Russie, l’arbre qui cache la forêt des crimes gôchistes US !

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 Les pressetituées étatsuniennes, relayées de façon moutonnière par les nôtres, les Washington Post, New York Times et autres CNN (Clinton News Network), MSNBC …, tentent de faire passer le limogeage du chef du FBI, James Comey par Donald Trump, comme l’acte d’un « dictateur en herbe », Donald Trump.

De manière mensongère, avec la mauvaise foi qui les caractérise, colportant leur idéologie du « never Trump »,  elles comparent le limogeage de Comey, au Watergate de Richard Nixon, sur lequel je reviendrai plus loin.

Encore, selon elles, Donald Trump serait un danger pour la démocratie et la seule chose « qui pourrait nous sauver, serait de nommer un enquêteur spécial, pour enfin aller au fond du ‘Russia-gate’, une fois pour toutes. » Ces comparaisons sont non seulement stupides et sans fondements, mais une tentative pernicieuse de couvrir la vérité.

Les pressetituées US, dissimulent que Bill Clinton limogeait en son temps, le chef du FBI, Jeff Sessions, afin de couvrir tous ses crimes et délits depuis qu’il fut gouverneur de l’Arkansas. Des crimes et délits qui ont fait l’objet de grand nombre de bestsellers US.

Les dits « Démocrates », comprendre, la gôche corrompue américaine, vengeresse, mauvaise perdante où « l’état profond », par la voix de ses ténors, Chuck Schumer, Nancy Pelosi, Bernie Sanders, Maxine Waters : « Le FBI n’a aucune crédibilité ! », en lien, et autres « Républicains néoconniens » désespérés de perdre leurs privilèges, je cite John McCain, Lynsey Graham et autres stars hollywodiennes décérébrées, hurlaient aux loups, réclamant la démission du chef du FBI pour avoir causé la défaite de leur championne, reine incontestée de la corruption tous azimuts. En effet, Comey avait laissé planer le doute, durant une confrontation au Sénat, que Hillary avait agit de manière irresponsable dans le traitement de ses mails, venant confirmer en demie teinte, les allégations de Julian Assange et de Wikileaks. Pour mémoire, le ministre de la justice, d’Obama, Loretta Lynch, déconseillait à Comey de persister avec une enquête contre Hillary, cela après son rendez-vous sur le tarmac avec le mari de Hillary, mise en accusation …

http://nypost.com/2017/05/03/comey-lynch-meeting-bill-clinton-on-tarmac-tainted-probe/

Une semaine avant le limogeage du chef du FBI, Hillary s’épanchait encore dans les médias, se lamentant, que James Comey était la cause de sa défaite, ajoutant le « Wikileaks russe » qui aurait colporté des « fake news », comme elle le dit dans cette vidéo ridicule, puisqu’il n’y a pas de Wikileaks russe, il y a un Wikileaks et c’est tout ! Décidément, elle démontre comme toujours, que le mensonge lui est chevillé au corps, comme disait d’elle le grand William Safire, en lien.

http://www.washingtontimes.com/news/2016/sep/14/hillary-clinton-a-congenital-liar/

https://www.youtube.com/watch?v=4OKZLqSM-VM

Maxine Walters qui lance rageuse que le FBI est incompétent, après la défaite de sa championne !

https://www.youtube.com/watch?v=slaAsimopRM

https://www.youtube.com/watch?v=4frlYyVsujM

Nancy Pelosi estime il y a encore 6 mois que Comey a commit des erreurs sur le dossier des emails et de sa championne déchue ! Outre qu’elle nous chante que Comey voulait dissimuler le « Russia hacking » …

https://www.youtube.com/watch?v=8DEZ4Kmygwk

Il n’y a pas si longtemps, Steven Bannon, l’idéologue de la Maison Blanche, écarté puis à nouveau en grâce, prédisait, désignant le « deep State » - l’état profond - : « Jamais ils ne lâcheront ». En effet, ils ne lâchent rien, vengeurs qu’ils sont et déstabilisés à la perspective de perdre leurs privilèges statutaires et financiers. Déstabilisés qu’ils sont, devant « la chasse d’eau » que Trump veut tirer sur Washington. Une promesse de campagne qui a tardé à venir. Nous aurons observé ses valses hésitations !

Pour revenir au Watergate, qui n’a strictement rien à voir avec le dossier de la Russie, était un événement réel, où le 17 juin 1972, un cambriolage eut lieu, dans les bureaux du DNC (Democratic National Committee) au Watergate Hotel. Cinq personnes furent arrêtées. Le scandale vit le jour, lorsqu’on découvrit que les cambrioleurs étaient du « département des opérations spéciales de sécurité », par la suite désignés comme les « plombiers de la Maison Blanche ».

