Bonne nouvelle ! 33.000 emails de la Killiary ne seraient pas perdus, "après tout" et le déshonneur du FBI !

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Le Directeur du FBI définitivement discrédité. James Comey, Directeur du FBI a donc voulu couvrir les crimes de Killiary, c’est ce qu’affirme entre les lignes, Paul Sperry, aujourd’hui dans le New York Post. C’est une honte pour l’institution, mais une plus grande honte encore pour l’image des Etats Unis d’Amérique et comme le dit Trump hier, dans son discours à Sanford en Floride : « Hillary Clinton est une énorme menace pour la démocratie. »

Hildegard von Hessen am Rhein

Pour le New York Post, Paul Sperry, 25 octobre

Traduction : Hildegard von Hessen am Rhein

Paul Sperry est un ancien chef du bureau à Washington pour le Investor’s Business Daily et membre de l’Institut Hoover, auteur du livre : « Infliltration ».

 

« Durant des mois, on nous a raconté que les 33.000 mails de Hillary Clinton étaient définitivement effacés, sans espoir de les retrouver. Cependant, des notes du FBI nouvellement diffusées, suggèrent avec certitude, qu’ils existent dans différents endroits et peuvent être retrouvés, si quelqu’un voulait bien former un grand jury afin de les saisir.

Durant un interrogatoire par les agents du FBI, le responsable d’un sous-traitant de Denver, qui entretenait les serveurs privés de Clinton, révélait et soulignait, qu’un subordonné n’avait pas effacé tous les mails qui font l’objet d’une assignation, mais les avait classés dans un dossier de données qu’il a transférés aux conseillers de Clinton à partir de son serveur, lesquels conseillers les ont triés pour les transmettre au Congrès. Le Responsable de « The Platte River Networks », dont le nom est indiqué dans le rapport de l’interrogatoire, mentionne que le technicien de PRN, Paul Combetta a « créé un véhicule » afin de transférer les dossiers email des boites aux lettres mails des (Clinton Executive Services Corp.) comptes emails et a utilisé plus tard le logiciel Bleachbit, afin de détruire le « véhicule », mais les contenus emails existent toujours dans les comptes emails valides. Sauf si un conseiller de Clinton a la compétence de pénétrer dans le serveur PRN comme administrateur pour effacer une boite à lettres, il y a une forte probabilité que ses boites à lettres mails archivées existent toujours dans le système. Et, ils peuvent être matérialisés dans un « lecteur partagé » interne, parmi les employés de PRN, que PRN a créé pour contrôler l’accès aux comptes mails de Clinton.

Le FBI a ordonné à PRN de garder tous les emails et autres preuves depuis le début de son enquête l’année dernière.

Les emails « personnels » manquants de Clinton peuvent être capturés dans un serveur Google.

Selon les notes du FBI, Combetta « a transféré tous les contenus des emails Clinton sur une adresse personnelle Google qu’il a créée ». Sauf que le FBI n’a jamais assigné Google pour faire des recherches.

Les documents du FBI révèlent également que le serveur de Hillary était reflété sur un serveur cloud en Pennsylvanie, entretenu par Datto Inc., une société tech, qui met en oeuvre des données de protection, cloud à cloud. Lorsque PRN a contracté avec Datto, son exigence était, que les serveurs de Hillary soient sauvegardés localement et en mode privé.

Cependant, les techniciens ont oublié de commander un lien (nœud) privé et ils ont envoyé le serveur des données sauvegardées au cloud sécurisé de Datto et non vers un lien (nœud) local privé. Là non plus, le FBI n’a jamais assigné Datto.

Ensuite, il y a l’ordinateur de Combetta, chargé d’archives emails Clinton et qu’il aurait envoyé aux conseillers de Clinton à Washington, lesquels prétendent que l’ordinateur a été « perdu » par la poste.

Mais, pas si vite ! Les derniers documents bazardés par le FBI comportent une série d’entretiens avec un « ancien conseiller particulier » de Clinton, au Département d’Etat, non identifié, qui a déclaré que l’insaisissable ordinateur Apple MacBook en question avait été « envoyé à la Clinton Foundation à New York City ».

Cependant, en juin, lors d’un entretien complémentaire, les agents du FBI, de manière inexpliquée, ont laissé à ce témoin essentiel de « se renseigner sur cet envoi » vers le directeur en charge des mails de la fondation, qui est en poste au Rockefeller Center. Le FBI n’est toujours pas en possession de cet ordinateur.

Il se trouve que les enquêteurs savent très bien où se trouve le serveur Apple d’origine que Clinton a utilisé dans ses deux premiers mois en poste.

Retrouver cet équipement est crucial, car il contient une masse de mails non vus sur la période du 21 janvier 2009 au 18 mars 2009, une période sensible du mandat de Clinton au plus haut niveau de l’Etat.

Des témoins rapportent que l’équipement n’a pas été jeté, comme cela été préalablement annoncé, mais « recyclé » en tant que « station de travail » utilisée par l’équipe Clinton dans sa résidence privée e Chappaqua. Pourtant, le FBI déclare « avoir été incapable d’obtenir le serveur d’origine Apple pour un examen approfondi ».

Au lieu de saisir le matériel, le FBI a prit la parole des « conseillers » et « avocats » de Clinton pour argent comptant, que les mails du serveur étaient sans substance.

En fait, l’agence reconnaît en page 27 du dossier d’enquête qui comporte 47 pages, qu’il n’a pas été en état de retrouver le matériel et les données, ainsi que « l’incapacité du FBI à récupérer tout le matériel des serveurs ainsi que les données complètes du journal du serveur durant la période sensible de l’analyse détaillée des serveurs du système. Ce qui a eut comme résultat que le cyber analyste du FBI, pour une grande partie, s’est appuyé sur des déclarations de témoins. »

Les enquêteurs du Congrès déclarent que le Directeur du FBI, James Comey, durant son enquête d’une année « n’a jamais cru bon d’envoyer des agents pour perquisitionner les résidences Clinton, si bien à Chappaqua, qu’à Washington D.C. Ni de les envoyer perquisitionner dans les bureaux de la Clinton Foundation ou à la Clinton Executive Services Corp. à New York City.

Un ancien agent du FBI, Michael Biasello, qui a travaillé sur des enquêtes criminelles à New York et ailleurs durant 27 ans, déclare que : « les résidences Clinton et autres sites auraient dû être traités comme pour toutes les enquêtes criminelles, par assignation du Grand Jury Fédéral ou des mandats de perquisition émis par les juges pour intervention même en pleine nuit. »

Il termine : « jamais, je le répète, jamais, dans ma carrière, aucun agent du FBI de ma connaissance, ni moi, avons enquêté sans assignation du Grand Jury ou autre mandat de perquisition et c’est scandaleux que ce ne fut le cas dans ce dossier. »

Conclusion : Les preuves les plus terribles contre les Clintons n’ont donc jamais été détruites, simplement négligées par le FBI !"

Paul Sperry

Traduction: Hildegard von Hessen am Rhein

 

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