est en train d’être résolu. » Malgré tout, certains doutent qu’elle ne fera jamais l’objet de poursuites. Cependant, s’il y a suffisamment de preuves irréfutables qui démontrent que Clinton a enfreint la loi et que ce témoin pourrait être la clé, Hillary pourrait être contrainte d’abandonner la course à la présidence.

C’est bien ce qui serait souhaitable après cette longue enquête sur les crimes qui ont jalonnés son existence et celle de son mari. Une telle crapule ne peut diriger le pays le plus puissant du monde, à moins de vouloir le détruire, ce monde. C’est bien ce qui est à craindre, va-t-en-guerre qu’elle est. Traitant Poutine d’Hitler, outil malléable dans les mains des néocons, le pire est à craindre.

Hildegard von Hessen am Rhein

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