BENOIT XVI, SUPER STAR DE LA RENTRÉE LITTÉRAIRE !

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C’est dans la cathédrale de Cologne, en février 1949, que je fus baptisée peu après ma naissance. Des courants d’air froids d’un hiver rigoureux sifflaient de partout, comme me le racontaient mes parents plus tard en âge de comprendre. La Majestueuse, très endommagée mais debout, comme si les alliés s’étaient ravisés au dernier moment dans leur fureur destructrice d’écraser ce monument colossal de la chrétienté, dont les scientifiques reconnaissent aujourd’hui une œuvre unique et remarquable de l’architecture des hommes, plus que toute autre cathédrale gothique d’Europe.

Celui qui me baptisait était le Cardinal Joseph Frings, dont le Chef de Cabinet et son Conseiller Théologique était Joseph Ratzinger.

Aujourd’hui, paraît chez Fayard un livre événement sur Benoit XVI qui sont «  Les dernières conversations » avec Peter Seewald, qui souligne dans sa préface : « À l’image de Karol Wojtyla, Joseph Ratzinger a lui-même subi les conséquences des systèmes athées. Enfant, il a vu disparaître les crucifix des écoles ; soldat à dix-sept ans, il a vu la terreur et la dévastation apocalyptique qu’entrainait la folie de vouloir créer un « homme nouveau » dans un monde sans Dieu. La nécessité de défendre de manière argumentée le christianisme contre le renversement des valeurs imprègne profondément sa pensée, toute son œuvre. « La foi de mes parents, dit-il, m’a confirmé que le catholicisme était un rempart de la vérité et de la justice contre cet empire d’athéisme et de mensonge que représentait le national-socialisme. »

Une appréciation qui  me fait penser à l’ami Slobodan Despot, qui me disait un jour à propos du voile islamique : « Tu sais, lorsqu’on a vu en Yougoslavie les hommes se coiffer de ces casquettes typiques des Soviétiques, ce symbole démontrait que l’idéologie communiste s’était installée. »

Aujourd’hui, les crucifix sont à nouveau décrochés des écoles et autres lieux, comme les crèches de Noël le sont, par ceux qui se soumettent à l’islam, sous la double dictature, celle de l’islam et celle de ses idiots utiles les « laïcards » qui accusent ceux qui tiennent à leurs traditions de « fascistes », sans penser une seconde qu’il servent avec zèle et servilité le fascisme islamique. Les barbes, les kamis, les voiles s'installent, comme jadis les casquettes Soviétiques en Europe de l'Est. Nous sommes colonisés par l'ennemi le plus redoutable qui soit au monde, puisque cet ennemi est à peine plus jeune que la chrétienté, pendant que simultanément et de manière contradictoire, on veut nous imposer une "homme nouveau", différent de celui des nazis, car il s'agit d'un homme interchangeable, maléable, corvéable au service du N.O.M. (Nouvel Ordre Mondial), tout cela avec l'ambition de nous remplacer, indociles que nous sommes, en faveur de musulmans considérés comme plus dociles ..., c'est à voir !  

L’agnostique que je suis, s’est toujours intéressé à ce Pape Allemand. D’une part, à cause de mes origines, d’autre part, parce qu’il fut proche du Cardinal qui m’a baptisée, qui fut un anti-nazi notoire et enfin, grâce à son extraordinaire discours de Regensburg, en tant que Pape, durant lequel il évoquait l’islam avec une audace extraordinaire. Suite à ses propos pourtant historiquement incontestables, le monde musulman, comme chacun qui s’intéresse à la chose se souvient, inonda les rues des pays islamiques, les illustrant par des visages odieux et laids, déformés par la haine, la rage, la violence et la mort.  D’où peut-être la complaisance tout autant soumise que celle des « laïcards » et de son successeur dont le simple fait de saisir le nom m’indispose, qui se révèle être un islamo-collabo dangereux. 

Je viens d’entamer l’ouvrage de Peter Seewald que je trouve passionnant et que je recommande à tous ceux, qui comme moi sont dans le doute, non que je revienne à la religion de mes origines, je crois cela impossible, je douterai toujours, mais je reste ouverte aux propos de cet immense intellectuel, qui me font me poser un million de questions auxquelles j’ignore si je pourrai y apporter des réponses pour moi-même. Tout ce que je sais, tout agnostique que je suis, je me battrai de toutes les manières pour les valeurs qui m'habitent et, je le reconnais, sont issues du christianisme. En conséquence, je me battrai aussi pour le christianisme, celui de Ratzinger, mais certainement pas pour les trous du cul contemporains, comme ce Pape et ses cardinaux franchouillards soumis, chanteurs, chroniqueurs de magazines, invités des plateaux de télévisions pour y distiller leurs platitudes politiquement correctes. 

 

Hildegard von Hessen am Rhein

 

BENOIT XVI, SUPER STAR DE LA RENTRÉE LITTÉRAIRE !

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