Jean Raspail, Laurent Obertone, des auteurs-observateurs-anticipateurs géniaux !

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En vieillissant, certains deviennent raisonnables, de ces agitateurs idéologiques de la gauche française, chantres du politiquement correct, qui usèrent avec délectation de la terreur intellectuelle au 20ème siècle, afin d’intimider tous ceux qui ne pensaient pas comme eux. Les Finkielkraut, Onfray, Bruckner, même André Glucksmann. Ce dernier eut un minuscule sursaut de lucidité, sursaut tout de même, avant sa mort …, je ne citerai pas les autres qui sont restés fossilisés dans leurs certitudes de gauche. A ceux là, je dis, qu’il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis. Ils sont donc des imbéciles passés, présents et à venir. Ils sont responsables sans aucune exception, mêmes les « repentis » genre Finkielkraut, Bruckner, Onfray, de ce qui arrive et va en empirant dans notre pays. Une guerre civile, qui est déjà là, depuis Kelkal, dont un nombre de faits depuis nous sont dissimulés par les politiques, « pressetituées » aux ordres, qui mentent, minimisent du matin au soir. Padamalgam, c’est la pilule du 20 heures et des chaines d’infos en continu. Padamalgam, la pilule toxique qui vous aide à vous suicider !

Pour ceux qui se sont réveillé, il y a dix ans encore, ils avançaient, comme le dit l’excellente Michèle Tribalat, démographe de son état, dont je paraphrase le titre de son livre majeur, « Les yeux grands fermés » et puis, ce sont les alertes de ces démographes, comme Gourévitch-Tribalat, le rapport Obin, qui date de 2004, les premières grandes émeutes de 2005 qui ont fait que,  lentement ils ouvrirent leurs yeux qui imprimaient enfin ce que leurs cerveaux refusaient d’enregistrer jusqu’alors.

Je souligne que l’excellente Malika Sorel s’exprimait déjà depuis 2007 avec son ouvrage : « Les Pièces qui vous manquent », pour terminer en 2015 avec : « Comment en est-on arrivé là », que Renaud Camus donnait un nom à l’idéologie socialiste Terranova de remplacement des populations : « Le Grand Remplacement », quand Laurent Obertone publiait en 2013 : « France Orange Mécanique » en deux tomes, ouvrages de recherches minutieuses, des bestsellers passés sous silence par les « pressetituées ». Il ne faut pas affoler le lambda devant des centaines de pages énumérant les crimes perpétrés par des individus classés « richesses pour la France ».

Ensuite, il publia un vrai chef d’œuvre littéraire, où il investissait l’âme et l’esprit de Anders Breivik, dont le titre est le nom de l’ile ou Breivik « effaça » des dizaines de jeunes socialistes, ses compatriotes, qu’il estimait responsables de la décomposition de son pays et de l’invasion musulmane : « Utoya », autre bestseller de Laurent Obertone, que les ”pressetituées” passèrent sous silence, vu le sujet politiquement incorrect … Les sujets majeurs n’ont finalement plus besoin des mainstreams, ils atteignent désormais leur cible sans leur publicité.

En revanche, on a vu les dégâts sur Richard Millet, qui avait intitulé un de ses ouvrages qui n’encensait nullement ce « terroriste » Norvégien: « Hommage littéraire de Anders Breivik ». Il fut expulsé du milieux littéraire comme un vieux torchon puant la malpensance rance et contagieuse.  Cependant, le bouche à oreille et les réseaux sociaux, ainsi que les sites de réinformation ont fait leur boulot de promotion, pour Obertone, alors que Millet était définitivement voué aux gémonies. Allez savoir pourquoi l’un est accueillit et l’autre rejeté ou coupablement ignoré par la « réinformation ». Il est vrai que Millet est un solitaire qui n’aime guère communiquer. Et puis, il a une santé fragile qui ne lui permet peut-être pas le combat frontal. Alors, il écrit avec le courage qu’on lui connaît ses chroniques sur son blog.

