Scoop: Nigel Farage, artisan du Brexit sur l'estrade avec Donald Trump au Mississippi, il y a quelques heures à Jackson, Mississippi..

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Encore une fois, quoi que l'on pense de Donald Trump, honnis par les "pressetituées" bienpensantes, d'ici et d'outre Atlantique,  il est incontestablement le roi de la communication universelle, sans que cela ne lui coûte grand chose. Hier, à Austin Texas, voir ma chronique précédente, il a invité les mères des victimes de l'immigration illégale, à s'exprimer, ainsi que les gendarmes en charge de garder les frontières.

Aujourd'hui, il frappe plus fort encore, un scoop gardé bien secret jusqu'à l'apparition de Nigel Farage, qui lance un discours enflammé, victorieux qu'il était du Brexit et dont l'Angleterre ne se porte pas aussi mal que nous le rapporte nos "pressetituées". Le tribun britannique fut ovationné.  surtout lorsqu'il déclare, même payé, jamais, s'il était américain, il ne voterait pour la Killiary. Et l'on attend, moi, en tout cas, une riposte de Clinton la corrompue à Soros, d'inviter la Merkel pour venir la soutenir. Les deux femmes sont sponsorisées par Soros. Encore une fois, cruellement, la France, dans cette affaire historique des élections américaines est absente, puisque nous sommes hélas devenu un "non pays".  Je ne vois pas Hillary inviter Hollande qui, pourtant, a déclaré, il n'y a pas si longtemps la soutenir. Mais que peut-être chez les mondialistes, il faut un trois en un, comme pour un produit de lavage, quand chez les populistes, nationalistes, deux suffiront ... Trump - Farage.

Cela dit, la France devrait se méfier de ce rapprochement anglo-américain, dont l'éclairé de Gaulle s'est toujours méfié, car ce rapprochement c'est toujours constitué au détriment des intérêts de la France. Espérons que le FN ait assez de jugeote pour comprendre ce rapprochement anglo-américain et jouer sa carte géopoligique qui doit être originale. Là, avec un Phillipot gauchiste, je ne vois pas la solution avec le FN. En revanche, Sarkozy, que je n'aimerais pas revoir aux manettes, pourrait se saisir de l'occasion. Hollande dans cette affaire géopolitique n'existant pas, les paris sont ouverts. 

Et, si le Gargantua Trump retrouve ses accents des primaires, il le doit à son nouveau patron de campagne, Stephen Bannon, patron du média de réinformation BREITBART qui fait trembler l'establishment GOP et Démocrate. 

Cette nouvelle orientation de Trump, qui invite Farage signifie que ces élections sont non seulement historique, mais nous concernent de très prêt, nous les Européens. 

Hildegard von Hessen am Rhein

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