Henry Kissinger: "Si vous n'entendez pas les tambours de la guerre, c'est que vous êtes sourds."

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« K I L L I A R Y» est son nom …

Un surnom qui rassemble trois calamités à la fois : « kill », (tuer) « liar », menteuse, et du prénom ne reste qu'une lettre.

Elle s’est réjouit ouvertement de l’ignoble lynchage de Kadhafi : « Nous sommes venus, nous avons vu, et il est mort » suivit d’un rire vulgaire et de s’applaudir elle-même. La même traite Poutine de Hitler. Les crimes et délits du couple Clinton, depuis l’Arkansas, ne se comptent plus, répertoriés qu’ils sont dans un grand nombre d’ouvrages de journalistes de référence, britanniques comme américains. Non traduits en français, hélas. Les délits persistent par le biais de leur fondation, la Fondation Clinton, financée par des intérêts du Golfe entre autres, afin que la Fondation puisse défendre ces intérêts auprès de Washington.

Washington vient de faire main basse sur le Brésil, par la destitution de la dite corrompue Dilma Rousseff, d’une grande influence dans les BRICS, pro russe, pour mettre en place un agent de la CIA, tout aussi corrompu, Michel Temer, qui est pour le TAFTA, ce qui n’était pas le cas de Rouseff selon Wikileaks. Ce qui met un terme à la bonne collaboration entre les BRICS et la Russie.

La réponse de Moscou ne s’est pas fait attendre, selon le Juge Napolitano sur Fox News, Moscou, qui possède 20.000 mails de « Killiary », pourrait les publier. C’est ce qui est en train de se passer ces jours ci sur Russia Today édition US, qui nous révèle des mails de la boite privée de « Killiary », lesquels indiquent clairement que ce sont des saoudiens qui ont financé l’attaque contre l’ambassade américaine à Benghazi, ou l’ambassadeur US, Christopher Stevens, fut sauvagement assassiné. « Killiary » savait, mais dormait à ce moment là. Je n’oublie pas Obama, responsable en chef, ni Sarkozy et son diplomate de pacotille BHL. Pour l’instant nous sommes dans la guerre de communication, jusqu’à nouvel ordre.

Vladimir Poutine vient d’avertir ces derniers jours les US : « Si c’est Hillary, c’est la guerre », comme le rapporte The European Union Times. Cependant, Vladimir Poutine, contrairement à ce qui est répandu par la Propaganda Staffel de Washington, relayée abondamment par les médias aux ordres occidentaux, n’est pas le belligérant que l’on croit. Depuis que le docile Yeltsine a disparut de la circulation, la Russie, plus grand pays du monde, faut-il le rappeler, s’est relevée sous la poigne de Vladimir Poutine. On ne peut ressusciter le plus grand pays du monde en pleine décomposition sans poigne. Que cela soit dit à l’attention des esprits chagrins de mauvaise foi, et/ou aux ordres. En outre, la Russie a assez à faire sur l’immensité de son territoire, l’exploiter économiquement. Comment peut-on, dans ces conditions imaginer qu’elle veuille reprendre possession de ses satellites ex-Soviétiques, comme la Propaganda Staffel de Washington veut le faire croire ?

Par la publication des mails de « Killiary », le Kremlin donne un coup de pouce formidable à Donald Trump, dont les éclairés, lucides, espèrent la victoire sur « Killiary ».

Last but not least, il doit avertir les vassaux de Washington que, s’ils persistent à encercler la Russie par l’OTAN, la Russie ne se laissera pas faire. Washington essaye avec difficulté, il faut le dire, de faire adhérer la Finlande qui possède une frontière directe avec la Russie. Les finlandais sont contre.

Je rappelle pour ceux qui l’auraient zappé, la doctrine des néocons de Washington est, de faire des guerres préventives à des pays qui pourraient mettre en question leur hégémonie sur le monde.

En conséquence, la victoire de « Killiary » signifierait la guerre, dont nous, européens serons les premières victimes. Il reste à espérer la victoire de Trump, encore une fois et que les caciques européens reprennent leurs esprits, car le Kremlin ne plaisante pas. Nous voilà revenus à la période pré-Reagan de la guerre froide, laquelle cette fois est en passe de dégénérer vraiment, comme le craignent si bien Kissinger, Noam Chomsky et Paul Craig Roberts, ancien Sous-Secrétaire au Trésor de Ronald Reagan. 

Hildegard von Hessen am Rhein

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