« Les chrétiennes ne sont là que pour une chose, le plaisir des hommes musulmans »

Publié le par Copyright: toute reproduction des articles doit mentionner le nom de Hildegard von Hessen am Rhein.

  • « Les femmes appartenant à des minorités religieuses sur des territoires contrôlés par l'Etat islamique passent de djihadiste en djihadiste. Quand l'un se lasse de violer et abuser une fille, il la vend à l'un de ses copains qui la viole et en abuse à son tour ». — Samuel Smith, The Christian Post.

  • Un couple dont les deux filles ont été kidnappées par l'État islamique a trouvé sur le seuil de sa porte un sac contenant les cadavres dépecés de leurs filles et une vidéo retraçant les viols et tortures qu'elles avaient subies.

  • « Les filles chrétiennes sont considérées comme des marchandises qu'on casse à loisir. Abuser d'elles est un droit. Dans la mentalité de de cette communauté, il ne peut s'agir d'un crime. C'est le butin de guerre des musulmans ». — Des villageois du Pakistan.

La loi islamique, toujours sévère, l'est plus encore pour les femmes. Selon le Coran, les hommes ont « autorité » sur les femmes et sont en droit de les battre en cas de « désobéissance » (4 : 34). Selon le prophète Mahomet, les femmes sont moins intelligentes que les hommes - deux femmes sont nécessaires pour égaler le témoignage d'un homme - et la majorité des damnés de l'enfer est composée de femmes qui, comme les ânes et les chiens, ont la capacité de distraire un homme de sa prière et ainsi l'annuler.

Quel est le point de vue de l'islam sur les femmes « infidèles » (non-musulmanes) ? Elles ne sont bonnes qu'à « une chose, le plaisir de l'homme musulman », a affirmé un musulman à un groupe de jeunes filles chrétiennes du Pakistan, avant de terroriser et assassiner l'une d'entre elles. Dans le Coran, (voir 04 : 24), les femmes non-musulmanes capturées au cours d'un djihad peuvent être achetées et vendues comme esclaves sexuelles. Ainsi agit l'État islamique.

Emily Fuentes, directrice de la communication d'Open Doors, une organisation de défense des droits de l'homme qui agit en faveur des chrétiens persécutés, explique :

« Malheureusement, les femmes sont de plus en plus la cible privilégiée de groupes terroristes [musulmans]. On ne compte plus les incidents partout dans le monde, ou les femmes sont enlevées par des groupes extrémistes radicaux, violées et forcées de se convertir à l'islam.... Beaucoup sont également vendues à l'encan. Cette brutalité se produit au Moyen-Orient, en Afrique et en Asie. Dans ces zones géographiques, les femmes sont des citoyens de seconde classe persécutées en raison de leur sexe. Minoritaires en tant que femmes et chrétiennes, elles subissent une double persécution. Nous ne disposons pas de statistiques précises, mais nous savons que les femmes sont persécutées par millions.... Dans les pays à majorité musulmane, les femmes chrétiennes sont systématiquement privées de leur liberté et des besoins humains fondamentaux ».

Les femmes chrétiennes se voient appliquer une une double peine : à peine tolérées en tant que femmes et persécutées en tant qu'« infidèles » non-musulmanes, elles sont la cible première de la violence islamique.

Aujourd'hui, le sort des non-musulmanes prisonnières de l'Etat islamique est connu. Depuis la conquête de Mossoul en juin 2014, le Califat a exécuté au moins 250 captives non-musulmanes (yazidis et chrétiennes la plupart du temps) qui ont refusé leur statut d'esclaves sexuelles. Récemment, 19 filles yazidis ont été enfermées dans des cages de fer et brûlées vives en public, pour avoir refusé de copuler avec les djihadistes.

.Selon un article de presse publié au lendemain de l'alerte lancée par Open Doors sur le sort des non-musulmanes:

« Les femmes appartenant à des minorités religieuses sur les territoires contrôlés par l'Etat islamique passent de djihadiste en djihadiste. Quand l'un se lasse de violer et abuser une fille, il la vend à l'un de ses copains qui la viole et en abuse à son tour ».

