Au nom du peuple néerlandais, Geert Wilders implore ses juges de garder vive la liberté d'expression !

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Quand on voit se rouler dans la dérision, les animateurs des émissions de télévisions, la peur vous prend, que devant ces clowns hallowiniens, il y a des spectateurs applaudissants, chauffés a bloc avant l'émission par un chauffeur de salle, n'importe quelle ânerie qui sort de leur bouche fétide, des héros, tels que Geert Wilders affrontent les tribunaux, poursuivis qu'ils sont pour penser hors les rails du politiquement correct.

Quand j'évoque les plateaux de télévision, vaste entreprise de crétinisation, je pense à la sortie récente de Robert Ménard, d'une émission dont je me refuse de citer le nom, afin d'éviter la publicité. Mais que va donc faire un politique dans ces émissions de débiles ? Les combats peuvent se mener hors plateau tv. Robert a choisi de devenir maire et de sa ville de Béziers, il fait assez parler de lui et de ses initiatives qui soulèvent les cris d'orfraies. C'est ce que j'appelle faire son boulot de dissident. A quoi bon aller dans des émissions qui sont des entreprises de crétinisation ? Richard Millet, qui mène le même combat que nous en écrivant de manière solitaire ses chroniques et ses livres est tout aussi héroïque, puisque lui, fut tué socialement par la caste de l'édition, ou il était considéré et influent. Tout s'est soudain arrêté pour lui aussi. Sans oublier Robert Redeker, le philosophe, qui vit lui aussi depuis huit ans sous haute protection policière pour avoir critiqué l'islam dans une chronique dans le Figaro. 

Pour revenir à Geert Wilders, ce héros, poursuivis pour la énième fois, pour alerter son peuple et le nôtre aussi, sur le péril auquel nous devons faire face et nous allons encore devoir faire face. L'islam. Ce héros, Geert Wilders, qui parle au nom des siens, explique à ses juges inflexibles, ce que l'on ressent, Lorsqu'on vit depuis plus d'une décennie comme en prison, comme un paria, parce que, l'islam a décidé de vous condamner à mort pour blasphème.  Car, critiquer l'islam est blasphématoire ! Inlassablement, Wilders se bat et lui, comme les islamistes qu'il combat, n'a pas peur de mourir pour ses idées. C'est ce qu'il déclare à ses juges.  Il est seul, presque unique dans son genre à accepter la mort pour que vivent ses idées, les idées qu'il se fait de son pays, de l'Europe et de l'Occident en proie à la conquête islamique. Admirable que d'être prêt à mourir pour ses idées, se sacrifier pour ceux qui, par millions pensent comme lui. Ces millions qui refusent de vivre avec l'islam ! Ce qui me fait penser au titre d'une chronique de Richard Millet: "Nous ne voulons plus vivre avec vous", désignant les musulmans qui refusent de s'assimiler au pays d'accueil, la France. 

Ici, en lien, le plaidoyer de Geert Wilders devant la cour que nous rapporte Résistance Républicaine. Oui, Wilders est un héros du Valhalla et que justice lui soit rendue, nous soit rendue. Soutien sans réserve à cet homme remarquable. 

Hildegard von Hessen am Rhein

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