Exclusif: Frauke Petry mise de manière vicieuse et haineuse sur le grill de la DW !

Publié par Copyright: toute reproduction des articles doit mentionner le nom de Hildegard von Hessen am Rhein.

Tout d'abord, nous remarquerons que Madame Petry, Présidente de l'AfD, homologue de Marine le Pen, parle couramment l'anglais.

Je précise que la DW (Deutsche Welle) est comme la BBC, la Propaganda Staffel des neocon de Washington. 

Nous remarquerons surtout les questions vicieuses et haineuses de cette vieille baderne de journaliste, Tim Sebastian, qui a l'âge d'avoir été lavé et javalisé du cerveau par les américains après la seconde guerre mondiale. Il est le clone de Charlie Rose dans la manière douceureuse de s'exprimer. Mais la comparaison s'arrête là car, Charlie Rose a toujours respecté ses interlocuteurs, ce que n'est pas le cas de Tim Sebastian qui suinte la haine, le sectarisme et les préjugés, ajouté une solide mauvaise foi. 

L'agression de Sebastian débute par les déclarations que Mme. Petry aurait lancé sur l'emploi des armes contres les réfugiés à la frontière. En fait, ce qu'elle a déclaré est incrusté sur l'écran: " Un garde frontière doit s'assurer qu'il n'y ait pas de passage illégal de la frontière et même utiliser les armes si nécessaire, mais je ne veux pas en arriver là. La solution armée estl l'ultime solution." Ce à quoi elle répond ce ce genre de mesure se trouve dans la loi fondamentale allemande qui est toujours en vigueur, mais Sebastian ne lâche pas le morceau et joue au procureur fasciste qui veut faire avouer l'inavouable à l'accusée en insistant lourdement sur ce sujet précis. Il l'accuse d'avoir voulu faire les gros titres de la presse avec cette déclaration, ce qu'elle nie fermement, mais en vain.  

Petry lui lance que même le Maire de Tübingen, Boris Palmer, un vert a lui même déclaré: "La Grèce n'y arrivera pas toute seule et il est totalement normal que les gardes frontières soient armés, comme cela est le cas à toutes les frontières."

Extrêmement désagréables, sont les constantes interruptions de Sebastian, qui ne laisse jamais Petry finir ses phrases. C'est une entreprise de démolition Petry, ou je ne m'y connait pas. La dame garde son sang froid, mais l'agacement est perceptible. Devant une telle opération d'intimidation vicieuse, il me faut admettre que Frauke Petry s'en sort, mais difficilement, en accusant à son tour les médias d'avoir distordu ses propos. Pour avoir suivis l'affaire, je ne peux qu'abonder dans son sens. Les médias allemands étant corrompus jusqu'à la moelle, à la solde de Washington. Cependant, la Présidente de l'AdD évoque ce fait de manière assez diplomatique, afin de ne pas froisser les médias en général, dont chacun sait qu'ils mentent à longueur de journée, surtout sur ceux avec lesquels ils ne sont pas d'accord et qu'il faut à tous prix vouer aux gémonies. Et Frauke Petry fait parti de ceux qu'il faut abattre. 

Ensuite, Sebastian en arrive à la tactique habituelle de décrédibilisation par les déclarations de ceux qui n'ont pas sut gérer le parti qu'elle dirige aujourd'hui avec succès. Notamment, ce petit roquet de Bernd Lücke, qui n'est plus dans ce parti et qui n'a de cesse de s'épancher dans les médias à charge de la Présidente de l'AfD. Petry traite ces questions avec dédain. En ce quoi, elle a bien raison. Mais le pittbull Sebastian ne lâche pas son os. ll continue avec les déclarations de Lücke, ancien patron falot de la AfD, qui considère que sont ancien parti, privé de son auguste personne, est devenu, xénophobe, raciste, nationaliste (comme si être nationaliste était un péché), antisémite,  islamophobe, homophobe, extrême droite et extrême gauche. La totale, moi, j'aurai ajouté: diabolique, infernal pour terminer le tableau. 

Petry s'agace en lui demandant, à ce Sebastian, s'il est intéressé par les idées de l'AfD, ou à propager simplement des ragots. Sebastian ose déclarer: "C'est moi qui pose ici les questions, c'est ce que fait la presse libre." J'ai dû éclater de rire à l'énoncer de la presse libre allemande ! Le voilà ensuite qui part sur le sujet de PEGIDA, mouvement contre l'islamisation de l'Occident, le mélangeant à l'extrême droite, puisque, dit-il, le Ministre Président du Land Nord-Rhein Westphalen les aurait désignés de nazis et posant la question si Petry accepte l'association avec des partis d'extrême droite. Ce qu'elle refute clairement. Mais le journaliste, déguisé en procureur fasciste, insiste sur PEGIDA ! Elle déclare: "en 2015, nous avons été de seul parti à demander un débat public avec PEGIDA. Aucun autre parti n'a fait cette démarche. Nous avons pensé que dans une société démocratique, ce n'était pas une bonne idée de refuser le débat". Et l'intimidation de continuer en présentant une citation d'un éminent dirigeant de l'AfD, Alexander Gauland qui a estimé sur PEGIDA: "Nous sommes les alliés naturels de ce mouvement". Ce à quoi Petry botte en touche et lance: "Ce qu'il a voulut dire, est que nous sommes alliés au gens qui manifestent leur colère dans la rue. Ce qui ne signifie pas la même chose qu'être associés avec les organisateurs de ce mouvement."

