Pourquoi le Donald est perçu comme « vulgaire » par nos précieux médias dominants ?

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Immédiatement, j’ai compris, durant le premier discours de Trump face l’audience GOP, qu’il allait représenter un mouvement, un phénomène inédit dans l’histoire de la politique américaine. J’étais bien seule avec mes pensées « stupides ».

Les « spécialistes » d’ici et d’outre-Atlantique, le donnaient six pieds sous terre, surtout après le premier débat que j’évoque plus haut ! Dans leur aveuglement snobinard, tellement éloigné des réalités des masses populaires, les « spécialistes » n’ont pas compris le génie du Gargantua ! Son art de la communication, qui consiste à se mettre à la place de plus modeste que lui.  Ces « spécialistes » auto-satisfaits s’estimant tellement supérieurs, estimaient savoir tout en le faisant savoir sur des airs d’arrogances insupportables.

Lui, Gargantua, sait, que son pays est composé d’une majorité silencieuse qui ne vote jamais ou rarement. Il me faudrait plus d’espace pour démontrer que depuis Clinton, les élections ne sont pas vraiment légitimes car, le plus grand parti US est celui des abstentionnistes.

Voilà un personnage sorti d’un roman de fiction, une sorte de « superman », qui soudain, par son assurance que rien ne peut ébranler, son franc-parler, désigné comme « vulgaire », celui des masses silencieuses ou des masses qui se foutent de la politique, estimant être constamment escroquées par elle, se pose de toute sa puissance face à elles.

Jamais il ne dit « je », toujours « nous », il emploie leur langage que certains en se pinçant le nez, estiment vulgaire et il use et abuse du mot « amour ». « I love you », c’est ainsi que commence chacun de ses discours. « I love you ! » Ponctué d’un « Waou », tellement étonné qu’il est que des dizaines de milliers de personnes viennent chaque fois l’acclamer. Jamais il ne montre un signe de fatigue ou d’insensibilité. Il n’a pas besoin de faire de la pub pour les piles Wonder, pour montrer son énergie inébranlable.  Lorsqu’il étend ses bras, c’est comme s’il allait entourer l’Amérique toute entière en son sein pour lui rendre sa grandeur. Sa gestuelle est généreuse. Les américains, ces bouseux, le plébiscitent par millions désormais, quand certains à Hollywood détournent dégoûté le regard en se pinçant même le nez. Que ces stars, qui sont devenues stars, n’oublient pas, qu’elles le sont devenues, grâce aux bouseux qui vont au cinéma pour les admirer. On en vient à souhaiter que les bouseux snobent désormais un Georges Clooney ou une Woopy Goldberg. Elles doivent savoir que les cimetières sont pavés de stars indispensables.

Il est aussi le seul patriote à oser dire que son pays va mal et qu’il faut lui rendre sa splendeur. Avoir l’audace d’exprimer publiquement, à la face du monde, que la première puissance du monde va mal, il faut plus que du courage. Une folle audace, une énergie sans équivalent, qui met au défit tout un système corrompu depuis l’administration Clinton, sous dominance de la doctrine Wolfowitz neoconienne, qui s’estime investie par l’histoire pour gérer le monde ! Une audace qui lui vaut grand nombre d’ennemis mortels. Trump est une nature, comme jamais on en a vu dans la politique américaine contemporaine. Peut importe ce que l’on pense de lui, c’est un vrai « commander in chief ». Il y va avec son intelligence, dont les critiques ne perçoivent pas la subtilité, ni l’habileté. Il n’y voient que vulgarité. Il y a une manière de parler au peuple qui est totalement étrangère aux salons de Washington. Une Washington abasourdie par les millions d’américains qui le soutiennent. Une Washington, depuis les Clinton, qui ont usé et abusé de leurs concitoyens, en les méprisant et en leur dictant leurs quatre volontés. Tout a une fin. Avec Tsunami Trump, une ère nouvelle est en train de se dessiner, une ère multipolaire, que les imbéciles de nos caciques, copiés-collés sur ceux actuels de Washington, suivent aveuglément sans en tirer profit, pour nous, les peuples européens, mais pour eux-mêmes. Soros peut toujours payer des agitateurs violents anti-Trump, cela ne fait que renforcer le peuple américain. Et comme souvent, il mentionne le Président Poutine et la Russie en posant la question: "Ne serait-ce pas mieux, si nous faisions affaire avec la Russie ? " Il est acclamé !

Hildegard von Hessen am Rhein

Son dernier discours à Redding, Californie sous une chaleur accablante ! Des gens l'attendaient depuis 6 à 7 heures sur le tarmac. C'est plus de l'amour, c'est toute une nation et son espoir. Qu'on ne s'y trompe pas, c'est aussi notre espoir à nous ! A voir s'avancer le Boeing du Donald tant attendu, il faut le dire, ça fait son effet ! 

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