Vladimir Poutine viendra-t-il au secours de Julian Assange ?

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Rien n’arrête la monstresse corrompue, criminelle de guerre. En effet, Julian Assange qui a annoncé publier des informations avant novembre de cette année sur cette dangereuse personne, est poursuivi, harcelé, menacé par celle qui veut le pouvoir au service des intérêts particuliers de Washington, par lesquels, elle s’en met plein les poches par le biais de sa fondation qui est sous enquête.

Il lui faut, comme elle l’a fait durant toute son existence, éliminer tout ce qui peut se dresser sur sa route. Julian Assange, fondateur de Wikileaks est en effet un danger majeur. L’homme n’est assurément pas un fan des Clinton. Ses prochaines révélations devraient faire un tel scandale que j’attends avec impatience. La candidature à la présidence de la monstresse devrait en être impactée.

Le mois dernier, Wikileaks a déjà fait paraître une série d’emails qui démontrent comment le parti Démocrate et Hillary Clinton ont conspiré pour saboter la primaire de Bernie Sanders. Le lanceur d’alertes a également publié 1700 mails qui prouvent que la Killiary était directement impliquée dans la déstabilisation de la Libye et de la Syrie, en fournissant des armes à Al Qaeda et l’EI.

La campagne Clinton a tout simplement guidé l’attention de l’Amérique pour faire diversion sur ce qui devrait être un énorme scandale, avec des charges de haute trahison contre la Killiary, en faisant monter le spectre d’une agression russe par Vladimir Poutine. Les médias aux ordres, mais aussi dans leur propre intérêt, puisqu’ils appartiennent à 90% aux six plus grands groupes mondiaux, ont joué ce funeste jeu de manipulation des masses.

Inoxydable, Killiary continue à se déchaîner au mépris des lois, estimant pouvoir faire tout ce qu’elle veut. Seulement, Assange a promis une autre série de emails qui exposera davantage la corruption massive de Clinton et son appétit pour les guerres totales.

Le parti démocrate ne veut plus risquer de « blocages » provoqués par Wikileaks dans le processus de couronnement de la première femme présidente.

C’est la raison pour laquelle des informations en provenance de l’Equateur démontrent que le gouvernement équatorien subis des pressions de Killiary afin qu’il retire l’asile d’Assange, qu’il soit expulsé de l’ambassade de Londres, afin que la police britannique puisse l’arrêter, ou les autorités américaines attendent patiemment de prendre en charge le lanceur d’alerte, afin de l’emprisonner à vie et que l’on ne parle plus jamais de lui. Ainsi, la monstresse pourra devenir la prochaine présidente des Etats Unis, comme cela était prévu voilà deux ans !

Les médias équatoriens appellent désormais à la reconsidération de l’asile d’Assange, comme le diffuse El Comercio en lien. 

Assange, comme tout être humain, possède des droits inaliénables qui doivent être respectés. Cependant, le demandeur d’asile a aussi l’obligation qui ne doit pas être ignorée. Il ne doit sous aucun prétexte se rendre coupable d’actes qui perturbent l’ordre public, participer ou influencer des activités politiques et dans cet esprit, il ne doit pas porter préjudice au pays qui a décidé de lui accorder l’asile. 

Dans ce contexte, la cible de ce « désordre » auquel l’Equateur a accordé l’asile et la protection pour plus de quatre ans est bien Assange. Seulement, jusqu’à présent, l’Equateur n’a pas fixé de limites à la conduite d’Assange et lui a permis de violer son statut d’asile.

Les dernières intrusions dans la vie politique US pourraient avoir des conséquences mondiales, desquelles, l’Equateur, le protecteur d’Assange ne ressortira pas indemne. Si Londres avait évité des liens avec l’Equateur à cause d’Assange, Washington réagira de la même manière. Et, les Etats Unis sont les meilleurs partenaires commerciaux de l’Equateur !

L’Equateur est dans l’obligation de tenir ses engagements d’asile, une fois que celui-ci est accordé. Toutefois, étant donné les proportions que prend l’affaire, Assange viole sans aucun doute son statut de réfugié. Pour le journal, il convient d’examiner si cette conduite ne serait pas une bonne raison pour mettre fin à l’asile du lanceur d’alerte, selon le journal équatorien.

Julian Assange sera-t-il sacrifié sur l’autel des intérêts particuliers néoconiens US ? Que peut faire un si petit pays comme l’Equateur devant un tel chantage de la monstresse ? Vladimir Poutine qui héberge Snowden, qui aurait soutenu Assange en lui fournissant les emails, selon le journal équatorien, viendra-t-il au secours d’Assange ? Je le souhaite de tout mon cœur. Assange est devenu un vrai problème pour la monstresse. Je crains pour sa vie même ..., si le président Russe ne le protège pas. 

 

Hildegard von Hessen am Rhein

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