De Zemmour, en passant par Obertone et Buisson, pour finir avec Villiers.

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Mes idées sont connues, je les partage avec les Buisson, Camus, Millet, Obertone, Villiers, Zemmour. Les grands noms de ce que la meute des chacals de « l’infosphère » appelle la « faschosphère », désormais devenue une appellation contrôlée, pour laquelle, seule, la médaille d’or compte.

N’obtient pas qui veut « l’appellation contrôlée ». Et, celui qui en est gratifié médiatiquement, porte l’appellation épinglée au revers du costume avec fierté, témérité, devant les caméras de télés, avides de les entendre déraper, pour mieux judiciariser ces tenants du politiquement incorrect. Le témoignage-mémoire de Roland Dumas du même titre, apparaît comme un amusement de boudoir.

Il est intéressant d’observer les propos similaires de leurs ouvrages qui se recoupent de manière évidente, car, tous ces lanceurs d’alertes sont animés par le bon sens, rien que le bon sens, résultat de leurs observations, de leurs recherches, qu’ils rapportent avec courage après avoir fait un état des lieux France.

Ils, nous, marchons les yeux grands ouverts, quand l’infosphère avance les « yeux grands fermés » pour paraphraser la démographe, Michèle Tribalat, qu’ils n’hésitent pas, les chacals, à classer également dans la « faschosphère », alors qu’elle est une chercheuse scrupuleuse, mais, estiment-ils, avec ses recherches, « fait le jeu du Front National » ou de l’extrême droite, comme tous les autres ici mentionnés, essayistes et romanciers.

Pour les chacals qui chassent en meute, il est désormais interdit de chercher, sans « faire le jeu du Front National ». Sont exempts des insultes de ces animaux, ceux qui se déclarent ouvertement : « spécialistes de l’extrême droite », comme les Jean-Yves Camus, qui viennent de leur lumière éclairer les masses sur ce qu’est l’extrême droite sur tous les plateaux.

On a le droit d’être chercheur de l’extrême droite, mais on n’a pas le droit d’être chercheur en démographie, ou lanceur d’alerte sur l’islam, sur la perte de notre identité, ou du génocide par remplacement de notre population de souche. Tout cela est du ressort, pour les chacals, de l’extrême droite. Alors qu’il s’agit tout simplement d’observation de bon sens.

Quand Laurent Obertone invente un personnage dans son dernier roman : « Guérilla » parut chez Ring, qui ressemble à s’y méprendre à Malek Chebel, il pourrait aussi être Tarik Ramadan, qu’il appelle, Quraych Al-Islam, voici ce qu’écrit Obertone : « Cet enfer nommé France, Quraych Al Islam en avait fait son paradis. Pays si prévisible, où il était si aisé de régner … Pays si avide de disparaître, que le vaincre en était presque insultant. »

Philippe de Villiers, lui, dans son nouvel ouvrage parut chez Albin Michel : « Les cloches sonneront-elles encore demain estime la chose suivante sur la France et les français : « La grande mutation aura finalement produit ces hommes de rien, qui ne croient à rien, qui ne retiennent rien, et que plus rien ne retient, qui ne partagent que l’instant à venir du genre humain et ont perdu jusqu’à l’idée même d’un voisinage. Ces hommes sans dilection ont juste un Smartphone à l’oreille et un dessin de petit cœur en Stabilo, pour le prochain attentat. Avec une pancarte toute prête : « Je suis un Autre ». Ils n’on rien à défendre mordicus. »