Les « pressetituées » n’ont aucune logique parce qu’elles sont déculturées et hébétées par les terroristes intellectuels de gauche cités plus haut qui leur ont mit l’esprit de travers, si ce n’est leur avoir totalement détruit, réduit en bouillie, plus capables de penser par eux-mêmes, d’avoir l’esprit critique « sans peur et sans reproche » ! Heureusement que certains esprits vraiment libres arrivent à se frayer un chemin vers le mégaphone pour sonner l’alerte sur une guerre entamée lentement mais surement par l’islam conquérant, avec la complicité d’idiots utiles qui nous ont servis de « dirigeants » depuis quarante ans.

Une société parallèle musulmane s’est formée depuis le regroupement familial de Giscard d’Estaing et de Francis Bouygues. Des enclaves entières du pays France ne sont plus la France, mais un état dans l’Etat qui vient directement le menacer, notre Etat. A Paris même, au cœur de la capitale, le 18ème nord-est, est une enclave destinée à maitriser, le jour venu, la capitale.  Imaginez le rapport Obin qui sort en 2004 et combien de temps il lui a fallut pour observer et arriver à ses conclusions !

Sans oublier le regretté Philippe Aziz, qui fut un de mes chers amis, disparut, musulman, qui avait déjà décrit ce que Roubaix était en train de devenir dans : « Le Paradoxe de Roubaix » en 1994. Avant de mourir en 2002, il publiait dans la plus grande indifférence des ouvrages critiques de l’islam. Lorsque notre ami commun Claude Imbert dirigeait le Point, Philippe en était un collaborateur.  

C’est seulement à partir de 2007, que des sites se créaient pour combattre la conquête islamique et qu’en 2006, avant tout le monde, je fus déjà trainée deux fois devant la 17ème pour avoir animé un blog critique de Daniel Vaillant, grand islamo-collabo devant Allah, successeur d’Ali Juppé qui œuvre désormais à Bordeaux pour le « Grand Remplacement », ignorant tout, il l’a avoué, aux côtés d’Onfray, qui lui demandait, sur un plateau de télévision, s’il avait lu le Coran. La réponse d’Ali Juppé fut : « Non ». 

Chose qui n’est encore arrivé à personne, je fus intimidée par le Ministère de l’Intérieur d’internement en hôpital psychiatrique … J’étais bien seule, si je n’avais pas eu des relations au plus haut niveau politique, je pense que je serai aujourd’hui un tonneau de Padamalgam où tuée par le Padamalgam himself.

En 2010 surgit un Zemmour, dont la notoriété était en devenir, avec sa « Mélancolie Française », qui se transforma en 2014 par « Le Suicide Français », dès fois que le lecteur n’ait pas compris la mélancolie, puis maintenant en « Un quinquennat pour rien », dans les cinquante premières pages duquel, il désigne l’ennemi de la France et ce que la France doit faire pour s’en débarrasser. L’islam. Il n’a pas peur des mots le bougre et je l’en félicite. Maintenant, pour son courage, il doit vivre sous haute protection policière, menacé qu’il est par les soldats d’Allah. Si cela n’est pas un acte de guerre contre notre compatriote, pouvez-vous m’expliquer ce que c’est?

Nous sommes en guerre, Valls le dit, mais les médias atténuent toujours pour, encore une fois ne pas créer des mouvements de panique. Alors on allume les bougies, on s’embrasse et on courbe la tête à chaque fois que les nôtres se font massacrer. Nous avons même des « vous n’aurez pas ma haine ».

À la suite immédiate du « quinquennat » de Zemmour arrive un vrai chef d’œuvre littéraire de Laurent Obertone, « Guerilla », chez Ring toujours, qui anticipe façon « motion picture » ce qui est décrit de manière docte dans les cinquante premières pages du « quinquennat » de Zemmour.

Obertone est un redoutable observateur, enquêteur et anticipateur. Comme Jean Raspail son grand aîné, auteur du : « Le Camp des Saints », qui décrivait presque image par image ce que nous voyons et vivons 42 années après parution de son livre en 1974 ; l’invasion en provenance d’une Afrique islamisée et d’un Moyen Orient en proie au chaos, créé par les Etats Unis et ses caniches Européens, depuis leur première invasion de l’Irak en 1990. Mais cela, personne ne le savait encore, ni la folle politique migratoire de Merkel. Aussi folle que Merkel peut-être, la France reste le pays qui abrite la plus importante communauté musulmane en Europe.

