FESTIVUS, FESTIVUS À VERDUN ....

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FESTIVUS, FESTIVUS À VERDUN ....
FESTIVUS, FESTIVUS À VERDUN ....
FESTIVUS, FESTIVUS À VERDUN ....
FESTIVUS, FESTIVUS À VERDUN ....

Sur les restes des soldats tombés durant cette première guerre, une scénographie obscène, hors propos, de jeunes, en vêtements jogging bigarrés, de nos deux pays ennemis jadis, amis aujourd’hui (jusqu’à quel point), s’élançant parmi les tombes au son des tambours du Bronx, sensés faire penser aux coups de canons meurtriers. Les jeunes allemands et français se ruaient les uns sur les autres pour mimer le combat, jusqu’à ce qu’arriva, sur des échasses, la mort, qui ressemblait plus au magicien d’Oz. Les « combattants imaginaires bigarrés » se laissèrent alors mollement tomber au sol. Une sorte de flashmob.

Festivus, Festivus à Verdun, auquel, assurément, manquait cruellement le rappeur pour s’éclater davantage. Merci de prendre ce propos de manière ironique. On se demande bien, devant ce spectacle ridicule offert par une France devenue un non pays, pourquoi cette même France s’est autant lancée dans cette polémique anti Black M qui n’aurait pas fait tâche sur cette scénographie imaginée par le metteur en scène allemand, Volker Schlöndorff, habituellement plus inspiré.  Aurait-il voulut démontrer que la vie est plus forte que la mort ? Une hérésie. Un mensonge. C’est la mort qui est toujours vainqueur.

Cette commémoration est le ratage total provoqué par le manque de culture générale de ceux sensés savoir, qui entrainent les plus jeunes dans leur ignorance.

En ce quoi, cette commémoration fut selon moi, un outrage plutôt qu’un hommage aux morts de Verdun, qu’ils fussent français ou allemands. Tous étaient jeunes, comme les guignols figurants engagés pour la "commémoration" et leurs morts ont rendue exsangue nos deux pays de leurs forces vives. Quand nos forces vives sont lentement, mais sûrement remplacées par des hordes islamisées. Je me demande ce qu’auraient dit Ernst Jünger ou Maurice Genevois devant ce navrant spectacle de la bêtise de la génération Festivus, dont l’auteur a dût se retourner dans sa tombe.

Hollande–Merkel, l’air gravement hypocrite, tachèrent dans leurs discours de plaider pour plus d’Europe, vendre leur salade immigrationniste en somme. Manquait la conviction, car non seulement, l’on commémorait maladroitement, par un spectacle stupide, cette époque meurtrière, mais on était en train de le faire sur le futur cadavre de l’Europe, en train de faire face à un éventuel Brexit, peut-être au Grexit, au trucage de l’élection autrichienne, aux pays de Visegrad de plus en plus contestataires, une Allemagne, dont l’AfD se développe à la rapidité de l’éclair sur une immigration islamisée incontrôlée et sans formation, une France, inerte, qui se laisse mener par une Allemagne omnipotente, qui est en train à nouveau de faire sombrer le continent dans un chaos sans nom, tout cela sous l’égide des neocons de Washington, dont l’UERSS est le caniche fidèle en destruction de nos valeurs chrétiennes, refusées à Benoit XVI par le trotzkard Barosso ! Et last but not least le funeste successeur de Benoit XVI qui abandonne l’Europe à l’islam, convaincu qu’il est que l’avenir de la chrétienté se situe aux Philippines, au Brésil et en Afrique, en faisant une croix sur le terrible destin des chrétiens d’Orient. Comme Jean-Paul II fut le fossoyeur de la Yougoslavie, François est le fossoyeur de l'Europe. 

Le monde ne s’est jamais plus mal porté depuis la seconde guerre et la commémoration de la première fut à l’image de la décomposition morale de nos deux pays, tragique.

 

Hildegard von Hessen am Rhein

 

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