C’est là qu’intervient Eric Zemmour dans « Un quinquennat » pour rien, également chez Albin Michel,  en parlant de l’invasion islamique organisée, composée d’hommes jeunes majoritairement et en bonne santé : « Ces hommes sont les soldats sans uniformes d’une armée d’invasion qui mène une guerre, une « hybrid war », comme l’appelle Donald Tusk, le président du Conseil européen. C’est une invasion sans tanks ni avions, mais d’une redoutable efficacité. C’est la réalisation de la prophétie littéraire du Camp des Saints de Jean Raspail. C’est l’aboutissement de la guerre asymétrique où la faiblesse devient une force suprême, où le fort est faible de sa compassion, où le faible est fort de sa détermination. C’est le stade ultime d’un travail intellectuel de déconstruction qui a, depuis quarante ans, délégitimé, ridiculisé, ostracisé, criminalisé l’enracinement, et loué et sacralisé le nomadisme. » Zemmour rappelle opportunément la haine de soi, en France, durant la seconde guerre mondiale, ce qui me fait dire, que rien n’a changé dans le royaume de France et cite Aragon : « (…) mon pays, remarquez bien, que je déteste, où tout ce qui est français comme moi me révolte à proportion que c’est français », le même Aragon qui criait vive l’Allemagne, avant de crier vive l’URSS ou encore vive la Chine ! Et Zemmour de continuer : « Les innombrables journalistes, sociologues, intellectuels, philosophes, hauts fonctionnaires, élus locaux, politiques, qui vibrent à l’unisson de « l’esprit du 11 janvier », ont comme slogan « Padamalgame » et comme devise « l’islam, religion de tolérance et d’amour », sont les héritiers de nos surréalistes francophobes – sans le talent littéraire d’Aragon ou de Breton-, nos pacifistes d’aujourd’hui et nos collabos de demain. »

En parlant de la tyrannie de l’émotion, Patrick Buisson, dans son dernier ouvrage, « La cause du peuple », parut chez Perrin mentionne : « Tous ont troqué les attributs de l’autorité contre l’empathie immédiate et affective qui est systématiquement sollicitée par les animateurs de télévision, se rêvant à la fois le nombril du monde et les glandes lacrymales du genre humain. » Il continue : « Dans une société où ni la force de caractère ni la force d’âme ne sont plus portées au crédit de ceux qui en font montre, mais assimilées aux vertus les plus archaïques, le politique est tenu de s’abaisser pour s’humaniser et de s’étaler pour se signaler. Bref, de montrer sa faiblesse afin de remuer le cœur des foules. » Et enfin Buisson termine sur le registre : « Ils s’appliquent à confirmer, par le spectacle qu’ils donnent d’eux-mêmes, le diagnostic de Michel Foucault comme quoi : « l’homme en occident est devenu une bête d’aveu. » On ne saurait mieux dire !

Les constats sont accablants pour nos dirigeants depuis plus de quarante ans, les médias qui les ont servis et qui les servent encore. Ils ont tous trahi un vieux pays millénaire, dont la culture et le mode de vie était un modèle dans le monde occidental. Le traitre en chef et ses acolytes est bien Giscard d’Estaing avec son regroupement familial, idée influée par Francis Bouygues. Le reste de l’histoire nous le connaissons.

Comment allons nous nous en sortir, quand l’Etat n’a plus d’autorité, ne couvre pas sa police qui compte des morts, des blessés, des insultés qui, en prime se font cracher dessus par les hordes islamisées des banlieues, car c’est bien de cela qu’il s’agit. L’islam nous a déclaré la guerre et nous, civils, sommes atteints n’importe où, n’importe quand, comme les attentats de 2015 à notre année 2016 l’on démontrés.

Nous n’avons pas le droit à l’auto-défense, nous sommes mains nues et lorsque certains osent se défendre, pour seulement défendre leur vie, ils sont condamnés, non seulement à de lourdes amendes, mais à des peines de prison, quand les bourreaux sont excusés. Il faudrait 10 tomes du livre de Laurent Obertone : « Orange Mécanique » pour tenir la comptabilité. Il en a déjà écrit deux.

La réponse aux attaques contre la police est de mieux les équiper, avec des tenues ignifugées. C’est à pleurer. Quant aux professeurs des écoles, tout autant attaqués, ils sont encouragés à porter plainte par le minois qui nous sert de ministre de l’éducation.

Dans ces conditions, il est souhaitable qu’enfin la police désobéisse ! Que l’armée en fasse de même car, à la vue des guignolos des primaires ouvertes à gauche, le grand désespoir est permis, surtout lorsque Marine le Pen déclare que l’islam est compatible avec la République. Le prochain quinquennat sera un quinquennat pour rien.

 

Hildegard von Hessen am Rhein

De Zemmour, en passant par Obertone et Buisson, pour finir avec Villiers.

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