Laurent Obertone nous emmène dans ce qui nous pend au nez et que je ne cesse de dire depuis que Vaillant essayait de me faire taire …

Obertone nous décrit avec des détails saisissants de vérité la première horreur dont est victime notre pays ; la lobotomisation des masses par les politiques, les intellectuels complices, les médias serviles et surtout et avant tout, l’éducation nationale qui a put laisser faire cette destruction des esprits, qui amène des êtres de toute nature à se laisser purement et simplement abattre par la sauvagerie d’autres humains, «de papiers » ou convertis, dont la haine débordante fait, que le peuple efféminé que nous sommes devenus, regarde la mort en face, sidéré, sans réagir, drapeau LGBT à la main. Le sang coule en rivières, comme celui des animaux égorgés durant l’Aid.

Si les hommes ne forçaient pas les animaux à l’abattage, ils préfèreraient vivre paisiblement dans leurs prés. L’islam nous mène comme des animaux à l’abattoir, alors que nous sommes tout sourire et pleins de compassions, les machettes s'abattent sur nous, en dernière vision de la vie.

Ici, dans « Guerilla », il s’agit d’hommes et de femmes de souche, dont l’esprit est inversé au point, qu’ils confondent le mal avec le bien et le bien avec le mal. Au point que l’un des personnages de « Guerilla », Quraych Al Islam, décrit par Obertone comme le super et unique médiateur entre le pouvoir et sa communauté, bien propre sur lui, une sorte de notable musulman onctueux, que je comparerai à un Malek Chebel, pense « que la France est un pays si prévisible, où il est si aisé de régner … Pays si avide de disparaître, que le vaincre en est presque insultant. »

« Guerilla », est la parfaite anticipation de ce que tous les « sachants » expriment et craignent, la guerre civile. Une guerre des musulmans, « français de papiers » parqués dans les territoires perdus de la France, associés aux convertis et aux antifas, contre les Français de souche. Ces territoires perdus, création d’esprits malades sortis de l’ENA laquelle sera engloutie, c’est à n’en pas douter. Obertone écrit : « Depuis des lustres les responsables politiques se protègent derrière le chantage funéraire et ses rideaux de cadavres, comme la pieuvre disparaît dans son nuage d’encre. »

C’est à la Courneuve ou tout s’embrasa, lorsqu’un policier fit usage de son arme pour défendre sa vie et celle de ses collègues, contre une horde d’assaillants. Le policier tira dans le tas et allongea sept agresseurs haineux qui en voulaient « aux bleus ».

A partir de là, tout s’enchaine avec une vitesse de l’éclair sur tout le territoire, où les soldats d’Allah (ceux qui constituent la cinquième colonne, invisible, inconnu, non répertoriée) sont dépassés par les « débordements » des banlieues devenues incontrôlables. Alors ne leur reste plus qu’à passer eux aussi à l’action selon les consignes …

Une scène qui fait penser à Oradour sur Glane très crédible y est décrite. Les assassins sont des musulmans déguisés en gendarmes. L’uniforme des gendarmes Français était là pour rassurer les villageois, alors que les nazis, eux, au moins, restaient ce qu’ils étaient sans ajouter le mensonge au sang. Ce n’est pas pour défendre les indéfendables nazis que je souligne cela, mais pour montrer qu’il y a pire que les nazis, « Le fascisme islamique », comme le dénonce sous ce titre, l’intellectuel germano-égyptien, Hamed Abdel Samad, dont le livre sortira en mars prochain chez Grasset, après avoir été rejeté par un poux d’éditeur qui a choisi un bien mauvais nom : Piranha, qui ne « voulait pas servir la soupe au FN », outre péter dans son froc à la perspective de représailles des islamistes. Piranha, une maison d’édition dont le mal est parfaitement décrit dans : « Guerilla » de Laurent Obertone, ou la lâcheté n’a plus aucun fond ! Au passage, l’occasion m’est donnée de dire encore une fois que 300 islamistes ont infiltré l’armée Allemande.

