Robert Ménard où l’espoir de fédérer les détenteurs du bon sens de France.

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Il est grande gueule, ce Robert Ménard ! Ce qui est une vertu à mes yeux ! Grandes Gueules sont celles, pour moi, habités par leurs convictions sincères, qu’ils s’efforcent à partager avec le plus grand nombre. Sa grande gueule, à Robert Ménard, ne lui apporte pas que des amis, surtout lorsqu’il change d’avis politique, s’écartant de la gauche, grâce à laquelle il a put fonder RSF avec d’autres comme Ronny Brauman et Jean-Claude Guillebaud.

Si l’on regarde la carrière de Ménard, elle peut paraître pour le plus grand nombre, qui aime les tiroirs bien fermés dans les commodes, comme déconcertante. Les belles âmes ne goûtent guère, les curieux de tout, ceux qui s’interrogent et qui se remettent en question. Surtout lorsqu’il s’agit de s’écarter de leur confortable politiquement correct de gauche. Pour moi, il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis. Ménard, assurément, n’est pas de ceux-là. 

Et puis, j’ai toujours aimé ceux qui font bouger les lignes en prenant les risques de se faire vouer aux gémonies. Tout comme j’aime Richard Millet, viré de chez Gallimard pour penser non conforme, ou Gabriel Matzneff, ami de quarante ans, qui a dû toute sa vie faire face aux pharisiens et autres quakers, Eric Zemmour, lequel a lui aussi le courage de ses convictions.  Je mentionne Camus, seul du quatuor cité, qui s’est brouillé avec moi, le « précieux » ne goutant guère la critique. Je n’oublierai pas dans le lot, que je mets à part, André Bercoff, l’ami fidèle de quarante ans, lequel est enfin frappé du bon sens en ayant rejoint la rédaction de Valeurs Actuelles.

J’écarte de mes « zamours » un Finkielkraut, trop courtisant à mon goût à s’accrocher encore à la gauche, ce qui lui a valut les palmes de l’Académie, ou un Onfray qui me fatigue, plus qu’il ne me convint. Je le sens un opportuniste économique, dont le soucis et de vendre des livres en emboitant "l'air du temps" sur la conquête islamique. 

Après avoir fondé le site de réinformation, Boulevard Voltaire, auquel j’ai l’honneur de participer, voilà que la téméraire et trépidante figure Ménard, estimant qu’écrire ne suffit plus pour changer un monde devenu plus difficile encore qu’avant la seconde guerre mondiale, s’engage dans la politique réelle. Il se présente avec succès à la mairie de sa ville, Béziers.

A partir de Béziers, il ne cesse de faire parler de lui. Pour les belles âmes, ce sont des provocations, pour ceux qui sont animés du simple bon sens, il les comble d’aise, et d’espoir aussi. J’en suis.

De temps à autre, Béziers devient le point culminant de la France, grâce aux initiatives de son maire qui créent forcément la polémique, puisque les mainstreams sont majoritairement à gauche. Comme ils sont incapables de penser, au lieu de se poser des questions, ils insultent. Qu’à cela ne tienne, le cœur vaillant va désormais mettre sur pieds, avec Valeurs Actuelles, du non moins trépidant Kerdrel : « LE RENDEZ-VOUS DE BÉZIERS », dont l’ambition est de fédérer la dissidence détentrice du bon sens en politique. Ce que les « pressetituées » ne manqueront pas de pointer du doigt, comme un rassemblement d’extrême droate.  

En homme de communication qu’il est, Ménard invite des figures médiatiques, espérant ainsi attirer les « vilains » détenteurs du politiquement correct à rapporter l’événement qui se tiendra le 28 mai prochain dans sa ville.

Les personnalités qui ont répondu favorablement sont :

Denis Tillininiac, qui a toute mon admiration en tant qu’écrivain, homme de convictions, lui aussi, qui a donné la parole à Richard Millet pour son : Dictionnaire amoureux de la Méditerranée. L’écrivain aux allures rustiques, duquel je partage largement les idées. Un homme de la terre, de la bonne terre qui sent la  France que j’ai aimée et que je n’aime plus telle qu’elle est devenue.

Charles Beigbeider, auquel je recommande vivement de mettre ses talents de récolteur de fonds au service de la dissidence. Par exemple, en favorisant un rapprochement financier entre Valeurs Actuelles et Boulevard Voltaire, ajouté Télé Liberté, Radio Courtoisie et autres organes de réinformation, aux fins de la création d’un groupe média de réinformation qui deviendrait un contrepoids au politiquement correct généralisé de ce pays. Qu’il trouve aussi des fonds pour l’organisation de : La Conférence Internationale de Paris sur l’islam, dont vous verrez le projet en lien que j’ai proposé à Valls, avec l’accord de Ménard.

Roland Hureaux, que je ne saurai commenter, ne le connaissant pas, je le découvre. Je sais de lui qu’il est un haut fonctionnaire, une race que j’exècre globalement. Il semble s’écarter de ce moule. En tout cas, je suis d’accord avec son intervention sur BV. Il a donc ma sympathie.

François Billot de Lochner, Président de la Fondation de Service Politique, que j’ai rencontré lors d’une manifestation en faveur de Viktor Orban, organisée par l’excellent Président du SIEL, Karim Ouchikh et dont les propos me conviennent sans réserve.

Thibault de Montbrial, avocat de son état, qui pourrait mettre au service de la création d’un groupe média du bon sens,  ses talents de juriste, auteur de l’excellent ouvrage chez Plon : Le sursaut ou le chaos.

Xavier Raufer, le criminologue que tout le monde connait, un contestataire éclairé.

Chantal Delsol, la philosophe qui ne veut pas paraitre impure, parce qu'elle est de droite.

La liste n’étant pas exhaustive, j’attends la livraison d’autres participants que j’espère nombreux et de qualité égale, afin que, chacun dans sa compétence, arrive à des accords ou à une charte, à laquelle la dissidence devra se tenir de manière disciplinée pour sortir ce pays, la France, devenue un « non pays », comme le déclarait Nigel Farage sur la Belgique, s’adressant au PE à van Rumpuy. Comme eux, je ne peux me résoudre à disparaître six pieds sous terre, sans, de mon côté, à ma modeste manière, participer à cette initiative, en la faisant connaître à mes lectrices et lecteurs et sites alternatifs, qui relayent souvent mes billets.

Je leur demande aimablement, de partager cette annonce sur « LES RENDEZ-VOUS DE BÉZIERS », derrière Robert Ménard.

J’en termine pour préciser que ceux qui font la gueule, il y en a dans la dissidence, jaloux qu’ils sont de Robert, qu’ils chassent ce vilain sentiment de leur cœur en considérant que Ménard est élu maire d’une ville, eux non. Et c’est un grand avantage que cet élu là, partage nos sentiments, nos idées animées de bon sens et qu’il faut se ranger derrière lui. J’aimerai voir un général ou deux dans ces « RENDEZ-VOUS DE BÉZIERS » pour sauver la France. 

 

Hildegard von Hessen am Rhein

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