La France 2016 pire qu’au sortir de la seconde guerre mondiale.

Publié le par Copyright: toute reproduction des articles doit mentionner le nom de Hildegard von Hessen am Rhein.

La France 2016 pire qu’au sortir de la seconde guerre mondiale.

 

2016, c’est presque la fin du mandat du socialiste Hollande, qui précipite la France dans une  précarité inédite depuis la seconde guerre mondiale. L’héritage Sarkozy aura été un terrain favorable. Il est question que ces deux hommes se représentent au suffrage universel … Notre personnel politique est un désastre, où que l’on se tourne. Aucun homme, aucune femme. Le désert dans le secteur. Un désert qui dangereusement est en train de mener au chaos. 

Une immigration massive d’individus sans compétence, quand l’industrie se robotise de plus en plus. Que l’on nous explique les raisons pour lesquelles faire venir des masses sans formation serait une richesse pour le pays ? Que l’on nous explique les raisons pour lesquelles, s’il y a tant de médecins issus de l’immigration, pourquoi l’on ne les installe pas dans les communes rurales qui se meurent ? Pourquoi surtout les accepte-t-on sur notre territoire, alors que dans leurs pays en guerre, c'est d'eux, dont le besoin le plus pressant se fait sentir ! 

Que l’on nous explique les raisons pour lesquelles, d’autres compétences issues de l’immigration ne sont pas installées d’office dans les déserts que sont devenues nos campagnes ? A ces questions, nous devons nous rendre à l’évidence. Les politiques nous mentent sur l’immigration d’individus « bardés de diplômes » ou formés aux technologies les plus pointues, qui sont accueillis a grands frais, quand la France rurale et industrielle est touchée à mort. S’il y avait des ingénieurs, des scientifiques et autres pointures au Moyen Orient, cela se saurait. Il n'y aurait tout simplement pas d'immigration économique !  Il se trouve que c’est en Israël que toutes ces compétences se trouvent et non dans les zones de guerre de la région !

Dans cette immigration, n’y-a-t-il pas des paysans qui pourraient donner la main aux nôtres et revitaliser notre agriculture ? Ou mieux, s’il devait y avoir des paysans, parmi ces masses, c’est prioritairement l’agriculture de leur pays qu’ils doivent reconstruire.

En France, c’est l’hécatombe, comme le rapporte un document de France 24 sur les paysans bretons. Que dire de leurs collègues normands ? 

A ces questions, nous devons nous rendre à l’évidence. Les politiques nous mentent sur l’immigration d’individus « bardés de diplômes » ou formés dans les technologies les plus pointues, qui sont accueillis a grands frais, quand la France rurale et industrielle est touchée à mort. Dans cette immigration, n’y-a-t-il pas des paysans qui pourraient donner la main aux nôtres et revitaliser notre agriculture ? Au contraire, c’est l’hécatombe, comme le rapporte un document de France 24 sur les paysans bretons. Que dire de leurs collègues normands ?

 

Certes, nous ne voyons pas de ruines qui fument après des combats de chars, mais les ruines humaines, que l’on cache comme la mort, viennent grossir les rangs du chômage et remplir les cimetières. « Tout va bien », nous dit celui qui nous sert de Président, dans un élan stakhanoviste, alors que le nombre de demandeurs d’emplois progresse de 0,3% en mai 2016, soit 9200 nouveaux destins laminés !

L’observatoire des inégalités estime que le chiffre de 8 millions de pauvres est exagéré.

Pourtant, n’importe quelle personne attentive qui déambule dans Paris, ne peut ignorer les sans abris qui s’étendent dans tous les quartiers de la capitale. Que ce soit dans le quartier ghettoïsé arabo-africano-musulman du 18ème nord-est de Paris, dont certains endroits rappellent la jungle de Calais, ou dans le 7ème arrondissement, en passant par le 5ème ou le 6ème, les Champs Elysées, aucun quartier n’est épargné par ces hères qui s’étalent sur les trottoirs, dont certains sont accompagnés de leurs animaux. Paris, ville la plus touristique au monde, est devenue la vitrine d’une France dont l’économie est atteinte d’un cancer mortel. Une ville d’une saleté repoussante, qu’un groupe de tour operateurs japonais a décidé de nettoyer ! La honte !