Le talent d’Obertone est alors, de décrire avec une méchante ironie, qui me secouait d’un rire jaune, l’attitude des « pressetituées » que nous connaissons, pour ceux qui ont une conscience politique, mais que la majorité du peuple gobe encore, hélas pour lui.

Par tous les moyens, ils nient, mentent, manipulent, transforment les événements, même les plus évidents, pour ne pas stigmatiser la religion de paix et d'amour.  Les fautifs de la situation sont les « policiers haineux » d’une République fasciste qui ostracise les banlieues et leurs « richesses».

Même le Président de la République se fait assassiner à cause de son infinie bêtise, sans que même la police n'intervienne ou l’armée. Journalistes et autres édiles venus accompagner le Président dans le quartier « Taubira » de la Courneuve, subissent le même sort. Ah oui, Obertone à choisi des noms de rues et de places bien à propos ... Ce qui fait parti de son ironie méchante qui fait tout son talent. 

Il faut dire que la mise en scène du massacre du Président et de sa délégation est à la hauteur, le pire, ajouté à ces massacres, toujours, l’attitude des « pressetituées », qui ne comprennent toujours pas ce qui arrive, ou le nient même,  jusqu’au moment ou il n’y a plus d’énergie, d’électricité, de communications …  Bref, tout, mais absolument tout ce que nous raconte Obertone est crédible et arrivera. Dans les campagnes, ou les seules sources d’informations sont les « pressetituées » que décrit Obertone avec une ironie méchante (tout ce qu’ils méritent), la surprise sera grande, lorsque l’islam viendra à leur rencontre.  Je n’ai pas encore terminé le livre, un personnage y est mentionné, petit fils d’un militaire gradé, qui semble vouloir, lui, se défendre contre l’ennemi et j'ignore encore ce que son grand-père fera, c'est mon suspence du jour.

J’espère que les idiots utiles qui disent nous gouverner ou vouloir le faire, liront d’abord le Coran, puis « Guerilla » de Laurent Obertone, à paraître chez Ring. Personne ne pourra plus dire : « Nous ne savions pas » ! Sinon, allons à l’abattoir en chantant et en bombant le torse, mains nues, drapeau LGBT au vent,  comme certains lobotomisés dans « Guerilla », parut chez Ring, de Laurent Obertone, c’est plus digne que de critiquer les envahisseurs islamisés et de les chasser de notre terre et ainsi faire le jeu du FN …

Je rappellerai que notre colonisation a construit, comme celle des britanniques, certes les colonisations ne furent pas parfaites et souvent difficiles à vivre pour les autochtones, mais ils eurent des hôpitaux, des routes, des écoles, l’énergie et tant d’autres choses positives de l’Occident, alors que la colonisation islamique que nous subissons n’est que destruction et mort que rien ne remplacera. Ils ont fait sauter les Bouddah de Bahmian, le mausolée de Tombouctou, les musées de Baghdad,  Palmyre, ils ont envisagé de faire sauter les Pyramides, ils le feront un jour, ils feront sauter Notre Dame, le Louvre, à moins que nous ne sursautions de colère, de rage et de haine, les seuls moteurs pour vaincre cet ennemi implaccable dont le but est de nous faire disparaitre.

Pour que le message Obertone-Zemmour passe mieux, car un grand nombre ne lit hélas pas,  il faudrait que des cinéastes de talent, comme il en existe à la télévision Française, contrairement au cinéma français moribond, subventionné, mondialiste, remplaciste, déculturé, hébété, s’emparent du sujet. Je verrai bien le réalisateur de la « Journée de la jupe », Jean-Paul Lilienfeld, qui nous a livré un film majeur par son témoignage sociétal, sinon les télévisions britanniques, allemandes, danoises, suédoises, qui ont plus d’audace, même si leurs pays devront aussi faire face à cette « Guerilla », comme je le décrivais dans un article en 2014 sur Dreuz Info en lien : « Quand l’islam sera majoritaire ». J’en profite pour mettre en lien mon interview de Hamed Abdel Samad également sur Dreuz Info.

Hildegard von Hessen am Rhein

Jean Raspail, Laurent Obertone, des auteurs-observateurs-anticipateurs géniaux !

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