Le soi-disant « Russia-gate » est totalement différent, puisque le crime dénoncé, qui est au cœur du « scandale » de l’été dernier, qui prétend à un piratage du serveur des DNC, est basé sur de pures spéculations. Aucun « cambrioleur » n’a été arrêté et aucun lien n’a put être établi avec Moscou et Wikileaks continue de souligner que les fuites sont dues à un membre écoeuré par les magouilles du DNC.

Pour des raisons non encore expliquées à ce jour, le FBI n’a jamais ouvert d’enquête et le DNC refuse obstinément l’accès à ses serveurs, malgré les requêtes récurrentes. La seule évidence proposée du soi-disant piratage russe, vient d’une société de sécurité informatique privée, « CrowdStrike Inc. » située à Irvine, en Californie et que le DNC a engagé pour se pencher sur le dossier.  A-t-on déjà vu la police engager une entreprise privée pour faire son enquête ?

Ajouté que « CrowdStrike » est hautement suspecte. C’est un immigré russe, Dmitri Alperovich, qui en est le directeur technique. Il est un anti Poutine notoire, tout en étant membre de « l’Atlantic Council », un think tank de Washington, résolument anti-russe, fondé par les saoudiens, les émirats, le congrès mondial ukrainien, le ministère des affaires étrangères US et un nombre d’individus qui ont intérêt à isoler et discréditer la Russie. « L’Atlantic Council » est un partisan de toujours d’Hillary Clinton. Ce qui signifie que la campagne Clinton était liée à un organisme ami, anti Poutine, qui relayait ce que tout le monde voulait entendre ; que le Kremlin était à la base de tout. Outre que « l’enquête CrowdStrike » ne révélait rien.

Vous trouverez sous ce lien l’histoire complète de cette félonie de gôche US. Cela va de soit, aucune pressetituée française ne vous dira la vérité, toute à son affaire anti Poutine et anti Trump, relayant les pressetituées US, auxquelles elles sont soumises, sans jamais se poser de questions.

https://consortiumnews.com/2017/05/11/the-scandal-hidden-behind-russia-gate/

Hier, l’on apprend par l’excellent site de réinformation US, « The Duran », que le FBI a voulut corrompre un hacker, Yevgeny Nikulin, pour témoigner, que c’est Vladimir Poutine qui lui aurait donné l’ordre de pirater le serveur de Hillary Clinton ! Tout ce sait toujours …

http://theduran.com/fbi-bribes-hacker-with-riches-if-he-would-testify-that-putin-ordered-him-to-hack-hillary-clinton/

Le Washington Post, partisan Clinton, toujours à l’avant-garde de colportage de fake news, nous chante, puisque personne ne peut prouver un lien entre Trump et Poutine, que Trump aurait divulgué des informations confidentielles sur l’Etat Islamique à Sergey Lavrov durant sa visite à Washington. Seulement, ce que dissimule le WaPo, c’est que c’est le droit absolu du Président US de divulguer des informations à un allié, destiné, avec lui, de combattre l’obscurantisme islamique. Alors, la pressetituée, inverse la situation pour accuser Trump d’incompétence, quand son ministre de la défense, « Mad Dog Mattis » déclare à l’OTAN sur les minuscules états baltiques que revendiquerait la Russie, dont en réalité, elle n’a que faire et dont personne ne veut, que : « Les problèmes que nous avons avec la Russie, seront résolus de manière diplomatique et pas autrement. »

https://www.youtube.com/watch?v=iDZfvYl4xYE

C’est un point de vue insupportable pour les Démocrates qui veulent pousser l’opinion publique à accepter une confrontation avec la Russie. Ainsi, aura-t-on put entendre hier, sur Radio Classique, la propagandiste pro Clinton, de l’équipe « En Marche », l’ancienne pressetituée, Laurence Haïm, expliquer une éventuelle destitution de Donald Trump !

Cependant, personne ne se pose les vraies questions sur la chasse aux sorcières des pressetituées démocrates US, sur une collusion entre Trump et la Russie. Ce sont ces questions bien précises que chaque esprit sain devrait se poser. Laurence Haïm ne doit pas être de ceux-là !

1/        Qu’est-ce que cela signifie, quand les pressetituées et le parti Démocrate dénoncent une collusion entre Trump et la Russie ?

2/        Est-ce que la Russie a payé Trump pour dire qu’il veut de bonnes relations avec le Kremlin ?

3/        Est-ce que c’est Trump qui a confié le mot de passe de John Podesta, chef de la campagne Clinton, à la Russie ?

4/        Est-ce que c’est Trump qui a engagé les hackers pour pirater les emails du DNC ? (Democratic National Convention)

5/        Est-ce que Trump a investi dans Russia Today ou Sputnik ?

6/        Est-ce que c’est Trump qui est derrière Wikileaks, ainsi que la Russie ?

7/        De quoi précisément est accusé Trump, lorsque les pressetituées colportent ces mots, que « Trump est en collusion avec la Russie » ?

À toutes ces questions, on aimerait des réponses précises de la part de ces pressetituées de propagande.

 

Hildegard von Hessen am Rhein

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