Une rescapée Yazidi a expliqué comment :

« ...elle a été achetée et vendue par huit djihadistes différents... Nous étions exhibées [sur les marchés d'esclaves sexuelles]. Les hommes venaient et nous regardaient comme des objets. C'était comme un marché de voitures d'occasion... Les femmes étaient vendues – à peine 20 dollars (18 euros) - ou échangées contre des téléphones mobiles, voire données en cadeaux »..

Cette jeune femme a été violée au moins trois fois par jour pendant plus de 16 mois par d'innombrables combattants de l'Etat islamique, contrainte de prendre des contraceptifs et des médicaments abortifs, et a tenté à plusieurs reprises de se suicider pour échapper à la violence. Son récit, très typique, se retrouve sans beaucoup de variantes, dans le témoignage de nombreuses autres rescapées non-musulmanes.

D'autres informations récentes ont fait état : d'« une petite fille de 8 ans achetée, vendue et violée par huit miliciens différents en l'espace de 10 mois »; d'une « esclave sexuelle qui s'est immolée par le feu pour éviter d'être violée » ; d'un couple qui, après le kidnapping de leurs filles par l'État islamique, a trouvé sur le seuil de sa porte un sac contenant le corps dépecé de leurs filles et une vidéo retraçant les viols et tortures qu'elles avaient subi ; et de femmes chrétiennes et alaouites violées et abattues par les djihadistes de l'Etat islamique qui avaient envahi leur village.

 

Dans une video de l'Etat islamique, des djihadistes rient et plaisantent sur le commerce des esclaves sexuelles yazidis.

 

Ces violences islamiques extrêmes contre les femmes ne sont pas uniquement le fait de groupes comme l'Etat islamique ou Boko Haram – un mouvement nigérian qui se définit uniquement en référence à l'islam et qui doit sa notoriété à l'enlèvement, l'asservissement, le viol et le meurtre de jeunes chrétiennes. Chaque année, environ 700 chrétiennes et 300 hindoues sont enlevées, réduites en esclavage, et violées au Pakistan. Les chiffres paraissent faibles mais, compte tenu du fait que les chrétiens et les hindous représentent chacun un pour cent seulement de la population pakistanaise, essentiellement musulmane, ils méritent être pris en considération.

Quatre jours après qu'Open Doors ait attiré l'attention sur le sort des femmes chrétiennes, deux musulmans pakistanais ont attaqué une chrétienne à son domicile, profitant de l'absence de son mari, un soldat en poste dans une garnison lointaine. Ils ont attaché la femme et l'ont violée à tout de rôle, menaçant d'assassiner sa petite fille de deux ans si elle résistait. Selon le témoignage de cette femme, âgée de 30 ans :

« Les deux hommes m'ont traité comme un animal ; ils me disaient que les chrétiens n'ont aucune valeur .... les femmes chrétiennes sont toutes des putains disaient-ils, et ils menaçaient de revenir me violer à nouveau si je les dénonçais ».

Femme et infidèle dans un pays à majorité musulmane, elle n'a trouvé aucun appui auprès de la police et aucun avocat n'a voulu la défendre. Cette même semaine, cinq autres jeunes chrétiennes ont été enlevées, converties à l'islam, et contraintes de se « marier » à leurs ravisseurs.

Les exemples de viol et même d'assassinats de chrétiennes - et parfois aussi de jeunes chrétiens – ne manquent pas au Pakistan. Après qu'une petite chrétienne de 9 ans ait été violée par un musulman qui se vantait d'avoir « rendu le même service à d'autres jeunes chrétiennes », les villageois ont expliqué :

« Ce genre d'événements est fréquent. Les chrétiennes sont considérées comme des marchandises qu'on peut maltraiter à loisir. Abuser d'elles est un droit. Dans la mentalité [musulmane], ce n'est même pas considéré comme un crime. Les chrétiennes sont un butin de guerre ».

La même situation prévaut en Egypte. En juillet 2012, Chris Smith, un élu au Congrès des Etats Unis, a témoigné de la « progression en flèche des enlèvements de jeunes filles coptes, de leurs conversions et mariages forcés. Ces femmes sont terrorisées et, par conséquent, marginalisés ».