Ensuite, elle veut faire une différence entre les lois sur l'immigration et celles sur l'asile. Elle souligne que son parti et PEGIDA n'ont rien à voir ensemble, mais, bottant à nouveau en touche, nous nous préoccupons des gens qui manifestent leur colère dans la rue. Et Sebastian qui raccourci les choses, nomme la citation d'un autre éminent personnage de l'AfD, Markus Pretzel qui aurait révélé:  "Nous avons eut une discussion, si nous devons être le parti de l'Europe, ou le parti de PEGIDA, nous sommes les deux." Ce à quoi Petry rétorque: "Vous auriez dû le citer dans son intégralité et ajouter: "et nous sommes bien plus." fin de citation. Le vicieux veut absolument lui faire dire que PEGIDA et AfD c'est la même chose et ça en devient lassant de militantisme rance. Surtout, lorsqu'il veut associer les insultes vulgaires de Lutz Bachmann, fondateur de PEGIDA sur les "réfugiés" qu'il aurait insulté de "bétail" et "d'ordures", propos pour lesquels il est mis en examen et desquels, logiquement, la femme politique se dissossie et doit se dissocier. Elle souligne agacée, n'avoir jamais été une alliée de Lutz Bachmann. Elle guide la conversation sur le fait que des milliers de gens descendent dans la rue, car en colère et qu'aucun parti en Allemagne ne se pose la question sur les raisons de leur colère. Et surtout, les politiques ne les prennent pas au sérieux, les méprisant même, ce qui n'est pas très démocratique lance-t-elle. 

Changement de sujet sur la presse que Petry aurait accusée d'être corrompue. Là, je l'ai trouvé très faible, ne maitrisant pas son sujet. Elle aurait put simplement évoquer en témoignage, le bestseller de l'ancien rédacteur en chef de la FAZ, Udo Ulfkotte, qui a fait son "coming out" de journaliste acheté par la CIA, tout en nommant tous ces autres collègues, qui n'ont jamais porté plainte contre lui. Elle déclare péniblement que dans un grand nombre de cas, les reportages ne sont pas neutres, que les commentateurs sont militants et que cela ne devrait pas être permis pour ce qui est en tout cas des médias payés par les contribuables. A la question si elle estime que les médias sont corrompus, après quelques circonvolutions, elle répond par l'affirmative. 

Nous voilà au sujet crucial: l'islam. 

C'est un festival de la dhimmitude de la part de Sebastian, lequel par ses questions essaye de faire croire que Petry est une diabolique raciste. On pourrait lui décerner le premier prix de l'islamo-collaboration. Petry explique que les idées de l'islam sont incompatibles avec un état de droit démocratique, mais qu'il y a certainement des musulmans qui sont parfaitement intégrés en Allemagne. 

En tout état de cause, Petry, contrairement à Marine le Pen et son mignon, nomme les choses. ISLAM et non ce terme hypocrite-électoraliste: COMMUNAUTARISME ! Elle s'exprime de manière habile sur le sujet, surtout lorsque le pitbull cite à nouveau Gauland qui a déclaré que: "L'islam n'a pas sa place en Allemagne". Je la laisse alors botter à nouveau en touche car finalement, il ne faut pas effrayer les orfraies, qui vous retarderaient par leurs cris sempiternels, dans votre action politique. Mais, elle nous révèle que des musulmans ont voté pour l'AfD, des musulmans, qu'elle considère que parfaitement intégré. Heureusement qu'il y en a quelques uns. Et pour raccourcir ses déclarations, elle estime à juste titre: "A Rome vit comme les romains." C'est mon raccourci qui exprime exactement ce qu'elle dit. C'est aussi ce que dit Marine le Pen, je veux dire, cette citation, mais elle botte toujours en touche à ne jamais parler clairement du mal, comme le fait ici son homologue allemande, laquelle, parfois nuance, mais pas tant que ça. C'est une femme politique responsable après tout.

Pour terminer, je conseillerai à Marine le Pen d'apprendre l'anglais car nous n'avons pas vu à ce jour ses performances dans la langue de Shakespeare. 

Hildegard von Hessen am Rhein