Quand Renaud Camus va faire la révérence à l’islam des Frères Musulmans.

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L'islam nous a déclaré la guerre et Londres en est le dernier terrain. Dans ces circonstances, je viens de voir, les nouvelles fréquentations de Renaud Camus que je souhaite mettre en exergue. Si tous les musulmans ne sont pas des terroristes, tous les terroristes sont des musulmans. Phrase oh combien écrite, répétée et incomprise. Il semblerait que cette phrase échappe à l'entendement du "fin" esprit qu'est Renaud Camus. 

Rien n’étonne plus de la part de ce personnage vaniteux, qui tente d’exister, si ce n’est plus en tant qu’écrivain, il se la fait « homme politique » avec son parti imprononçable, aux divisions inexistantes, vite classé dans la « faschosphère » pour avoir eut des propos antisémites sur un plateau de télévision, allégeant que les juifs sont aux manettes des médias. Un constat. A sa place, j’aurai dis que la gauche est aux manettes des médias, ce qui est un autre constat. C’est bien la racialisation des propos que je trouve personnellement gênante et qui vient me perturber l'estomac. C’est aussi la racialisation de son terme « Grand Remplacement » que je trouve tout aussi gênante que contreproductive. Certains faiseurs d’opinions commencent à reprendre cette expression.

Cette maladresse sur les juifs, lui valut de la part de la « communauté organisée », comme la désigne Soral, le rejet de tous les plateaux depuis.

Pour aggraver son cas, il appelle ensuite à voter pour Marine le Pen, à je ne sais plus quelle élection, laquelle l’ignore avec superbe depuis toujours et seule, refuse d’utiliser son terme de « Grand Remplacement » qui désigne l’idéologie de Terra Nova de remplacement de peuple par des hordes venues de l’extérieur de l’Europe, qui sont majoritairement islamisées.

Il faut bien que les socialistes remplacent leur électorat prolétarien de souche, qui les a déserté pour le Pen. C’est donc la main d’œuvre à bon marché venue d’ailleurs, corvéable à souhait, malléable et peu éduquée, en provenance de pays islamiques, que Terra Nova conseille aux socialistes de courtiser. En somme, les socialistes fabriquent des esclaves pour se faire élire. Dernier exemple en date, François Hollande.

Camus se disait encore, il y a quelques années, totalement indifférent à l’islam, son obsession aveugle était son « Grand Remplacement », dans lequel il voyait et voit toujours, des différences culturelles venir effacer la nôtre. Seulement, ces « différences culturelles » ne sont pas issues de nos pays voisins, mais bel et bien de pays sous régime de la charria, incompatibles avec l’occident. Qu’à cela ne tienne, tout cela laissait Camus indifférent. Tout ce qui compte c’est son « Grand Remplacement » et la propagation de son expression, à laquelle est désormais associé son nom. Médiocre victoire médiatique. 

Plus tard, c’est avec distraction qu’il en vient à critiquer l’islam, mais pas tant que ça. Il se frotte aux islamo-critiques, à l’esprit provincial, flattés qu’ils sont d’accueillir en leur sein le « maître ». Et le « maître », lui, en ressort à son tour, sa vanité flattée. Bouffi d’importance. Plus encore, lorsqu’il atteint le graal des graals de la résistance à l’islam, comparaitre pour haine raciale devant la 17ème chambre ! Le voilà hissé au niveau du très populaire Eric Zemmour. Sauf que sa comparution est passée sous silence. Mazette. Ne reste plus qu’à jouer le martyr dans son coin, en compagnie de quelques autres qui subirent le même sort que lui, tout aussi inconnus du grand public. Dans cette « faschosphère » chacun se la joue perso. C’est bien cette atomisation qui empêche la naissance d’une vraie résistance. Pire est, que si chacun se la joue perso, c’est pour s’efforcer de devenir célèbre. Sauf que le système refuse d’en faire des célébrités. Ils doivent se contenter d’être célèbres entre eux et leurs réseaux sociaux, ce qui n’est déjà pas si mal. 

Camus a bien tenté, de se présenter comme candidat à la présidentielle, c’est ce qu’il nous raconte avec sa préciosité de salon compassé, sur certains réseaux sociaux qui lui accordent tribune. Il existe, il respire, sa prostate est en voie de guérison !

Cependant, Camus, vient de dépasser la ligne rouge, que d’autres de la résistance contre l’islam n’auraient jamais franchi.

Camus va faire la révérence aux Frères Musulmans, incarnés par l’auto-proclamé imam de Bordeaux, Tarek Obrou, institutionnalisé par « l’identité heureuse » d’Ali Juppé, qui n'a pas manqué de salir notre distinction nationale, la Légion d'Honneur. Camus est en état de lévitation. Tarek Obrou, pensez, l’enrôle comme maître de la taqqiah qu’il est. L’autre, qui se plaint du « Grand Remplacement », n’y voit que fumée, bouffi de son importance à se frotter à cette célébrité musulmane. Car, avec Camus, ce n’est que ça, sous couvert de « grand courage » supposé par d’autres. La vanité et encore la vanité. Gare à ceux qui le critiquent ! Le « maître » se brouille définitivement. Insupportables à ses yeux, ceux qui ne boivent pas sa parole. Il n’a que bien peu de courtisans et de ceux-là, je dirai, qu’ils sont essentiellement à l’esprit provincial. Cela signifie que, certains ne se sentent plus péter à fréquenter le « maître » totalement has been. Je pardonnerai aux ignorants. Vous me direz, qu’il vaut mieux être has been que has never been ! Voilà, je m’égare …

C’est donc sans surprise, que je découvre la danse du ventre que va nous faire Camus le has been, devant le chantre des Frères Musulmans à Bordeaux et dont je vous livre l’extrait de son journal gnan-gnan qui semble ne pas intéresser grand monde. Il n’y a que lui pour penser que sa pensée éclaire le monde en disparition. N’est pas Houellebecq qui veut ! Quand Houellebecq imagine « Soumission », Camus, lui, plus fort encore, est soumission.