Quand Anne Hidalgo, socialiste, et son adjoint Julliard, deux personnages qui ignorent ce qu’est prendre des risques en travaillant, des petits bourgeois-fonctionnaires, incapables de créer des richesses, maîtres en dilapidation des fonds publics, qui se promeuvent « humanistes », font la chasse aux pauvres qu’ils ne sauraient plus voir, en les excluant avec leurs voitures polluantes, sans pour autant leur offrir des contreparties pour se mouvoir avantageusement dans Paris. Bon sang socialiste ne saurait mentir. Il est utile de souligner pour ceux qui ont la mémoire courte ou qui n’ont pas vu la scène, que cette caste vulgaire, lorsqu’elle reçoit la Reine d’Angleterre, laquelle, sous la pluie tient elle-même son parapluie, Hidalgo dispose d’un valet qui tient le sien … L’image par excellence de la vulgarité de la maire de Paris.

Cette « parvenue » devient insupportable aux gens de bien, comme aux pauvres. Pourtant, gens de bien et pauvres n’arrivent pas à s’unir face à la calamité politique pour y mettre un terme une fois pour toute. Il y a des inutiles, si bien au sein des gens de bien qu’au sein des pauvres. Il suffit tout simplement que les uns et les autres décident de s’unir pour prendre le destin du pays en main et de le reconstruire.

La pauvreté, la vraie, l’extrême, celle qui vous fait avoir froid jusqu’aux os, qui vous vieillie avant l’âge, celle qui fait vivre sous le seuil chiffré en France à 977 € par l’Insee, doit poser question sur le système et en particulier sur l’idéologie qui se veut amie du genre humain.

Ce socialisme qui plonge pourtant le plus grand nombre dans la précarité. En particulier les retraités dont on se demande comment ils peuvent vivre avec des montants entre 382 et 800 €/mois. Des retraités, atteints par la fatigue d’une vie devenue insupportable et qui se suicident, comme les entrepreneurs et agriculteurs.

Ce socialisme s’avère finalement être la calamité de l’humanité tout en prononçant des discours onctueux qui enfument. Ce socialisme traitre à la cause du peuple, mais toujours fidèle à ses propres intérêts.

Dans l’histoire depuis la première guerre mondiale, les socialistes, qui promettaient le contraire, votèrent les crédits de guerre en 1914. Sans ces trahisons des socialistes, jamais il n’y aurait peut-être eut la « grande guerre ».

Suite à la défaite de l’Allemagne, les Hohenzollern furent évincés et remplacés par une république socialiste, la République de Weimar, un chaos total qui ouvrit un boulevard à Hitler.

En France, ce sont les socialistes, en 1938, qui furent munichois pour ensuite voter les pleins pouvoirs à Pétain. La tombe duquel, fut fleurie par Mitterrand, opportuniste politique, devenu Président socialiste de la France.

En 1947, les socialistes se distinguent en faisant tirer sur les ouvriers grévistes.

Selon François Malye et Benjamin Stora, ministre de la Justice de Guy Mollet, exerçant ses fonctions pendant la guerre d'Algérie, François Mitterrand aurait refusé la grâce de 45 nationalistes algériens, tous guillotinés. Un humaniste, ce Mitterrand !

Sous François Hollande, la France est classée 21ème pire économie du monde, selon le « Misery Index » de Bloomberg ! Traduit : indexe de la misère ! 

Pour les plus résistants de ceux qui sont précipités dans la pauvreté, sans qu’ils n’en soient directement responsables, ils se prennent à vouloir lutter. Grand nombre se suicide. Une hécatombe chez les agriculteurs et guère mieux chez les entrepreneurs tous secteurs.  Soulignons que,  mettre fin à ses jours est aussi un acte de courage dans une société judéo-chrétienne laïcisée, qui plébiscite la vie.

La vie est une pulsion qui doit dominer la mort, même si la mort, naturellement, fait suite à la vie. La mort, cette grande inconnue ! Cette grande inconnue que le Nouvel Ordre Mondial voudrait dompter. Dompter par la recherche, afin de reculer l’âge de la mort et même, si possible, tuer la mort ! L’immortalité ! L’histoire du Docteur Faust doit devenir un mensonge universel. Devenir immortel ne doit plus être considéré comme une souffrance.  C’est bien l’ambition de Google n’est-ce-pas ? Google investit pour repousser les limites de la vie.

