F.F.F., Figaro, Fielleux Félon, F.F.F. sur les rdv de Béziers.

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F.F.F., Figaro, Fielleux Félon, F.F.F. sur les rdv de Béziers.

Il est temps de considérer le populisme comme une vertu. C'est bien ce qui se passe avec Donald Trump. C'est bien aussi la raison pour laquelle il vient, enfin, après âpre lutte, de devenir le candidat des Républicains. C'est le peuple qui l'a amené là, aux portes du bureau oval. 

Me voilà donc en pétard et plus que ça sur la situation en France, devenue un non pays. Finalement, le Figaro aurait put paraître, l’autre jour de grève de distribution de la presse, aux côtés de l’Humanité. Ils sont blanc bonnet et bonnet blanc. Ils ne sont plus séparés que par l’épaisseur d’un papier « Rizla » pour cigarette à rouler. Mon sang ne fait qu’un seul tour en lisant son compte rendu sur le premier jour des rendez-vous de Béziers. On me dira: "Qu'on en parle en bien ou en mal, l'essentiel est qu'on en parle." Cela était du temps de Voltaire. La communication aujourd'hui revêt une autre signification, celle destinée à vous détruire, jamais à vous encenser pour construire. 

A nouveau, des envies de terrorisme me prennent du fond de l’estomac qui tient pourtant encore le choc devant le rouleau compresseur des mainstreams, de leurs manipulations, de leurs injustices, leur mauvaise foi, cependant, certaines critiques que le F.F.F. énonce, je ne saurai les ignorer en  restant béatement et bêtement partisane. Il faut toujours écouter les critiques pour avancer. 

S’ils étaient patriotes, ils n’auraient pas déversé leur fiel. Premier point. Un fiel sorti d’un cerveau lobotomisé de l’école de journalisme, qui n’a aucune conscience politique que celle de servir son maitre, le politique au pouvoir, même discrédité. Il aurait posé des questions pour enrichir son article, ç'aurait été bien, mais non, il nous fait partager ses sentiments, position très peu journalistique.  

Il inaugure son papier avec : « La grande réunion des cadres et intellectuels de la droite radicale et conservatrice s'ouvre ce vendredi à Béziers en l'absence d'un certain nombre de figures. » On ne saurait faire mieux pour discréditer une première initiative courageuse. Il se trouve que les figures en question, ne sont que des politiques. On se passe bien de ceux-là, leur job ne consistant qu'à vivre à nos crochets, en se faisant élire avec des bobards aussi gros qu'eux. 

Pour qualifier ensuite ces rendez vous de grand barnum des droites. Manque plus que l’on mette le nez rouge à Ménard et le tour est joué. Un petit tour au Bataclan peut-être ?  

Il lui est reproché d’avoir invité des responsables politiques qui partagent nos vues et qui ont fait défaut. On le sait, les couilles politiques manquent dans ce pays. C’est bien pourquoi la France est devenue un non pays. Et c’est là seulement que je serai d’accord avec  le FFF.

J’avais testé Henri Guaino, que je pensais « couillu »,  pour soutenir une grande conférence sur l’islam, avec un casting international incontestable. Pas de réponse. Ensuite, j’ai fais appel à Mariani, silence radio. Puis, à Hervé Mariton, j’en attends la réponse qui viendra lorsque je serai six pieds sous terre. Nadine Morano, ne pense qu’à son nombril, elle est comme le roseau qui se courbe au vent, une opportuniste qui ne sait gagner sa vie qu’en politique, donc, sur votre dos de contribuable. Fait elle aussi défaut. 

C’est le genre qui n’a jamais travaillé, une fonctionnaire, comme la France sait en produire en masse, sans qu’ils ne produisent de richesses et d’emplois, mais des paroles, en ce quoi la France est très riche. En paroles. Surtout en paroles jamais tenues, qui n’engagent que ceux qui les reçoivent, comme disait Pasqua le coquin.

Je n’oublie pas la grande gueule teintée de rose, ton sur ton avec sa cravate, qu’est le petit gros Myard, qui préfère les bonnes tables et les vins qui accompagnent les mets,  resté tétanisé à ma proposition, sur la conférence sur l'islam. Désagréable et arrogant même au téléphone, se prenant pour le potentat de lui même, oubliant que ce sont mes contributions fiscales qui le font autant grossir à s'asseoir aux meilleures tables pour y maltraiter ses intestins. Myard, c'est "la grande bouffe" sans le talent ! Je le vois tâcher sa chemise tendue sur son ventre proéminent sur lequel tombe la sauce d'un lièvre à la royale ...