Je laisse à votre appréciation le ton badin de son « aventure » musulmane, ainsi que les photos des deux protagonistes, très souriants, dont l’un est en train d’exécuter l’autre à petit feu, sans que l’autre de s’en aperçoive, flatté qu’il est d’être assis à côté de ….  et de ...

Pour conclure, il faut bien le dire, Renaud Camus n'a aucune conscience politique, guidé qu'il est par son égo surdimensionné qui est compris par les gogos provinciaux de "courageux". Je lui dis, qu'il s'occupe de sa prostate.

Pour ceux qui l’auraient oublié, relire le Renard et le Corbeaux de Jean de Lafontaine, que Camus vient si bien illustrer.

Hildegard von Hessen am Rhein

 

Extrait du journal de Renaud Camus

Samedi 28 janvier 2017. Saint Thomas d’Aquin — 28/337. Plieux. Levé à 7 heures 20. Le Jour ni l’Heure, autoportrait de la veille et portrait d’Emmanuel Carrère, état de la veille. Temps très gris. Agenda. 09:07:02 /// Le Jour ni l’Heure, Chronologie, autoportrait et portrait de Carrère. Bain. Quittons Plieux ver 10 heures. Agen, Boé, magasin Boulanger, même vendeur très gentil que la dernière fois, mais c’est son dernier jour, dit-il. Acheté un nouveau téléobjectif Tamron, +/- 550. Autoroute pour Bordeaux, arrivons très en avance, nous garons juste à côté de la Maison cantonale de La Bastide, 1913-1925, Cyprien Alfred-Duprat, 1876-1933. Temps magnifique, pluies soudaines. Marchons jusqu’à la rive gauche, photographie du pont, avec le nouvel objectif. À deux heures à la maison cantonale, moment de battement avant le colloque (“Faut-il avoir peur de l’islam”). Sommes accueillis par l’imam Doua, suis assis à-côté de l’imam Oubrou, tout le monde est très cordial. Communication de l’adjoint musulman à l’égalité, qui excuse Alain Juppé. Divers sociologues et/ou hauts fonctionnaires. Communication de l’imam Doua, sur les équilibres internationaux. Communication très fonctionnariale d’un homme à sac à dos qui est l’évêque auxiliaire de Bordeaux (ce n’est pas beau, la mort des religions). Communication beaucoup plus haute de l’imam Oubrou. J’avais été invité à en faire une moi-même mais finalement c’est un débat avec Tarek Oubrou et Denis Tillinac, arbitré par une jeune femme en adoration devant Oubrou de sorte qu’il a bien sût chaque fois le dernier mot, dont il s’acquitte à merveille. Je dis tout de même ce que j’estime avoir à dire, en insistant surtout, très diplomatiquement, sur le remplacisme global. Absolument pas d’incident, tout est très feutré et on ne peut plus courtois. Camel Bechikh intervient de la salle, plutôt dans mon sens, mais je n‘ai pas l’occasion de lui répondre et ne la force pas. Le jeune grand rabbin de Bordeaux prend la parole très tard, après la fin du shabbat. Dîner collectif à l’autre bout de la ville, entrepôt 18, sur les quais de la rive gauche, dans le prolongement des Chartrons. Y vais en voiture avec Pierre, avons d’abord du mal à trouver l’endroit, puis surtout à nous garer. Restaurant Makila, sur les quais donc, très “branché”, avec une sonorisation “musicale” insupportable, surtout sur la fin, mais très bon, et le garçon est très gentil. Tartare de thon, exquis. Magret de canard, très bon aussi. Pâtisserie à la crème de marron, plus quelconque. Vin blanc, vin rouge (Tillinac, sa compagne ou collaboratrice, Pierre et moi). Les autres se soumettent à des interdits divers, qui frappent surtout le pauvre jeune grand rabbin qui ne peut à peu près rien manger, sauf du saumon fumé parce qu’il est cuit seulement à 36° et que l’interdit commence à 45 (ou quelque chose comme ça) (et encore, il doit laisser les blinis). Suis en face de lui et à côté de Camel Bechikh, charmant, et qui ne trouve à me reprocher qu’une plaisanterie en effet d’un goût assez douteux sur la langue arabe. On se sépare vers minuit dans la plus extrême cordialité. Allons au Grand Hôtel où j’ai réservé depuis une semaine à un tarif très inférieur à ceux qu’indique le guide Michelin mais du coup il s’agit d’une assez mauvaise chambre, toute proportion gardée, c’est-à-dire très confortable mais assez exiguë et pratiquement sans ouverture, sauf, après recherches claustrophobes, sur un puits de lumière et encore, quand on l’a trouvée derrière un épais rideau il faut faire venir le garçon d’étage pour qu’il l’ouvre avec un passe car il n’y a pas de poignée ; pas non plus de double porte ; mais tout est très luxueux, un peu trop (299 €, je crois). Journal. Autoportrait. Couché à 2 heures et demie.

Extrait du journal de Renaud Camus.

 

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