Contre Trump, les corrompus de Washington sortent des allégations de dernière heure de leurs chapeaux pointus.

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En tant que femme, si j'étais vénale et américaine, qu'un milliardaire me fait des avances inconvenantes et pressantes, je le menacerai de révéler son attitude déplacée publiquement, ce qui me vaudrait une belle compensation économique.

Or, l'accusation d'une participante à "The Apprentice" trouvée opportunément pour nuire à Trump, se fend, certainement contre monnaie sonnante et trébuchante, de déclarations tonitruantes contre le tycoon de l'immobilier quelques jours avant l'élection US. Ce qui fait fuir quelques uns de ses donateurs, hypocrites pour le moins.

Paul Ryan, le Speaker of the House, déclare ne pas retirer son soutien à Trump, tout en soulignant qu'il ne le défendra pas, suite à ces nouvelles allégations.  Le même Paul Ryan qui se mêla, en début d'année avec tous les ennemis milliardaires de Trump pour comploter contre lui et le faire tomber. Résultat, il est toujours là, le Tusnami Trump et le carriériste corrompu de Ryan derrière lui, en se "bouchant le nez". Peu importe, c'est le résultat qui compte pour Trump. Quant aux GOP, ils risquent de ne pas survivre au Gargantua Trump.  "Comedia dell' arte" à l'américaine. Du jamais vu tout de même dans l'histoire politique de ce grand pays. 

Le Donald tient deux rallies consécutifs en Caroline du Nord, hier, devant des salles combles, quand Killiary ne bouge presque plus et, si elle bouge, les salles sont parsemées. C'est "rapist Bill" et Obama qui font campagne pour elle. Je souligne que Obama fait campagne pour Killiary avec l'argent des contribuables américains, qui commencent à râler et vouloir refuser de lui payer son salaire s'il continue à faire campagne, alors que cette "occupation" n'entre pas dans les fonctions d'un Président US. 

Les retransmissions des rallies sur Facebook sont sans appels. Les "like" et "coeur" défilent par dizaine de milliers pour Trump et les "grr" sont légions pour "Bill the rapist", dont les "like" et "coeur" se noient dans un océan de "grr".  Les sondages donnent malgré tout Killiary gagnante. Désormais, l'on peut se poser la question, si les sondages sont réels. Ce sont les dernières salves mortelles des opposants à Trump, le populiste, l'avocat d'un monde multipolaire contre le Nouvel Ordre Mondial.  Sur Facebook, l'on peut voir tout le contraire des sondages; la colère immense des américains qui défile en forme de "grr" pour l'un et "coeur" et "like" pour l'autre qui n'est pas du sérail.  

Que dire de plus que ce que j'ai pu observer, dès que Trump s'est présenté à la candidature des primaires des GOP, il sera président, car il a sut créer un mouvement unique dans l'histoire US, que la masse des abstentionnistes chroniques est allé rejoindre. Et le peuple refuse désormais massivement de se faire voler son élection.

Alors, tous les commentateurs peuvent y aller de leurs boniments politiquement corrects, rira bien qui rira le dernier. Comme pour le Brexit, auquel personne ne croyait, sauf quelques éclairés honnêtes, Trump pourrait bien gagner contre vents et marées. Sa candidature ne fut qu'une longue torture.  Ne jamais se fier aux apparences. 

Hildegard von Hessen am Rhein

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Marie 16/10/2016 14:06

On a donc dégainé la rituelle et ultime cartouche pour chercher à donner le coup de grâce à Donald Trump. On l'accuse d'abus sexuel ou de paroles sexistes. Cet argument fallacieux, du moins invérifiable est utilisé quand on en manque. Les USA par l'intermédiaire de la CIA souvent a une longue pratique en la matière. Cela fait mouche dans un pays fondé sur le puritanisme mais aussi sur un génocide jamais remis en question. Ce pays qui enseigne et exerce la violence, par des jeux vidéos d'une rare cruauté, qui ne condamne que pour la forme le snuff movie, veut faire la morale au monde entier.
La liste de cette pratique démoniaque pour écarter les gêneurs est interminable. Citons seulement Dominique Strauss Kahn, certes pas un ascète mais qui a eu le culot de vouloir dénoncer la valeur réelle du dollar. Aucune preuve concrète de ce qui s'est passé ce jour fatal pour lui. Citons Julien Assange aussi soupçonné de ce genre d'abus. On sait pourquoi il dérange autant.
Pour terminer et comme nous sommes le 16 octobre, n'oublions pas notre dernière reine martyre, Marie Antoinette, celle que la populace et les tricoteuses appelaient avec mépris l'autrichiene. Elle a été accusée aussi d'abus sur son propre fils, le comble de l'abjection de ce tribunal populaire. Pas de doutes, l'Amerique s'est bien inspirée de la révolution française dans ses côtés les plus obscurs.
Marie Antoinette après son calvaire a été assassinée le 16 octobre 1793.

Copyright: toute reproduction des articles doit mentionner le nom de Hildegard von Hessen am Rhein. 16/10/2016 15:45

Ne vous désespérez pas, Wikileaks sort désormais des allégations qu'elle ne pourra plus tenir durant le débat du 19 octobre. Un cousin, d'une soi-disant "victime" de Trump vient de déclarer que la cousine a fait de fausses déclarations, pour celles de "Apprentice", moi, si j'avais été à leurs places, à l'époque, à me faire toucher par un milliardaire, j'aurai demandé des compensations économiques que j'aurai obtenues. Comme Paula Jones a obtenu 700.000 $ de Bill Clinton pour viol. Sans évoquer tant d'autres ... Quand les corrompus sortent de leur chapeau pointu des "témoins" à charge de dernière heure, c'est qu'il est évident, que ce sont des coups montés. Je reste convaincue que le Donald sera président, sauf s'il se fait tuer. En effet, après avoir passé tant de difficultés, c'est la seule chose qui puisse les débarrasser de sa présence, pour eux, encombrante à leurs magouilles et intérêts personnels. Le débat du 19 octobre sera plus virulent encore que le second, les enjeux étant mondiaux, Trump l'écrasera comme un cafard, j'en reste persuadée.