SOROS : « Trump est un dictateur en devenir qui menace le N.O.M. ! »

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Pour tous ceux qui connaissent Satan Soros (SS), lire sous sa signature dans « Project Syndicate » en lien, que : « Trump est un dictateur en devenir qui menace le N.O.M » (Nouvel Ordre Mondial) est inquiétant et plus que ça.

L’individu, qui, à lui seul, pense pour 7 milliards du genre humain, afin de les faire vivre sous un Nouveau Fascisme Mondial qu’il intitule pudiquement N.O.M. revient sur sa vie comme juif hongrois durant sa seconde guerre mondiale, en omettant bien entendu de d’écrire ce que tout le monde sait de sa propre bouche, les infamies dont il fut l’auteur durant cette période, que je mets en lien pour mémoire dans une première vidéo, et une seconde, ou il est interviewé sur l’époque et confirme ce qu’il dit dans la première vidéo, en relativisant avec un cynisme sans pareil ses actes, pour terminer qu’il n’a aucune foi et ne croit pas en Dieu. De savoir que je fais parti de la même catégorie d’individu que lui, qui ne croit pas en Dieu, m’incite désormais à regarder de plus prêt, pourquoi des gens intelligents et cultivés ont la foi, car Soros, me donne envie de tenter d’avoir la foi.

Revenons à son article dans « Project Syndicate », dont je ne m’étais pas éloignée.

Le « Grand Esprit » nous chante que la démocratie est en crise, parce que les dirigeants du monde libre n’ont pas sut entendre leur électorat qui s’est détourné d’eux. Il fait son constat personnel en soulignant que des formes variées de sociétés fermées prennent formes, « cela va entre des états mafieux et des états fascistes dictatoriaux ». ll est en particulier ridicule et de mauvaise foi et amnésique, lors de son passage sur Trump: « les américains ont voté pour Trump, ont voté pour un escroc et dictateur en devenir, que la défaite de Clinton, signifie que l’Amérique ne sera plus en état de protéger et de promouvoir la démocratie dans le reste du monde. » Ici, il faudra qu’il explique les grands succès de démocratisation en Irak, Afghanistan, Syrie et Libye ! Il dispense ses amabilités contre le cabinet de Trump qui serait, selon lui, composé « d’extrémistes incompétents » et de « généraux à la retraite ». Expliquant qu’il était un fervent supporter, depuis le début de la tentative d’Union Européenne, il couine que l’institution est devenue ingérable, que sa désintégration a été accélérée pour commencer par le Brexit, ensuite par l’élection de Trump, puis par le vote italien qui a refusé les réformes constitutionnelles. Soros ne serait pas Soros, s’il avait oublié Poutine, auquel il reproche d’avoir influé sur les élections présidentielles américaines. Cela devient coquasse sous sa plume : « D’abord, il a essayé de contrôler les médias sociaux. Ensuite, dans un brillant mouvement, il a exploité le business modèle des entreprises de médias sociaux, en diffusant des fausses informations, afin de désorienter l’électorat et de déstabiliser les démocraties. C’est ainsi qu’il a aidé Trump à être élu » termine Soros. Et Soros fait dans le mensonge et la manipulation en déclarant : « Poutine se sent menacé par les révolutions de couleurs en Géorgie, Ukraine et ailleurs », omettant de mentionner que c’est Georges Soros himself qui joue un rôle majeur en finançant ces mouvements anti-Poutine, comme il l’a fait aux USA contre Trump après son élection. Partout ou il y a des troubles, Soros est derrière. Que ce soit les Panama Papers, la révolution des parapluies en Chine, la liste n'est pas exhaustive.

Plus coquasse est, que ce multi milliardaire, qui a contribué à renverser grand nombre de gouvernements, fait sauter la Banque d’Angleterre, se préoccupe de démocratie qu’il aide à détruire. Son papier est une immense escroquerie, qui consiste à dire que les mouvements populistes sont un danger pour ce N.O.M. ploutocratique que Soros a essayé de promouvoir toute sa vie. Il en va de même, sans l’oublier le groupe Bilderberg, dont François Fillon est tellement proche, qu’il envisage de prendre comme ministre ou PM, son président Henri de Castries. « Parce qu’ils ont le pouvoir … » déclarait bêtement Fillon à Villiers lors d’une conversation.

Pour terminer avec Soros, ce dernier alerte que l’UERSS est sur le point d’exploser, à cause d’une économie stagnante et une crise de l’immigration incontrôlée (que Georges Soros, toujours himself, a contribué à mettre en place, afin de gagner en pouvoir politique, comme le rapporte le Daily Caler en lien).

Conclusion : Georges Soros, comme Bilderberg n’aiment pas les populistes. Georges Soros nous fait une narration inversée, lui, qui tue la démocratie, il le reproche aux électeurs qui ne votent pas dans son sens du NFM (Nouveau Fascisme Mondial) de détruire la démocratie. On ne pourra que féliciter des centaines de millions de personnes sur cette terre, qui utilisent encore une démocratie bien malade, afin de survivre à leur destruction programmée par quelques-uns. Si Soros ne supporte pas Trump, raison de plus d’être derrière lui. Et enfin, de nous méfier d’un François Fillon, que la proximité avec Bilderberg rend contestable. Il se servira avant de servir, si jamais cela devait être dans ses intentions de servir. Alors Soros – Fillon, même combat !

 

Hildegard von Hessen am Rhein

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Steph_Morel 30/12/2016 13:01

Vous dites :
"De savoir que je fais parti de la même catégorie d’individu que lui, qui ne croit pas en Dieu, m’incite désormais à regarder de plus prêt, pourquoi des gens intelligents et cultivés ont la foi, car Soros, me donne envie de tenter d’avoir la foi."

Sont ce des mots, ou une vraie question ?
Car, rien de plus facile : il suffit de demander la foi à qui de droit, Dieu.
Si vous ne me croyez pas, écoutez le témoignage de Melinda Selmys, par exemple.
Ex-queer, convertie et mère de 6 enfants.

Dieu ne se refuse pas à l'un(e) de ses enfants qui se tourne vers Lui.
Et sa réponse dépassera toutes vos espérances.