Une grande gueule d'apparat, qui ne sert strictement à rien qu'à bluffer le lambda et à s'auto-promouvoir en vue de la prochaine élection. Il ne sait rien faire d'autre. Un nuisible entre autres en sorte. 

C’est ainsi que vous traitent les élus, grâce à nos bulletins. Des petits bourgeois dont le seul soucis est leur réelection et, pour se faire réelire, ils vendraient père et mère.  Nous voyons où ils nous mènent. Au désastre !

Et puis enfin, comment peut-ont faire confiance à un type à l’égo surdimensionné comme NDP, Young American Leader, dont l’égo devrait bientôt être balayé par l’élection de Donald Trump, qui pourrait lui apprendre à vivre.

Ménard est un type rompu à la communication depuis toujours. Personne n’a jamais de réussite à 100% de ses entreprises. C’est pourquoi, l’on apprend de ses erreurs. La seule erreur de Ménard, est précisément d’avoir invité des politiques, dont on connaît le degré de carriérisme, donc de pourriture, de corruption et de manque de fiabilité qui en découle. Un peu naïf l'ami Robert !  

Il aurait dû en rester avec la société civile dans un premier temps, le reste de la fange, serait venu rampante, au second rendez vous. Et le FFF n'aurait pas fait le papier qu'il vient de sortir, pour minimiser les rendez-vous de Béziers. 

D’abord, la société civile.

Je ne suis pas sûre qu’il faille faire la cours aux politiques, sous prétexte que l’on croit qu’ils pensent comme nous. Ils ne pensent qu’à leur panse. Leur corruption, leur avidité sont telles, qu’il faut les mettre au pas. Il n’y a que la société civile pour le faire. Les rendez-vous de Béziers ne sont qu’un commencement. Ménard étant un élu atypique, j'ose espérer qu'il arrivera à ces fins, à rendre la France aux patriotes. Nous avons encore tout le week end que je souhaite prospère en échanges intellectuels, qui se termineront par une charte pour notre avenir. 

Mon conseil : ne plus intégrer les politiques professionnels, ils sont incapables de penser pour l’intérêt commun. Ils se servent au lieu de servir. Qu’ils viennent gratter à la porte de la dissidence, lorsque celle-ci aura prit de l’importance. De ceux là, j'exclue Marion Maréchal, qui a toutes mes faveurs. Jeune, brillante, aux convictions bien ancrées, elle représente l'avenir de ce pays et le plus vite sera le mieux. 

L'initiative de Robert, selon mon humble opinion, ne doit pas devenir un parti, mais un mouvement à la Trump ! Les prémisses sont là, plus de 2000 personnes se sont inscris. C'est ainsi que cela commence. L'idée d'un parti est prématurée, selon moi. Faisons grossir les rangs d'abord. 

Pour l'instant, cela va de soit, dans un pays qui cultive la jalousie maladive de son prochain, non seulement les médias vont lui tomber dessus, à Ménard, pour le discréditer, mais aussi les égos surdimensionnés de la dissidence qui aimeraient se substituer à l'initiateur. 

Sauf qu'il se trouve que c'est Ménard le chef d'orchestre, d'un orchestre en désaccord grinçant, mais dont je ne désespère pas de l'habileté à le mettre au diapason. Il faut beaucoup de répétition avant qu'une symphonie soit parfaite.  Peut-être que l'invention du nom de son mouvement, dont je tairai le nom, car ne me plait pas du tout, pourrait se transformer en un autre intitulé et que tous ces jaloux maladifs oublient leurs égos surdimensionnés pour venir se joindre au mouvement de Robert Ménard. Il est un élu, quand les autre ne sont rien, que des animateurs de sites, aussi valeureux soient-ils, mais dans  notre système, c'est l'élu qui compte d'abord et, si l'on est d'accord avec la généralité de ses vues, il faut le suivre, tout en s'impliquant dans la géopolitique car, rien ne peut-être réalisé, sans réflexion sur la géopolitique. Jamais notre avenir n'aura été aussi dépendant de ces élections américaines. C'est un élément qui doit absolument être pris en compte car, nous ne sommes pas seuls au monde. 

 

Hildegard von Hessen am Rhein

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