Pourquoi ? Pour qui ? Certainement pas pour ceux qui sont pauvres, appauvris, devenus inutiles, selon les idéologues du Nouvel Ordre Mondial comme Henry Kissinger qui plaide pour que la population du globe ne dépasse pas les 500 millions. C’est tout juste si Kissinger ne propose pas le scénario du film de Richard Fleischer de 1973 « Soleil Vert » avec Charlton Heston et Edward G. Robinson, ou le surplus d’êtres humains est transformé, non en barres chocolatées, genre Mars, mais en barres vertes qui régalent les affamés de New York en 2022. Ainsi le problème de la surpopulation est réglé, les gens deviennent cannibales …

Tuer la mort sera destiné aux happy few, capables de maitriser l’humanité en nombre, qui pourront ainsi jouir librement et sans entraves de la globalisation, débarrassés qu’ils seront des inutiles, lesquels ne pourront jamais se payer les technologies qui tueront leur mort … Il faut maitriser les populations. Au-delà d’un certain seuil …, la vie n’est plus valable. L’élite globalisée a lancé une opération mondiale, ignorée par les populations pour réduire et contrôler la fertilité par des vaccins. Aux manettes, le bon Bill Gates et son collègue en milliards, Rockefeller !

Tout cela devrait nous interroger. Riche ou non. Oui, la terre est en surpopulation. Oui, il faut faire quelque chose contre cette surpopulation, laquelle est calamiteuse, puisque la grande majorité vit sous le seuil de pauvreté. Cependant, la manière dont les choses sont organisées par Gates et Rockefeller, n’a rien à voir avec l’écologie. Pour eux, il s’agit de se débarrasser purement est simplement de ceux qu’ils considèrent comme des déchets de l’humanité, pour faire place à leur Nouvel Ordre Mondial (NOM) qui ne doit pas dépasser les 500 millions d’habitants sur le globe.

Revenons en France, ou l’ombre de la mort plane sur le monde agricole et entrepreneurial.

La mort nous rendrait égaux, quand la vie n’est qu’injustice, malgré les slogans bisounoursiers issus de la plus funeste époque de l’histoire de France : « liberté, égalité, fraternité ». En 2016, la liberté n’existe plus, s’exprimer devient dangereux. L’égalité est une vue de l’esprit quand le fossé entre riches et pauvres s’est autant creusé. Quand la fraternité est un terme qui sonne vide, creux, comme un puits sans eau, dans une société devenue individualiste forcenée.  Alors, la vie ne serait qu’une longue maladie que la mort viendrait enfin guérir ? 

Lutter pour soi, mais aussi pour les autres qui n’en ont plus la force. Et, lorsqu’on s’attaque au système, dans un premier temps, on se trouve face à la muraille de Chine que représentent les énarques sans foi ni loi dont le but est de se servir au lieu de servir. Ils sont aux manettes, non les politiques qui vont et viennent. Vous croyez être en démocratie parce que vous votez ? Imaginez que personne de ce pays n’aille voter le jour du suffrage universel ! Le pays continuerait à tourner, car les fonctionnaires le feront tourner, sans que rien ne change et à leur profit, plus encore qu’avec des politiques sensés donner les directives.  

La révolte du contribuable est d’autant plus grande, lorsque qu’il a contribué largement à la solidarité nationale, que sa famille contribue toujours et qu’un grand nombre est laissé à l’abandon, sur l’autel de la mondialisation. Son dernier sursaut est : agir avant de mourir, tout en sachant que l’action dans ce pays, surtout solitaire, n’a aucun écho et que l’on sait par avance, comme tant d’agriculteurs, chefs de PME, devant l’horizon qui se bouche, qui ont perdu tout sens du discernement que soudain, tout devient inutile !  

Qui est là pour éviter ces centaines de suicides par an ? La FNSEA ? La CGPME ? Les caciques des Régions ? Les maires ? Le gouvernement ? Ce n’est pas une accusation contre ceux qui croient arriver au bout. J’accuse un système indifférent, incompétent, égoïste, sous le joug d’une l’UE devenue folle et corrompue jusqu’à la moelle. J’accuse tous les gouvernements successifs depuis Giscard, qui ont abandonné notre subsidiarité pour s’en remettre aux fonctionnaires de Bruxelles, lesquels ont grignoté nos pouvoirs au fil des années. Ils ont démantelé nos industries, notre agriculture au nom du Nouvel Ordre Mondial et nous avons laissé faire.  Cela doit cesser. L’Europe des peuples doit reprendre la main, sur cette UE des fonctionnaires bien rémunérés à détruire, insensible aux morts qu’ils provoquent par suicide de ceux qu’ils mènent à la ruine.

Hélas, tant que des hommes qui furent aux manettes, qui ont prouvé leurs impérities, sont autorisés à se présenter au suffrage universel, avec la complicité des médias mainstreams, nous ne pouvons rien espérer que davantage de pauvreté et davantage de morts. On ne résout pas les problèmes avec ceux qui les ont créé.  Réveillez vous !

Hildegard von Hessen am Rhein

 

 

Commenter cet article