Le pape Shenouda III, le dernier - et très diplomate - chef de la communauté chrétienne d'Egypte, a dénoncé cette tendance dès 1976 : « Il est devenu courant de convertir les filles coptes à l'islam et d'user de la terreur pour les marier à des musulmans ». Entre 2008 et 2013, près de 600 cas de chrétiennes enlevées, violées et converties de force ont été recensés en Egypte. Le seul titre d'un rapport de 2012, « Les enlèvements et conversions forcés de chrétiennes coptes en Egypte ont considérablement augmenté », indique que la situation ne s'est guère améliorée.

Les femmes jeunes sont des cibles sexuelles, mais les femmes âgées sont sexuellement avilies. Le 20 mai, en Egypte, une chrétienne de 70 ans a été dénudée et exhibée de force dans les rues de Minya. La foule a craché sur elle, l'a sifflée en hurlant « Allahu Akbar » (« Allah est le plus grand »).

En Ouganda, deux jours avant la publication du rapport Open Doors, des musulmans ont battu et violé une chrétienne de 22 ans qui accusait l'imam de la mosquée d'avoir assassiné son père, à l'issue d'une dispute théologique. Un mois plus tôt, une petite fille de 13 ans été violée par des musulmans qui lui ont dit : « Ceci est le deuxième avertissement pour ta mère qui déshonore la foi des musulmans ». La mère de la jeune fille est une ex-musulmane convertie au christianisme,

Même en Europe, ce sont les femmes qui souffrent le plus de l'afflux de migrants musulmans. La croissance exponentielle des viols et agressions sexuelles en Allemagne, en Suède... obéit à la même logique qu'au Pakistan ou dans les territoires contrôlés par l'État islamique. Cette logique s'exprime dans les propos qu'un musulman immigré en Allemagne a prononcé après avoir traqué, insulté et agressé sexuellement une femme : « les femmes allemandes sont là pour le sexe ».

Autre point important, si les femmes sont les cibles privilégiées des agressions sexuelles, les hommes ne sont pas à l'abri : les musulmans les persécutent en tant que « blasphémateurs » et « apostats. Le concept de chevalerie est totalement absent de l'islam quand s'agit de terroriser les infidèles et de les remettre à leur place. La religion de Mahomet pratique à cet égard, un égalitarisme strict. Ainsi, au Pakistan, Asia Bibi, une chrétienne accusée de blasphème, survit dans le couloir de la mort depuis 2009 tandis qu'un couple chrétien accusé d'avoir profané un Coran, a été brûlé vif.

Le rapport Open Doors a été illustré au moment de sa publication par plusieurs actes criminels commis contre des chrétiennes :

  • Indonésie : selon les mots mêmes des commentateurs, « un usage sans précédent de la charia sur un non-musulman » a rendu possible la flagellation publique d'une chrétienne de 60 ans. Elle s'est vue infliger 30 coups de canne pour vente d'alcool.
  • État islamique : Une chrétienne a été exécutée par des miliciens islamistes pour avoir refusé d'abjurer sa foi en Jésus Christ. L'Etat islamique a également exigé d'un groupe de religieuses dominicaines qu'elles se convertissent à l' Islam ou s'acquittent de la jizya, la taxe que doivent payer tous les non musulmans (Coran 09:29). « Les sœurs ont [fui] mais au cours de leur exode, les plus âgées ont souffert de faiblesse cardiaque, voire même de crises cardiaques en raison du stress. Au cours des 18 derniers mois, 23 d'entre elles sont décédées. On a compté parfois jusqu'à trois décès par semaine. Elles avaient le cœur brisé » a déclaré sœur Huda.
  • Ouganda : Un musulman a étranglé sa femme qui s'était convertie au christianisme. Un autre musulman a battu et a menacé de massacrer sa femme aux cris de « Allahu Akbar » en raison de sa conversion au christianisme.

Les musulmanes tuent rarement leur mari pour apostasie, en raison du statut d'infériorité des femmes dans le monde musulman.

Nul ne peut souhaiter être une femme en pays musulman.

Raymond Ibrahim est l'auteur de Crucified Again: Exposing Islam's New War on Christians (Les nouveaux crucifiés : la guerre de l'islam contre les chrétiensEditions Regnery avec l'appui du Gatestone Institute, avril 2013).

 

 
 

Commenter cet article