La maladie de l’espoir de Merkel face à Erdogan, quand l’Allemagne s’enfonce dans l’anarchie.

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En 2015, le psychiatre le plus célèbre d’Allemagne, Hans-Joachim Maaz, déclarait de manière « diplomatique », pour ne pas la désigner directement de « malade », que Merkel est un danger pour l’Allemagne, visant sa politique migratoire, quand d’autres experts doutaient ouvertement de sa santé mentale, comme je le rapportais sur mon blog, le 3 novembre 2015, en lien.

Aujourd’hui dans la « Wirtschafts Woche » un hebdomadaire économique allemand bien connu, l’analyste, Ferdinand Knauss, nous éclaire de la manière suivante, évoquant la mollesse, la faiblesse de l’Allemagne face au sultan du Bosphore et ses « turqueries islamisées »,  et c’est bien inquiétant, pour nous et pour l’Europe, qui nous laissons glisser dans une « houllebecquisation » irréversible, à moins que … , la droite, en France, ne sache s’unir malgré les égos surdimensionnées.  Face à l’ennemi, il vaut mieux tomber armes à la main que soumis en payant. C’est en tout cas mon option.

Il faut se ressaisir, s’unir redevenir une force politique pure et de propositions, qu’une Europe fatiguée par ses fonctionnaires repus et corrompus ne sait plus montrer et qu’une Allemagne soumise à Ankara met en péril.

Ce qu’omet en revanche Knauss de dire dans son analyse, est que Soros tire les ficelles de l’immigrationnisme-remplacisme, au nom de son idéologie du N.O.M. (Nouvel Ordre Mondial), théorie mise en place en France par le « think tank » Terra Nova, tout aussi gôchiste que Soros.

J’en terminerai pour mettre en lien l’excellent article du Gatestone Institute, qui décrit comment le gouvernement allemand a perdu tout contrôle de la rue, que l’anarchie s’installe, en complément à l’analyse ici traduite.  C’est effrayant, vertigineux, tragique !  Réveillez vous, Révoltez vous, prenons notre destin en main. Les urnes ne le feront plus car ce sera un nouveau quinquennat pour rien. Chasse d’eau sur la fange politicarde ici et en Allemagne et ailleurs en Europe, qui nous mène à l’abattoir islamique.

 

Hildegard von Hessen am Rhein

 

Traduction de l’analyse de Ferdinand Knauss, parut dans Wirtschaftswoche, par Hildegard von Hessen am Rhein

 

L’Etat allemand ne donne pas seulement une image de faiblesse face aux provocations turques. Il ose de moins en moins faire respecter l’ordre, la sécurité et la liberté. L’argent arrangera tout. Un tel toupet vous laisse sans parole.

Dans le même temps, alors que des députés du parti d’opposition le plus important en Turquie se font arrêter sous de fallacieux prétextes, le ministre turc de la justice, Bekir Bozdag déclare que les turcs qui vivent en Allemagne « n’ont absolument aucun droit ».

Le gouvernement turc ne porte pas seulement atteinte aux droits de l’homme de ses  citoyens, chez eux, mais incite à la haine, des millions de citoyens contre le pays, dans lequel ils vivent volontairement et qui sont, pour un grand nombre de cas, entretenus par l’Etat, au sein duquel ils jouissent bien entendu de tous les droits qui reviennent à tout étranger vivant en Allemagne. Par exemple, le droit à la libre expression, le droit de manifester massivement en faveur de leur président sur le sol allemand.

Pourquoi donc, le gouvernement turc peut-il se permettre de telles effronteries contre l’Allemagne ?

Parce que l’Allemagne se laisse faire. Les événements de ces derniers mois démontrent, non seulement la grandissante attitude décomplexée du sultan Erdogan, si bien à l’intérieur qu’à l’extérieur, mais aussi la faiblesse politique croissante de l’UE et en particulier de l’Allemagne.

Rien n’est fait contre la transformation d’un partenaire de l’OTAN en une dictature islamique et les pires provocations sont subies. L’Allemagne semble tétanisée. Le gouvernement Merkel est sensible au chantage. La raison en est, qu’elle ne montre aucune volonté personnelle de rectifier sa politique d’immigration. Il n’y a pas de plan B en cas d’échec de l’accord avec la Turquie. La chancelière l’a elle-même avoué jeudi dernier, durant un soi-disant sommet sur les réfugiés.

Que cet accord ne fonctionne pas comme il le devrait, est démontré par le peu de réfugiés reconduits en Turquie, ainsi que les nombreuses images que nous pouvons voir sur les îles de la mer Egée envahies et les chiffres de la CE. Depuis fin septembre, environ 85 qui arrivent quotidiennement en Grèce, ne sont pas reconduits au bout de trois jours. On a la claire impression que l’on n’ose pas tester concrètement cet accord, ce qui signifie tout simplement renvoyer ces hommes en grand nombre en Turquie.

Erdogan liquide la liberté et l’occident se tait.

Des choses terribles se passent en Turquie. Un Etat Membre de l’OTAN devient une dictature islamique, s’arme pour une guerre civile quand l’attitude de l’occident est lamentable. Alors que les complices de Erdogan agissent, la politique allemande se drape dans un principe d’espoir. Durant des années, l’espoir était de mise, que l’AKP de Erdogan ne se montra jamais à la CDU en version islamique. Depuis l’accord de la chancelière avec le monarque d’Ankara, en mars, l’espoir réside toujours que ce dernier retienne les réfugiés à se rendre en Allemagne.

Agir par elle-même, faire en sorte que ce pourquoi Erdogan est payé, ajouté l’octroi de visas pour une libre circulation, soit respecté, n’a pas l’air d’être une option pour la chancelière. Faire bonne figure, surtout pas montrer les dents, est devenu une raison d’état allemande sans plus d’alternative.

C’est ce qu’on appelait une rançon au Moyen Âge, lorsque des villes riches payaient les auteurs de violences, parce qu’elles ne voulaient pas combattre elles-mêmes pour défendre leurs intérêts. Ainsi est la tendance qui se démontre également dans d’autres domaines. L’Etat, en tout cas, l’allemand, fuit de plus en plus ses obligations de maintenir l’ordre, la sécurité et la liberté, ainsi que la défense de ses intérêts communs.

L’action de l’Etat qui a pourtant le monopole de la violence est transformée en paiement d’Etat. Cette paralysie auto-déterminée montre une image lamentable de l’Etat allemand face aux démonstrations de pouvoir et aux provocations de la dictature islamique turque.

L’Allemagne se montre tout autant paralysée sur le plan intérieur.

Ferdinand Knauss

Traduction: Hildegard von Hessen am Rhein

 

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