Bien avant les "pressetituées", je fis connaitre Hamad Abdel Samad en France !

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Ouais, ouais, faut jamais se montrer trop tôt, ni trop tard. Maintenant, il semblerait que c'est trop tard et que l'auteur que j'admire pour son absolu courage, que j'avais déjà interviewé, avant que la lâcheté d'un éditeur franchouillard ne soit aujourd'hui mentionnée chez les pressetituées, qui ont l'air de s'en émouvoir de manière hypocrite, comme cela est toujours le cas dans ce beau pays, la France, que les artistes, souvent, disent adorer.

Hamad ne fait pas exception.  S'ils savaient ce qu'est la France, ils la contourneraient, comme l'on contourne une merde de chien sur un trottoir.  Cependant que son oeuvre soit publiée dans ce non pays, contribuera peut-être à le réveiller de ses diverses festivités dans lesquelles le pouvoir le tien bien encadré.

La France est devenue un "non pays", ramollit par la paresse consumériste et l'assistanat, tout cela accompagné par une guimauve spirituelle d'auteurs tels que des tragiques fêtards-alcoolos-cocaïnomanes, qui se prennent pour des Topor, Blondin, Kerouac, Baldwin ou Ginsberg, sans le talent, incarnés par des Beigbeider à barbe pour cacher un visage disgracieux, ou un prix Nobel, prix dévalué, parce qu'il est de cette mouvance bien-pensante, Le Clezio, ou un Marc Lévy auteur pour gares et ce genre de gribouilleurs, dont les doigts "avidadollars" sont récompensés, dans le plus pur style du politiquement correct et avant et surtout, soumis totalement à l'islam et à sa conquête qu'elle et son peuple, estiment inévitable.

On est loin d'écrivains comme Camus, Matzneff, Millet, Redeker, ce dernier vit aussi depuis huit ans sous une fatwa, protégé par la police. Je n'oublierai pas Zemmour, même s'il est d'abord considéré comme journaliste ..., que les autres me pardonnent, dont les noms ne me sautent pas à l'instant à l'esprit, je n'oublierai pas les Houellebecq, Sansal, Ralph Giordao, Thilo Sarrazin,  Wafa Sultan ou autre Ayan Irsi Ali et Theo van Gogh, poignardé pour avoir mis en scène Fitna de Ayan Irsi Ali ...  

Les autres, de peur de sortir du rang, sont déjà à genoux, les mêmes qui se sont ligués par pétition contre Richard Milliet pour le vouer aux gémonies sans avoir lu un essai, dont le seul titre les a fait grimper aux rideaux du politiquement correct. Tout cela accompagné d'un clergé catholique de gauche, les premiers, tendant leur cou pour se faire égorger, quand les islamos-collabos-électroralistes-internationalistes-antisémites, de toutes les sauces répugnantes de gauche, nous rejouent le scénario de Münich entre Daladier-Chamberlain et Hitler. 

Les éditeurs n'ont pas d'honneur. Si, quelques-uns rares, de ma connaissance, quand les autres sont des boutiquiers qui éditent même des livres qui sont dangereux pour la survie de notre pays.  Des diffuseurs, pour lesquels l'argent n'a pas d'odeur devant une communauté musulmane qui devient envahissante, présentent des livres de propagande sur le djihad.

Je pense à ceux qui éditent Tarik Ramadan, par exemple. Ce même me déclarait, il y a quelques semaines qu'il ne dirait jamais du mal de Hillary Clinton, puisque le chef du bureau de l'AFP en place à Washington sera édité par lui et l'on devine la putasserie, l'ignorance ou les deux, concernant la carrière de Killiary. Cet éditeur me prend pour une horrible raciste, alors qu'il sert Ramadan, l'inspirateur des égorgeurs.  Les éditeurs aussi, pataugent dans la bienpensance qui est en train de nous tuer à grand feu. Tout cela pour faire du profit. Qu'ils aillent en enfer islamique. 

Hamad Abdel Samad, doit être édité, en tout cas, je ferai tout pour que cela arrive. Et, par la même, je fais un appel aux éditeurs couillus, que je connais et auxquels je vais envoyer la chronique que je termine par ma supplique. 

Hildegard von Hessen am Rhein

 

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