Bill Clinton avoue que certains de ses donateurs obtenaient des faveurs.

Publié le par Copyright: toute reproduction des articles doit mentionner le nom de Hildegard von Hessen am Rhein.

C'est à 4.55 min de l'interview accordé à la station de radion NPR Politics, en lien, que Bill Clinton admet que des faveurs ont été accordées à des donateurs de sa Fondation.  Voici une partie transcrite de l'interview:

Steve Inskeep (NPR): “Do you think over the years, Mr. President that there were people who donated to the Foundation thinking that they’re building a relationship with you, that they’re building a relationship with Hillary Clinton and that you guys might be back in the White House some day?”

Steve Inskeep (NPR) " Monsieur le Président, pensez vous, que, durant des années, les gens qui donnaient à la Fondation pouvaient croire qu'ils tissaient ainsi une relation avec vous, qu'ils étaient en train de construire une relation avec Hillary Clinton et que vous pourriez retourner à la Maison Blanche ?" 

Bill Clinton: “Well, since we had more than 300,000 donors, it would be unusual if nobody did.  The names I saw in the paper, none of them surprised me and all of them could have gotten their own meeting with Hillary.  When you’ve been doing this kind of work as long as we have, you know the people who are the major players.

And also, some of them who call my staff, people were doing double duty back then, and I had an office of the former president when it was natural for people who had been our political allies and personal friends to call and ask for things.  I trusted the State Department wouldn’t do anything they shouldn’t do, from a meeting to a favor.”

Maybe some of them gave money for that reason [to gain political influence], but most of them gave it because they liked what we were doing.”

Bill Clinton: " Comme nous avions plus de 300.000 donateurs, il aurait était curieux s'ils ne pensaient pas ainsi. Des noms que j'ai noté dans le journal, aucun ne m'a surpris et chacun aurait put avoir son propre tête-à-tête avec Hillary. Lorsque vous faites ce genre de travail aussi longtemps que nous le faisions, vous connaissez tous les acteurs majeurs.

Et aussi, certains appelaient mon équipe dont certains avaient un double emploi alors que moi j’avais un bureau d’ancien Président, il était donc naturel pour des gens qui furent nos alliés politiques et nos amis personnels d’appeler pour demander des choses. Je faisais confiance au département d’état qu’il ne ferait jamais ce qu’il ne devrait pas faire concernant une entrevue pour une faveur.

Peut-être que certains ont donné pour cette raison (obtenir des faveurs politiques), mais la plupart donnaient parce qu'ils aiment ce que nous faisons."

Je laisse le reste de l’analyse à votre appréciation sur le célèbre site Zero Hedge en lien.

Hildegard von Hessen am Rhein

Commenter cet article